Il reste le fait de trancher définitivement si Marie-Jeanne SINGER est décédée des suites de son empoisonnement criminel aux sels de cuivre en 1992 ?          

Deux thèses se sont affrontées :

Celle des experts légistes qui prétendent en mars 2015 que Marie-Jeanne SINGER est décédée en 1992 des suites de son « cancer colique » opéré avec succès en 1989 et qu’il n’y avait « pas de dosage » de cuivre au moment de son décès et

Celle du médecin hospitalier qui dit, selon le rapport d’hospitalisation de Marie-Jeanne SINGER du 27 mai 1993, que le cancer de 1989 n’est pas à l’origine de son décès en 1992 et que les hôpitaux ne font jamais de dosages de cuivre au moment des décès, d’autant plus qu’elle est décédée en 1992 et que l’empoisonnement au cuivre n’a été découvert qu’en 1996,

Alors que l’expertise judiciaire  du Professeur Jacques YVON du 14 avril 2011, page 15, énonce que « les restes présentent des teneurs anormalement élevées en cuivre et en zinc au niveau des cheveux, des épiphyses d’un tibia et d’un tendon adjacent,0,49 % dans le tableau de l’expertise judiciaire du Professeur YVON de 2011, page 10, soit  4.900 mg de cuivre par kilogramme de matière.

«La dose d’exposition dans le cas de l’affaire SINGER serait 30 fois supérieure à la dose moyenne d’exposition alimentaire de la population française », selon le Professeur Jean-François NARBONNE dans son expertise du 31 juillet 2012, page 4, « pouvant être la cause principale d’une mort prématurée », page 5,

 

MAIS LES EXPERTS LÉGISTES SE REFUSENT À L'ADMETTRE, ALORS QU'AU XIXe SIÉCLE, ILS L'ADMETTAIENT : AU XXe et XXIe SIÉCLE, LES SELS DE CUIVRE NE SONT PLUS UN POISON, ILS SONT L'AMI de L'HOMME.

 

N’ayant pas d’autre apport de cuivre, selon l’expertise judiciaire collégiale de 2006, la logique scientifique semble trancher en faveur de la mort de Marie-Jeanne SINGER du fait de son empoisonnement criminel aux sels de cuivre, comme les malheureux du XIXe siècle.

Et pendant ce temps, les « empoisonneurs » courent toujours, c’est qui ?

Les victimes ne sont pas indemnisées. Pourquoi ?