Pourquoi contredire la SAFER GRAND EST, anciennement SAFER D'ALSACE ? Personne ne peut s'opposer à la SAFER, elle aura toujours raison d'ailleurs qui sommes-nous pour oser démontrer que la SAFER D'ALSACE nous a vendu une ferme délibérément contaminée par des sels de cuivre toxiques et persisants selon une pratique ancestrale avant notre installation en famille dans la ferme de Niederwyhl ?

" La SAFER ne vous laissera jamais passer " est le leitmotiv unanime. Pourquoi ? Pour ne pas dévoiler la pratique ancestrale des empoisonnements criminels aux sels de cuivre en France, pour ne pas payer et pour ne pas mettre les auteurs des faits en difficulté...

 

  • La SAFER D'ALSACE, vendeur professionnel, nous a vendu une ferme empoisonnée. C'est pas vrai, prouvez-le : une expertise judiciaire chimique du 21 avril 2004 l'a démontré.
  • Notre chien est mort empoisonné le jour du départ des anciens gardiens de la ferme. Lors de notre premier hiver, des forestiers de la Domaniale de Masevaux, en famille avec les anciens gardiens de la ferme, nous ont volé du bois. Une guerre de chasse avec des poisons avait lieu dans la forêt domaniale voisine m'obligeant à déposer ma première plainte. 
  • Le Directeur général de la SAFER D'ALSACE, M. Rodolphe Frisch, Président des Chasseurs du Haut-Rhin,  a modifié unilatéralement avec le Crédit Agricole d'Alsace, les taux d'intérêts de notre emprunt le 26 septembre 1990, le jour de notre achat de la ferme, à 11 h du matin, dans les bureaux de Maître Daniel Kaltenbach, notaire à Thann, ne nous permettant pas de développer cette ferme avec les prêts bonifiés agricoles qui venaient de nous être attribués. Nous avons réagi en changeant de banque, le même jour, dans l'après-midi et perdu notre prêt bonifié. J'ai bien sûr compris que nous étions marqués.
  • Nous avons mis près de 10 ans pour découvrir que nos moutons mouraient empoisonnés au cuivre. GROUPAMA a payé le 10 mai 1996, les premiers résultats confirmant la toxicité au cuivre de l'herbe de nos pâtures et les taux de cuivre au dessus des normes dans les foies de moutons, sans nous en avertir. A-t-elle compris les résultats ?
  • Comment j'ai trouvé l'endroit des pâtures le plus contaminé ?  C'est là où les chasseurs avaient épandu du maïs sur l'herbe pour attirer les sangliers (ce qui est strictement interdit), en bordure de parcelle, tout en haut, ainsi le cuivre, épandu au même endroit que le maïs, certainement par les mêmes personnes, pouvait contaminer toute la parcelle par ruissellement, ce qui suppose un savoir-faire évident, et ceci validé en 2003 lors du Transfert sur les lieux par le Juge d'Instruction, devant 10 personnes. Notre chance était que, puisque le cuivre est persistant, le laboratoire trouvait toujours les mêmes résultats de dosages.
  • Comme le taux de cuivre dans notre sang dépassait la norme en 1996 et comme l'eau n'en pouvait être que la seule origine, nous avons fait des prélèvements en septembre 1998 pour analyse autour du captage et en amont de ce captage. Nous y avons découvert une bouteille enterrée (saisie par la gendarmerie), qui selon l'expertise judiciaire chimique de 2004, avait contenu un pesticide à base de sels de cuivre, ce qui suppose une connaissance précise de l'emplacement de notre captage d'eau ainsi que " la " connaissance de la toxicité des sels de cuivre. La Mutualité sociale Agricole d'Alsace a tenté, dans la même semaine des résultats positifs au cuivre, en octobre 1998, de nous mettre en liquidation judiciaire (procédure qui a duré jusqu'en 2005) et quelques jours après, le 11 octobre 1998, la SAFER D'ALSACE a fait vendre mes meubles que mon fils a pu racheter.
  • Le 18 octobre 1998, nous avons déposé plainte pour empoisonnement, classée sans suites.
  • En décembre 1998, j'ai assigné la SAFER D'ALSACE pour vice caché, procédure que nous avons perdu en appel le 4 septembre 2003, la SAFER ne prenant pas en compte l'avis de Scientifiques, Experts auprès de Tribunaux internationaux et la SAFER a encore obtenu un refus de sursis à statuer, bien qu'une procédure pénale était en cours depuis janvier 2002, la SAFER ironisant sur le peu de chance pour le Juge d'Instruction de mener son enquête à terme...
  • Le Juge d'instruction a fait un travail remarquable gêné par la lenteur des réponses et par le dérapage de l'expertise médico-légale qui prétendait que nous ingérions " 66 mg " de cuivre par jour et que cela ne posait pas de problème. Aux États-Unis, une personne a du subir une greffe de foie suite à une hépatite aiguë avec une absorption de seulement 60 mg de cuivre ! Étonnée par l'affirmation de la médecin légiste, alors que les seuils d'absorption de cuivre pour les humains étaient de 9 mg de cuivre par jour, j'ai demandé à la rencontrer en présence du Juge, ce qu'elle a refusé. En cherchant " la toxicité des sels de cuivre " sur Internet, j'ai alors découvert l'étude de 1814 d'ORFILA, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris et j'ai compris que je me trouvais dans une histoire de poison des plus communes. Etc., Etc.
  • Quel est aujourd'hui l'intérêt de la SAFER à nier les évidences et quel est notre intérêt à poursuivre les procédures !
  • La SAFER et les organismes agricoles ont réussi avec notre affaire à avoir la démonstration scientifique de la pratique de notre empoisonnement criminel avec des sels de cuivre toxiques et persistants, pratique qu'il leur faut nier à tout prix pour qu'il ne soit pas dit.
  • Nous, les habitants de la ferme de Niederwyhl, nous voulons être indemnisés de nos préjudices, dans les meilleurs délais pour réhabiliter la ferme de Niederwyhl et créer des activités adaptées au site.