Bourbach-le-Haut est maintenant un village connu pour ses empoisonnements aux sels de cuivre. Il semble que les empoisonneurs au cuivre aient réussi leur coup :

Nous venons de recevoir le 15 février 2018, les résultats de nos dosages sanguins qui confirment mon empoisonnement au cuivre. Mais qui sait les lire ?

Déjà le 9 mai 2017, les résultats des dosages sanguins de Frédéric ILTIS, confirmaient son empoisonnement au cuivre.

Déposer du cuivre dans un captage d'eau contaminera à petit feu les personnes qui boivent cette eau et les fera inexorablement dépérir...

C'est la SAFER d'ALSACE qui nous a installé en 1987, dans la ferme de Niederwyhl en 1987, " contaminée par des sels de cuivre " :

  1. Pour commencer, le marchand de bois, M. Félix ANGIOLINI, nous a volé en 1988 du bois,
  2. Puis son neveu, M. Michel FARNY, Agent forestier de l'ONF de Masevaux, a défendu son oncle en présentant à ses chefs de fausses limites et en nous harcelant,
  3. Puis la famille Marc WEISS, témoin assisté, en famille avec les forestiers, nous a inlassablement accablés de calomnies et de ragots, définitivement réfutés par la Chambre de l'Instruction de la Cour d'Appel de Colmar, sans oublier leur ami commun, Monsieur André WELKER, bucheron ONF.
  4. Ont suivi, la mort de 850 moutons, nos sols stériles, nos pertes agricoles et touristiques...
  5. Devant ce déferlement de haine et de pertes, j'ai résisté et cherché à comprendre. Finalement, j'ai compris que cette ferme était tout simplement convoitée par les mêmes qui nous ont rendu la vie impossible depuis notre installation en 1987 !
  6. Je me battue devant les tribunaux contre la SAFER d'ALSACE. J'ai perdu. La SAFER avait des Avocats qui se vantaient de savoir mentir. Ils m'ont traité d'escroc à la SAFER !
  7. J'ai continué mes recherches scientifiques et j'ai découvert le pot aux roses : empoisonner au cuivre est un secret d'initiés ancestral, " une méthode pour commettre des meurtres en France, auquel ni les Parquets, ni les experts légistes n'osent toucher !
  8. Finalement, avec nos dosages sanguins, nous établissons " le " lien, entre notre captage d'eau et nos sols empoisonnés et notre intoxication au cuivre puisque que le cuivre est toxique et persistant.
  9. Aucun médecin légiste n'a osé valider, de 2005 à 2015, notre empoisonnement au cuivre, comme s'il s'agissait d'un secret d'état qui ne doit pas être divulgué.
  10. Le 15 février 2018, le Laboratoire d'analyses vient de reconnaître notre intoxication au cuivre, celle de Frédéric ILTIS et la mienne !

Nous avons des empoisonneurs parmi nous. Le Parquet n'a pas encore réussi à les identifier depuis notre première plainte en 1994 contre ces chasseurs qui utilisent des poisons pour se faire la guerre dans la vallée de Masevaux !

Sans cesse, on me répète qu'" ils ne vous laisseront pas passer ", ce qui veut dire que les empoisonnements au cuivre ne sont pas et ne seront pas poursuivis en France jusqu'à preuve du contraire ! faisons changer des habitudes !

J'ai écrit un livre avec tous les dosages scientifiques. Espérons que l'éditeur sera suffisamment courageux pour participer à briser cette omerta ! Imaginez ce secret fabuleux : un peu de cuivre et vos opposants n'existent plus et ce cuivre ne sera pas recherché dans vos autopsies !

Ce n'est pas mon testament que j'écris ici, mais ceci est mon viatique pour rebondir et réhabiliter ma ferme et sortir enfin de cet enfer.

 

 

Reprise de mon message

 

 

12 dépôts de produits toxiques ont eu lieu en 30 ans !

 

Sont visés des sangliers, un chien, des chevaux, des moutons, des gens ! 

 

Sont visés des prés, des bois, des captages d'eau, le cimetière communal !

 

 

 

1. Avant notre venue en 1987 dans la ferme de Niederwyhl située à Bourbach le Haut dans le Haut-Rhin en Alsace, aurait eu lieu depuis 1985, juste à côté de la ferme, une guerre de chasse avec du poison ( ! ) entre les chasseurs de la forêt domaniale de MASEVAUX voisine et les chasseurs de la forêt communale de MASEVAUX, toutes deux gérées par l’Agent local ONF.

 

Les « autres » auraient mis à nos voisins du « poison » dans les places d’agrainage pour faire fuir les sangliers. Le toxique a été identifié, du MÉVINPHOS, un produit de traitement de vignes. Il ne s’agissait pas d'un répulsif classique pour écarter les sangliers, comme des cheveux ou de la naphtaline… mais d’un poison qui tue, détourné de son usage, pouvant nuire gravement à la faune des forêts !

 

Pourtant, aucune mortalité n’a été signalée par les chasseurs.

 

D'après l'ACTA de l'époque, l'Association de Coordination Technique Agricole de Paris, ce n’est pas le MÉVINPHOS qui aurait tué nos moutons car il aurait eu un effet foudroyant alors que nos moutons mettaient des mois à dépérir. La Sous-préfecture reconnaît un dépôt de « maïs contaminé » en forêt domaniale voisine. J’ai déposé plainte en 1994, lorsque j’ai découvert cette situation. Sans suite. Cette guerre se serait arrêtée en 1995. Pourquoi ? Cette prétendue " guerre de chasse " a toute l'apparence d'un leurre. Si vraiment il y avait un dépôt de « maïs contaminé » pendant 10 ans, les chasseurs auraient dû signaler au moins un cadavre d’animal, mais rien. En tout cas c’est à partir de l'autopsie d’un mouton, faite en 1995 par le Laboratoire de la Direction des Services Vétérinaires (DSV) de Colmar, dans le cadre de la plainte de 1994, révélant un foie cirrhosé dû à un toxique, que nous avons arrêté de chercher inutilement un problème d’élevage et recherché quel « poison » ravageait notre élevage. Nous avons mis encore plus d’un an pour trouver la molécule « cuivre ». Le cuivre a été identifié définitivement en mai 1996 par un Laboratoire qui nous a été conseillé par l'École Nationale Vétérinaire de Lyon, qui fait régulièrement toutes les analyses pour cette École.« Empoisonner aux sels de cuivre est une pratique que vous n’arriverez jamais à prouver », me dit en 1996, un Président de Groupement d’éleveurs de moutons !, qui est allé témoigner en ce sens chez le Juge d'instruction !

 

2. L’empoisonnement des prés et des bois de la Ferme de Niederwyhl avant mai 1987 avec des sels de cuivre, produits de traitement de vignes. Cette contamination volontaire a été validée par l'expertise judiciaire du 21 avril 2004 : voir " Les expertises judiciaires " sur mon blog. La ferme de Niederwyhl est située sur le ban de Bourbach le Haut.

 

3. L’empoisonnement du captage d’eau de la Ferme de Niederwyhl avant mai 1987, avec un fongicide de traitement de vignes contre le mildiou, comprenant des sels de cuivre : voir l'expertise judiciaire du 21 avril 2004 sur mon blog.

 

 

 

 

 

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Le captage d'eau de la ferme de Niederwyhl

 

4. L’empoisonnement de notre chien en juillet 1987.

 

5. L’empoisonnement de 10 chevaux dans un rayon de 30 km à et autour de Bourbach le Haut. Une plainte a été déposée par les propriétaires auprès du Procureur de la République de Mulhouse en 1993. Sans suite.

 

6. La découverte en juillet 1998 par la Brigade criminelle de la contamination par du cuivre des sols du lieu-dit le SCHIRM appartenant à une famille de Bourbach le Haut. Ce résultat n’est pas communiqué aux propriétaires. Cette partie du lieu-dit le Schirm est située sur le ban de Masevaux.

 

7. La découverte en décembre 1998 de la contamination par des sels de cuivre de la fontaine privée des Buissonnets, située sur le ban de Bourbach le Haut et appartenant à une famille de Bourbach le Haut, tel que décrite par l’expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006, page 31, voir l'expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006 sur mon blog.

 

8. La découverte par la Communauté des Communes de Thann en 1999 de la « pollution au cuivre » du réservoir communal des Buissonnets qui alimente la ferme auberge des Buissonnets et les Gîtes communaux et du collecteur des sources Zone basse de BOURBACH-LE-HAUT. Le réservoir Zone Haute n’a pas été analysé.

 

9. La découverte en 2000 et en 2001 de la contamination par des sels de cuivre du captage communal de HOUPPACH/MASEVAUX.

 

10. La découverte le 9 mars 2004 par l’expert J.-P. CASTILLO, en forêt domaniale de Masevaux,  d’une « bouteille posée au bord du chemin, à l’aplomb du captage (d'eau de la ferme de Niederwyhl), 100m au dessus, dans le chenal de circulation de l’eau (éboulis)…qui nécessite une connaissance très précise du terrain », qui a « très probablement contenu le même produit » (que celui du captage) : voir l'expertise judiciaire du 21 avril 2004, page 6.

 

11. Le dépôt d’une boite de CHLOROPICRINE en bordure de forêt domaniale voisine en octobre 2010. La Chloropicrine est un poison utilisé pour la chasse et pour traiter les vignes. Dépôt de plainte. Sans suite.

 

12. La découverte dans le cimetière communal de Bourbach le Haut, de la contamination de la tombe adjacente à celle de ma mère en 2011, par des fongicides de traitement de vignes contre le mildiou, montrant « des teneurs en cuivre et zinc significatives ». « Ce traitement est assez récent » d’après l’expertise judiciaire du 14 avril 2012, page 13. Il semble bien avoir été perpétré avant l'exhumation de ma mère, en 2007. La Commune de Bourbach le Haut ne dépose pas de plainte.