Les sels de cuivre sont :

  • « des poisons corrosifs » : ORFILA_1814__1_, ORFILA_1814__2_, ORFILA_1814__3_, ORFILA_1814__4_, ORFILA, Doyen de la faculté de médecinde de Paris, Traité des poisons, Paris 1814, extraits.
  • « de violents poisons » : BRIAND_et_CHAUD__1874, Manuel complet de médecine légale, Paris, extraits.
  • « une mode dans les procédés d'empoisonnement » : BROUARDEL_1902 Doyen de la Faculté de Médecine de l’Université de Paris, Cours complet de Médecine légale, 1902, extraits.
  • « une arme populaire pour commettre des meurtres en France », BASTARACHE, Médecin du travail, Québec-CANADA, 2000 : Cuivre et Composés, smart2000.pagesperso-orange.fr/cuivre.htm
  • « le cuivre était couramment utilisé comme poison », attestation du Maire d’un village voisin : NUNINGER_2015. 

 

L’empoisonnement criminel aux sels de cuivre de la ferme de Niederwyhl est avéré. Il est l’illustration d'un fait de société et non d'un fait divers. D’autres cas semblables sont rapportés par des personnes qui en ont témoigné chez le Juge d’Instruction :

  • Avéré dans l’expertise judiciaire du 21 avril 2004 et ses dosages du 6 mars 2004,
  • Avéré dans l’expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006,
  • Avéré, à la lecture de l’expertise judiciaire du 21 avril 2004 et des dosages du 6 mars 2004 par un Chimiste et le Maire d’un village voisin.
  • En 2004, ni la Justice française, ni les autorités ne connaissaient la toxicité des sels de cuivre.

 

La démonstration de l’empoisonnement criminel aux sels de cuivre de la ferme de Niederwyhl a été particulièrement difficile du fait :

  • d’un rapport de gendarmerie suspect pour ne pas dire « erroné », établi en 1999,
  • de 3 rapports des médecins légistes de l'Institut médico-légal de Strasbourg contestés en 2005, 2006 et 2008,
  • de la non-réponse d’un médecin légiste de Paris au Juge d'Instruction de 2007 à 2009.

 

Présentation de la longue affaire de l’empoisonnement criminel par un composé de sels de cuivre de la ferme de Niederwyhl à Bourbach le Haut :

  • La ferme de Niederwyhl à Bourbach le Haut a été empoisonnée par des sels de cuivre avant l’installation de la famille SINGER en 1987.
  • « Le cuivre » a été découvert en 1996.
  • Une procédure criminelle est en cours depuis 2002.
  • L’expertise judiciaire de 2004 a prouvé : les « sels de cuivre », « avant 1987 » et leur toxicité.
  • En 2004, la justice française n’avait aucune connaissance de la toxicité des sels de cuivre.
  • En 2006, une expertise judiciaire faite par 5 experts a prouvé la toxicité des sels de cuivre sur les animaux, les sols, les végétaux, les personnes.
  • En 2007, ma mère a été exhumée. Après 7 ans d’attente, nous avons 2 expertises, l’une sur « des teneurs anormalement élevées de cuivre et de zinc » dans ses ossements en 2011, l’autre sur « la concentration massive en cuivre dans les pièces exhumées » en 2012. Nous attendons depuis 1 un an, l’avis de 2 médecins légistes à qui des questions complémentaires ont été posées par la Juge d'Instruction et dont l’un est le même que celui qui a été contesté en 2008.
  • Sans revenus et sans ressources, vivant dans une ferme empoisonnée, nous attendons ces expertises médico-légales. Diront-elles que les sels de cuivre sont des poisons qui tuent, ce qui est connu depuis au moins 2000 ans.

 

  • Nous avons créé une Association CUIVRE, SANTÉ et ENVIRONNEMENT, l’ACSE, pour informer sur la toxicité des sels de cuivre et le fait qu’il est facile d’empoisonner avec des sels de cuivre sans être pris, puisque le cuivre n’est pas recherché dans les autopsies en France.
  • Je vous invite à devenir membres de notre association ACSE, formulaire d'inscription ci-joint, et/ou de faire un don à son Comité de soutien, pour affirmer votre souhait de voir cette affaire criminelle résolue, les empoisonneurs identifiés, les victimes dédommagées et cette pratique dorénavant poursuivie et éradiquée de France.