Bourbach, le 26 août 2022

Monsieur le Président de la République

Palais de l’Élysée

55, rue du Faubourg Saint Honoré

75008 PARIS

 

Monsieur le Président,

 

Après un séjour de près de 15 ans en Grèce pendant lesquels j’ai dirigé une association de coopération scientifique et technique franco-hellénique, présidée par Élie KRIMPAS, un ami de la France, qui avait fait l’École centrale avant la guerre et qui était Gouverneur de la Banque du Crédit Foncier grec, j’ai souhaité revenir en France pour développer ma société française de vente de profilés d’aluminium grec. Mon premier contrat a été celui de la vente de la moitié des profilés en aluminium grecs de l’Arche de la Défense de Paris. D’autres contrats étaient en négociation.

 

En France, j’ai souhaité habiter notre maison familiale en Alsace, située en bordure du village d’Aspach-le-Haut. Ma mère y vivait et avait pendant sa retraite développé un élevage de moutons renommé pour entretenir ses vergers et ses terres. Comme son élevage prospérait facilement, nous avons envisagé d’acheter une ferme en moyenne montagne entourée de ses pâtures. Au bout de trois ans de recherches, nous avons trouvé la ferme de Niederwyhl qui paraissait abandonnée mais qui en fait était convoitée ce que nous ignorions.

 

Nous avons vendu nos terres et notre maison de notre village d’origine pour l’acquérir. Mais nous avons été pris d’emblée dans un tourbillon de problèmes et de calomnies qui nous ont obligés, au lieu de fuir, de chercher à comprendre ce qui nous arrivait.

 

Nous avons finalement découvert que notre captage d’eau et les sols de cette nouvelle ferme avaient été empoisonnés avec des Sels de cuivre toxiques et persistants selon une pratique ancestrale française. Notre chien a été empoisonné le jour du départ des anciens gardiens de la ferme.

 

Nous avons mis près de 10 ans pour trouver « le cuivre », la substance à l’origine de nos problèmes. Nous avons lutté et nous luttons encore contre la dissimulation sournoise de ce procédé qui est très utilisé en agriculture pour lutter contre le mildiou des vignes mais qui avait été détourné de son usage pour polluer définitivement les sols de notre nouvelle ferme. Ce Cuivre a fait périr 850 moutons, causé le départ de mon fils, fait dépérir nos plantations d’arbres fruitiers et d’arbustes, rendu stériles les sols de cette ferme, causé la mort prématurée de ma mère et est à l’origine de nos multiples problèmes de santé.

 

Grâce à des Laboratoires, des Universités et des Scientifiques reconnus nous avons réussi à démontrer sans contestation possible ce qui nous est arrivé.

 

J’ai l’honneur de vous présenter l’analyse de notre situation du 26 juillet 2022 par André PICOT, Toxicochimiste reconnu, analyse que les organisations agricoles et les tribunaux saisis n’avaient pas réussi à identifier.

 

C’est pourquoi, nous saisissons à nouveau la justice pour obtenir le dédommagement de tous nos préjudices depuis notre entrée dans cette ferme sous votre regard.

 

Nous avons un projet de développement de WEEK END SANTÉ pour accompagner les personnes désireuses d’un séjour court et revitalisant en moyenne montagne. Mais nous souhaitons avec votre aide d’être débarrassés définitivement de ce risque du poison-cuivre en facilitant la recherche des auteurs et en expliquant à la SAFER D’ALSACE, le vendeur professionnel de cette ferme, qu’elle est responsable de tous les préjudices qu’elle nous a causés.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes plus sincères salutations.

 

Anne Marie SINGER

 

Pièces jointes :

  1. Préface du 26 juillet 2022 par André PICOT, Toxicochimiste reconnu
  2. Premiers dosages positifs au cuivre du 10 mai 1996 et Expertise judiciaire du 21 avril 2004 par Jean-Pierre CASTILLO
  3. Dosages pour l’expertise judiciaire du 2 mars 2004
  4. Dires de Paul PARGUEY du 10 avril 1996 victime du même procédé
  5. Alsace APPRO du 20 décembre 2016
  6. La toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles divalents (Cu++), en quelques chiffres, 16 avril 2016
  7. Extraits de l’Arrêt du 6 juillet 2017 de la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar
  8. Attestation du Professeur LUGNIER du 14 octobre 2019