Bourbach-le-Haut, en Alsace, est « le village des poisons ».

On y « contamine » dans la plus grande indifférence, avec des pesticides à base de sels de cuivre, avec de la Chloropicrine et avec du Mévinphos !

Le Parquet du Tribunal de Grande Instance de Mulhouse ferme les yeux, il laisse faire.

Sont visés des sangliers, un chien, des chevaux, des moutons, des personnes.

Sont visés des prés, des bois, des captages d’eau et même le cimetière communal.

 

La SAFER d'ALSACE nous a intallés en 1987 et vendu en 1990 un bien empoisonné, qui nous empoisonne encore actuellement, puisque les sels de cuivre sont toxiques et persistants, rendant les sols stériles mais il ne faut pas le dire pour deux raisons. D'une part parce que les viticulteurs utilisent encore les sels de cuivre pour traiter le mildiou des vignes. D'autre part parce qu'empoisonner des personnes, des captages d'eau et des sols avec des sels de cuivre est un secret d'initié. Cette méthode est effectivement restée secrète depuis 3.000 ans puisque de telles pratiques étaient dites impossibles à prouver. Mais, avec des Scientifiques et des Experts judiciaires,  nous avons réussi à casser le barrage.

 La Chambre de l'Instruction de la Cour d'Appel de Colmar a reconnu les faits le 6 juillet 2017.

 

À l’époque, en 1987 à notre venue, les « empoisonneurs » qui ont utilisé des sels de cuivre toxiques et persistants pour empoisonner la ferme de Niederwyhl située à Bourbach-le-Haut, ont voulu nous empêcher de l’acheter et nous contraindre à partir. Curieusement, l'exploitant de la ferme avant nous, n'avait jamais de problèmes.

Ce qui veut dire que la ferme de Niederwyhl était convoitée.

La chloropicrine et le Mévinphos étaient juste des diversions.

 

Le choix des sels de cuivre n’était pas anodin. Les sels de cuivre étaient couramment utilisés pour nuire depuis des siècles dans nos campagnes.

L’utilisation des sels de cuivre comme poison était sans risque pour les empoisonneurs puisqu’il était dit que de tels dépôts étaient impossibles à prouver. Avec de nombreux scientifiques, nous avons réussi à casser ce barrage.

 

À notre arrivée dans cette ferme en 1987, ce sont les calomnies haineuses et les rumeurs incessantes qui ont attiré mon attention. Nous n’étions pas les bienvenus.

Le poison est immédiatement entré en scène, d’abord avec l’empoisonnement de notre chien dès notre arrivée, puis avec l’empoisonnement d’une dizaine de chevaux du voisinage, suivi de la guerre de chasse avec des poisons, entre les chasseurs de la forêt domaniale de Masevaux voisine et ceux de la forêt communale de Masevaux également voisine. L’empoisonnement aux sels de cuivre de la ferme de Niederwyhl a été finalement découvert 10 ans après notre venue, sur dénonciation de cette pratique dite impossible à prouver.

Nos dosages sanguins récents révèlent " une surcharge toxique en cuivre ". Pour survivre, nous avons du aller nous faire décontaminer récemment en Allemagne puisque de telles méthodes n'existent pas en France.

 

Un climat moyenâgeux semble régner à Bourbach-le-Haut. Il nous a fallu beaucoup de temps pour réaliser que de telles stratégies existent encore dans nos campagnes et encore beaucoup de temps pour les démontrer...

La suite dans mon livre.