Bourbach-le-Haut est « le village des poisons ».

On y « contamine » avec des pesticides à base de sels de cuivre, avec de la Chloropicrine et avec du Mévinphos !

Sont visés des sangliers, un chien, des chevaux, des moutons, des personnes.

Sont visés des prés, des bois, des captages d’eau et même le cimetière communal.

 

À l’époque, en 1987 à notre venue, les « empoisonneurs » qui ont utilisé des sels de cuivre toxiques et persistants pour empoisonner la ferme de Niederwyhl située à Bourbach-le-Haut, ont voulu nous empêcher de l’acheter et nous contraindre à partir. Curieusement, l'exploitant de la ferme avant nous, n'avait jamais de problèmes.

Ce qui veut dire que la ferme de Niederwyhl était convoitée.

La chloropicrine et le Mévinphos étaient juste des diversions.

 

Le choix des sels de cuivre n’était pas anodin. Les sels de cuivre étaient couramment utilisés pour nuire depuis des siècles dans nos campagnes.

L’utilisation des sels de cuivre comme poison était sans risque pour les empoisonneurs puisqu’il était dit que de tels dépôts étaient impossibles à prouver. Avec de nombreux scientifiques, nous avons réussi à casser ce barrage.

 

À notre arrivée dans cette ferme en 1987, ce sont les calomnies haineuses et les rumeurs incessantes qui ont attiré mon attention. Nous n’étions pas les bienvenus.

Le poison est immédiatement entré en scène, d’abord avec l’empoisonnement de notre chien dès notre arrivée, puis avec l’empoisonnement d’une dizaine de chevaux du voisinage, suivi de la guerre de chasse avec des poisons dans la forêt domaniale voisine. L’empoisonnement aux sels de cuivre de la ferme de Niederwyhl a été finalement découvert 10 ans après notre venue, sur dénonciation de cette pratique dite impossible à prouver.

Nos dosages sanguins récents révèlent " une surcharge toxique en cuivre ". Pour survivre, nous avons du aller nous faire décontaminer en Allemagne puisque de telles méthodes n'existent pas en France.

 

Un climat moyenâgeux semble régner à Bourbach-le-Haut. Il nous a fallu beaucoup de temps pour réaliser que de telles stratégies existent encore dans nos campagnes et encore beaucoup de temps pour les démontrer...

La suite dans mon livre.