Livre en préparation cherche éditeur : titre :

" La ferme de Niederwyhl, empoisonnée à l'ancienne avec des sels de cuivre ".

 

N° DU PARQUET : .02.3384.

N° INSTRUCTION : .5/12/12.

Procédure criminelle

 

Monsieur le Directeur,

Une procédure criminelle pour empoisonnement avec un pesticide de traitement de vignes à base de sels de cuivre du captage d’eau et des sols de la ferme de Niederwyhl à Bourbach le Haut en Alsace, est ouverte depuis 15 ans au Tribunal de Grande Instance de Mulhouse.

Sont intervenues depuis 10 ans, de nombreuses expertises judiciaires chimiques et toxicologiques concordantes entre elles, qui valident ces faits, de même qu’un arrêt de la Chambre de l’Instruction du 24 mars 2016 qui les valident aussi.

Sont intervenues également depuis 10 ans, de nombreuses expertises médico-légales, qui manifestement ne maîtrisent pas les connaissances en matière de toxicologie du cuivre.

Nous, les survivants de ce « crime », malades et sans ressources, nous demandons que les auteurs soient identifiés  et que nous soyons indemnisés de nos préjudices puisque l’empoisonnement par du cuivre soluble et toxique, avant notre installation dans cette ferme en 1987 est validé. Ce cuivre a la particularité d’être persistant, il s’agit donc d’une contamination sans prescription, dont la source n’est pas tarie.

Concernant les restes de ma mère exhumée en 2007, les experts légistes se refusent encore à admettre contre toute évidence, que des teneurs massives de cuivre ont été dosées dans ses restes, plus de 30 fois au dessus des taux admis normalement. Pour eux, ma mère serait morte d’un cancer, qu’elle n’avait pas selon les conclusions hospitalières. Pour eux encore, ils n’acceptent pas que les dosages de l’expertise judiciaire de 2011, - soit 4.900 mg ! de cuivre dans une de ses épiphyses osseuses, au lieu du taux moyen de 150 mg de cuivre dans un corps humain en entier -, puissent être « la cause principale de sa mort prématurée », comme l’énonce l’expertise de l’éminent toxicologue, Jean-François NARBONNE, interprétant ces dosages. Pour simplifier, les légistes prétendent même qu'il n'y avait pas de dosages : " absence de dosage" !

Récemment, j’ai été contrainte de mettre en évidence les erreurs du procureur de la République de Mulhouse et de démontrer l’existence d’une omerta des empoisonnements criminels avec des sels de cuivre.

Cette pratique française, bien poursuivie au 19e siècle et occultée depuis lors pour des raisons obscures, ne pourrait pas prospérer dans nos pays voisins.

Ainsi, nous nous retrouvons une deuxième fois devant la Chambre de l’Instruction et maintenant devant le Procureur Général.

Je tenais à vous informer d’une situation difficilement supportable.

Dans cette affaire, il apparaît qu’une victime, mais aussi la Justice, peuvent être pris en otage par des autorités agricoles qui ne veulent pas qu’il soit dit que les sels de cuivre utilisés même en agriculture biologique servent encore à notre époque de poison, dans des stratégies à visée immobilière ou successorale, selon une tradition de plus de 3000 ans.

J’adresse copie de cette lettre à Monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel de Colmar et avec une lettre, à Monsieur le Président de la République, pour tenter d’enrayer cette pratique perverse et sournoise.

Avec les Professeurs André PICOT et Jean-François NARBONNE, respectivement Toxicochimiste et Toxicologue, nous avons mis au point la définition et les seuils de toxicité pour les sels de cuivre, selon des normes internationales incontestables.

Par ailleurs, nous avons mis au point une méthode pour décontaminer les sols contaminés par du cuivre et nous avons même réussi à rester en vie grâce aux conseils de nombreux médecins et thérapeutes.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, l’assurance de mes plus respectueuses salutations.

 

Anne Marie SINGER

 

Pièces jointes :

  1. Réquisitions du procureur de la République du 30 novembre 2017.
  2. Ma réponse au procureur de la République du 26 décembre 2016 avec ses pièces jointes.
  3. Définition et seuils de toxicité des sels de cuivre par les Professeurs André PICOT, Toxicochimistes et Jean-François NARBONNE, Toxicologue.
  4. Ordonnance du 8 février 2017 de la Chambre de l’Instruction près la Cour d’Appel de Colmar.

 Copie à Monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel de Colmar.

 Lettre et Copie de ce courrier à Monsieur François HOLLANDE, Président de la République.