La ferme de NIEDERWYHL

28 octobre 2017

Un livre est en préparation sur " l'empoisonnement criminel de la ferme de Niederwyhl, selon une pratique ancestrale.

 L'émission de Jacques PRADEL " L'heure du crime "

concernant l'affaire de l'empoisonnement  ferme de Niederwyhl

date du 3 mars 2015 :

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/le-mystere-de-la-ferme-empoisonnee-7776853786

Depuis lors, nous avons un Arrêt de la Chambre de l'Instruction près la Cour d'Appel de Colmar

qui reconnaît que les sols et notre captage d'eau ont été contaminés délibérément avec du "cuivre soluble", communément appelés sels de cuivre,

qu'il existe un lien de causalité entre le cuivre et nos problèmes de santé et

que les auteurs ne sont pas identifiés.   

 

Un livre est en préparation sur

"l'empoisonnement criminel de la ferme de Niederwyhl avec des sels de cuivre, selon une pratique ancestrale".


31 août 2017

Journées Européennes du Patrimoine 15 - 16 et 17 septembre 2017

 

 

La ferme de Niederwyhl, à BOURBACH-LE-HAUT, a l'honneur d'être membre fondateur de l'Association " Parcs et Jardins d'Alsace ", c'est pourquoi 

comme tous les ans, la ferme de Niederwyhl à Bourbach le Haut ouvre son jardin au public et participe aux Journées Européennes du Patrimoine. Je vous y invite. J’espère que vous serez attirés par le circuit de visite et par l’histoire des lieux, qui fut et demeure fort mouvementée :

 

  • La ferme de Niederwyhl, implantée sur un sol volcanique de 350 millions d’années, a été reconstruite après la guerre de Trente ans, en 1642, sur l’emplacement d’une ancienne ferme.

 

  • Sa chapelle (presque en ruine) laisse apparaître une faille géologique datant de l’effondrement de la plaine d’Alsace. Elle aurait été un ancien lieu de culte celtique, à très fort magnétisme, équivalent aux chœurs d’églises romanes.

 

  • La « contamination » des sols de la ferme de Niederwyhl par des Sels de cuivre ainsi que leur décontamination, se lisent dans le paysage.

 

  • Nous avons fait renaître le verger, le jardin potager avec ses légumes, ses plantes médicinales et sauvages, et créé l’allée des petits fruits et un jardin d’agrément.

 

 

Quelques explications sur « l’empoisonnement au  Cuivre » de la ferme de Niederwyhl :

 

La Justice vient de reconnaître d’une part que le captage d’eau et les sols de la ferme  ont été « contaminés » avec des Sels de cuivre toxiques et persistants « avant mai 1987, avant l’installation de notre famille à la ferme de Niederwyhl » et d’autre part l’existence d’un « lien de causalité » entre nos problèmes de santé et notre absorption de Sels de cuivre toxiques à partir du site contaminé. Nous devons notre survie à la compétence et au dévouement des Scientifiques et des Thérapeutes qui nous conseillent ainsi qu’à nos amis.

Les auteurs ne sont et ne seront pas identifiés !!

 

Les phénomènes d’ionisation que les sels de cuivre induisent ont été démontrés par le Professeur Louis Camille MAILLARD, Médecin, Physicien et Chimiste français. Déjà en 1900, il a fait une étude sur « l’intervention des formes ionisées dans les phénomènes biologiques » et il a présenté sa méthode de l’« abaissement de la toxicité des Sels de cuivre », dont nous nous sommes inspirés pour décontaminer partiellement nos sols.

 

La toxicité des Sels de cuivre fut démontrée et les empoisonneurs poursuivis par les tribunaux au 19e siècle. Plus rien depuis lors ! Empoisonner aux Sels de cuivre est une pratique ancestrale encore en vogue à Bourbach-le-Haut et définitivement démontrée.

 

Les Professeurs André PICOT, Toxicochimiste et Jean-François NARBONNE, Toxicologue, ont effectué un travail scientifique décisif, reconnu par la Justice et ils ont rappelé l’importance de la prise en compte et du respect des Seuils de toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles (Cu++). Ceux-ci ont été rappelés, pour l’Homme par l’ANSES (Agence Nationale pour la Sécurité de l’Alimentation) et pour les ruminants par l’INRA (Institut de Recherche Agronomique).

 

Horaires : 09 : 30 – 10 : 30 – 11 : 30 – 14 : 00 – 15 : 00 – 16 : 00 – 17 : 00

Conditions : 5 € - Gratuit jusqu’à 16 ans

Tél. : 03 89 38 86 26      am.singer@orange.fr      Anne Marie SINGER – 31 août 2017

10 août 2017

6 juillet 2017 : l'empoisonnement criminel de la ferme de Niederwyhl est officiellement reconnu par la Justice.

 

Dans la procédure criminelle en cours depuis 15 ans devant le Tribunal de Grande Instance de Mulhouse, l'Arrêt de la Chambre de l'Instruction près la Cour d'Appel de Colmar du 6 juillet 2017 reconnaît que :

 

  • " La contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de cuivre soluble, (communément appelé sels de cuivre) non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987 soit avant l'installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl " alors que la famille Marc WEISS qui y vivait avant nous pendant 10 ans, de 1977 à 1987, n'avait jamais de problèmes.

Dès notre arrivée dans cette ferme, nous avons été piégés par le poison, englués par les calomnies haineuses, les rumeurs auxquelles se sont joints des harcèlements (signalés à plusieurs reprises) de la part de nos voisins les forestiers, en parenté avec la famille WEISS. Manifestement, nous dérangions.

En fait, la ferme était convoitée, il fallait à tout prix nous faire fuir. Le poison, discret, semblait la méthode la plus sûre ! Sauf que ces obstructions m'étant devenues tellement suspectes, j'ai cherché à comprendre dans quelle situation je me trouvais. Avec de nombreux Laboratoires, des Scientifiques, des Juristes et des Journalistes, sans oublier les proches qui m'ont soutenue tout au long de cette épreuve, nous avons réussi à découvrir et à prouver cette technique ancestrale des empoisonnements criminels aux sels de cuivre, assortie de son cortège de médisances.

L'Arrêt a relevé les différentes étapes des procédures : les termes exacts de l'Arrêt sont entre guillemets. Notre première plainte, sans suite, a été déposée en 1994 pour " épandage malveillant " en forêt domaniale voisine, gérée par l'ONF. Cette pratique aurait duré au moins 10 ans, dans la plus grande indifférence. En fait il s'agissait d'une guerre de chasse avec des poisons, tolérée par l'Office National des Forêts. Le ton était donné !

En 1996, " un vétérinaire expliquait la mort des 850 moutons par un empoisonnement au cuivre ". J'apprends qu'empoisonner au cuivre a été et est encore une une pratique notoire et toujours en usage en France.

En 1998, nous portons plainte, sans suite, pour empoisonnement, après avoir découvert un dépassement de cuivre dans notre sang, en lien avec le constat de la contamination suspecte de notre captage d'eau par du cuivre, en lien avec nos problèmes de santé.

En 2002, nous déposons plainte avec constitution de partie civile après la découverte de la " forte anomalie en cuivre " du captage d'eau communal de HOUPPACH/MASEVAUX.

En 2003, " les prélèvements effectués par la brigade territoriale de MASEVAUX confirment la présence de cuivre dans les réservoirs ainsi que dans les conduites d'eau sur la commune de BOURBACH LE HAUT ".

En 2004, la première expertise judiciaire chimique " conclut que l'hypothèse la plus probable est que les terrains de pâture et l'eau de la ferme ont été volontairement et en toute connaissance de cause empoisonnés par des sels de cuivre, avant l'arrivée de Madame SINGER ",

Ce que confirme l'expertise judiciaire collégiale de 2006,

Ce que confirme l'Arrêt de la Chambre de l'Instruction près la Cour d'Appel de Colmar en 2017.

 

  • Pour l'instant, le parquet de Mulhouse a, contre toute attente, refusé de confirmer l'identification du pesticide utilisé pour lutter contre le mildiou des vignes, à base de sels de cuivre, qui a contaminé le captage d'eau de la ferme de Niederwyhl, alors que l'expertise judiciaire chimique incontestée de 2004 avait dosé avec précision, sur les parois des conduites d'eau et dans le morceau de PVC découvert en amont du captage d'eau, les substances composant ce pesticide et que ce pesticide a été identifié avec certitude par les Scientifiques et par la Coopérative viticole haut-rhinoise qui l'a commercialisé à partir de 1984.

 

  • Arrêt du 6 juillet 2017 : " Mme Marie-Jeanne SINGER a été exposée au cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition ",

 

ce qui explique la " mort prématurée " de Marie-Jeanne SINGER en 1992, due à la concentration massive en cuivre dans ses pièces exhumées et le fait que nous, les habitants/survivants, nous souffrions d'une intoxication chronique au cuivre avérée, avec " des effets inflammatoires qui vont persister " et une " altération du métabolisme lipido-glucidique et des risques athérogènes ".

 

  • Arrêt du 6 juillet 2017 : " L'information n'a pas permis d'identifier le ou les auteurs de la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl par le cuivre ".

 

Comme l'Instruction se refuse à auditionner et à confronter les personnes qui connaissent l'emplacement du captage d'eau privé de la ferme, qui sont clairement identifiés d'après les procès-verbaux d'audition du 1er semestre 2014, nous pouvons considérer que nos empoisonneurs resteront impunis. Ce refus d'aller au bout de la procédure laisse la porte ouverte à la poursuite et à la pérennisation de ces pratiques, particulièrement dans nos régions viticoles, ce qui n'inquiète ni nos autorités agricoles, ni les élus de notre département,

malgré les dernières connaissances scientifiques admises en matière de toxicité des sels de cuivre, publiées par A. PICOT et J.-F. NARBONNE, selon lesquelles " Les sels de cuivre hydrosolubles sont toxiques, persistants, accumulables et inhibiteurs de croissance ".

Ainsi, nos empoisonneurs resteront dans notre patrimoine local !

 

Conclusions :

 

  • Les rumeurs et les calomnies circulant sur nous pendant près de 30 ans (!) n'étaient effectivement que des rumeurs et des calomnies haineuses, fomentées certainement par les empoisonneurs eux-mêmes,
  • Avec les Scientifiques, nous avons mis au point et expérimenté avec succès, une formule pour décontaminer efficacement le jardin d'ornement, le potager et certains arbres fruitiers, mais comme l'Instruction ne parvient pas à identifier les auteurs de nos empoisonnements aux sels de cuivre, nous restons tous à la merci de leurs malversations,
  • Dans ce contexte malsain, M. Joël MANSUY, le Maire de BOURBACH-LE-HAUT tente de développer le tourisme dans notre village et dans notre Communauté de Communes (THANN - CERNAY) dont il est le Responsable, avec comme seul slogan possible : " Venez visiter le village des poisons ! "
  • Notre réhabilitation est maintenant certaine, même si le combat n'est pas terminé.
  • Entre le fléau des empoisonnements criminels aux sels de cuivre du 19e siècle, jusqu'à la mort suspecte de ma mère en 1992 et celle des 850 moutons actée en 1996, il s'est écoulé un siècle, pendant lequel les empoisonnements criminels aux sels de cuivre n'étaient plus, ni diagnostiqués par les Médecins légistes, ni poursuivis par les parquets, laissant les empoisonneurs au cuivre impunis, alors que la pratique des empoisonnements criminels aux sels de cuivre était connue depuis l'antiquité et correctement poursuivie par les tribunaux au 19e siècle : 369 procès pour empoisonnement aux sels de cuivre de 1835 à 1885.
  • Reconnaître la mode du 19e siècle des empoisonnements criminels aux sels de cuivre et le scandale de " l'absinthe frelatée au sulfate de cuivre ", serait un comportement scientifiquement et judiciairement responsable. Ainsi, il est impératif pour les parquets et la médecine légale de considérer à nouveau " les sels de cuivre hydrosolubles " comme des poisons.
  • Pour les médecins légistes, il y a des seuils de toxicité à respecter. Ces seuils sont désormais énoncés clairement pour les personnes, pour les animaux et les sols dans " La toxicité des sels de cuivre hydrosolubles divalents (Cu++), en quelques chiffres ", Paris, 16 avril 2016, par André PICOT, Toxicochimiste et Jean-François NARBONNE, Toxicologue.

 

 

 

06 juillet 2017

6 juillet 2017 : l'empoisonnement criminel de la ferme de Niederwyhl est officiellement reconnu par la Justice.

 

Dans la procédure criminelle en cours depuis 15 ans devant le Tribunal de Grande Instance de Mulhouse, l'Arrêt de la Chambre de l'Instruction près la Cour d'Appel de Colmar du 6 juillet 2017 reconnaît que :

 

  • " La contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de cuivre soluble, (communément appelé sels de cuivre) non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987 soit avant l'installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl ",

alors que la famille Marc WEISS quiy vivait avant nous pendant 10 ans, de 1977 à 1987, n'avait jamais de problèmes.

 

  • " Mme Marie-Jeanne SINGER a été exposée au cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition ".

 

  •  " L'information n'a pas permis d'identifier le ou les auteurs de la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl par le cuivre ".

 

 

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22 mai 2017

18 mai 2017 : Notre empoisonnement au Cuivre a été accepté par la Chambre de l'Instruction près la Cour d'Appel de COLMAR.

Bourbach, le 9 mai 2017

Dans une procédure criminelle encore en cours, la Chambre de l’Instruction près la Cour d’Appel de Colmar a admis le 24 mars 2016 que le captage d’eau et les sols de la ferme de Niederwyhl ont été contaminés avec des Sels de cuivre et que les Sels de cuivre en excès ont une action toxique.

Il est établi que le Cuivre hydrosoluble, apporté par ses composés (sulfate, chlorure, etc.) se fixe dans la matière organique des sols et devient persistant et toxique.

Le Laboratoire BARBIER a réalisé les 6 et 7 janvier 2017, des dosages sanguins pour Anne Marie SINGER et Frédéric ILTIS.

Ce Laboratoire a effectué ces mêmes analyses depuis 2003.

Pour avoir une vision globale de leur état de santé, un tableau ci-joint présente les différents résultats de dosages sanguins du Laboratoire BARBIER depuis 2003, en double colonne, en noir les résultats corrects et en rouge les anomalies, IL. à gauche pour Frédéric ILTIS et SI. à droite pour Anne Marie SINGER. Nous joignons nos derniers certificats médicaux.

Nous avons un accompagnement médical constant depuis 2003, cependant réduit pour des causes financières  concernant la période allant de juillet 2013 à mars 2017.

Question proposée à deux experts par Anne Marie SINGER,

sous couvert de Maître BERTELLA-GEFFROY

Quels sont les effets de l’intoxication à long terme au Cuivre des habitants de la ferme de Niederwyhl, Anne Marie SINGER et Frédéric ILTIS ?

En effet, des récents dosages sanguins des 6 et 7 janvier 2017, (résultats ci-joints) apparaissent  confirmer l’intoxication actuelle à long terme d’Anne Marie SINGER et Frédéric ILTIS par le Cuivre et être des arguments scientifiques importants dans la recherche des causes des pathologies observées depuis de longues années :

À la lecture des résultats de marqueurs  de Cuivre, la Superoxyde-dismutase Cuivre - Zinc, (SOD Cu-Zn),  pour Anne Marie SINGER et la Céruléoplasmine pour Frédéric ILTIS, peut-on en conclure qu’ils sont encore actuellement soumis à l’action toxique à long terme du Cuivre ?

à l’attention du Professeur André PICOT,

Ingénieur Chimiste, Toxicochimiste, Directeur de Recherche honoraire du CNRS,

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la Fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail, Commission SCOEL, Luxembourg (de 1992 à 2004).

Président de l’Association Toxicologie-Chimie - Paris, www.atctoxicologie.fr/ et du

Professeur Jean-François NARBONNE,

Docteur en Nutrition, Docteur ès Sciences en Toxicologie,

Professeur honoraire de Toxicologie, de l’Université de Bordeaux 1,

Laboratoire EPOC – LPTC CNRS 5805,

Président de la Commission COCT – CT2 Ministère du Travail,

Expert honoraire de l’ANSES – Agence Nationale

de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail. 

 

Réponse des experts

 

Concernant  les  résultats  de Mme Singer :

Le Cuivre, sous ses formes ionisées, présente en tant que couple oxydo-réducteur, une action anti-oxydante, liée entre autre à la Superoxyde-dismutase (SOD. Cu-Zn). En présence de Cuivre en excès, cette enzyme active le processus oxydatif entraînant une dégradation des lipides insaturés, des protéines, de l’ADN…Un tel processus  semble être impliqué dans le cas de Madame Anne Marie SINGER.

D’autres résultats sont en accord  les effets de son exposition au Cuivre :

  1. la Glutathion-peroxydase (Gpx) dont son taux est nettement sous la norme,
  2. un rapport ApoB/ApoA1,  nettement au-dessus de la norme,
  3. une CRP élevée.

La Glutathion-peroxydase ou Gpx est une enzyme fortement impliquée dans certaines réactions de détoxification au niveau du foie. Cette enzyme oxydante est une protéine qui renferme dans sa structure du Sélénium, un oligoélément proche du Soufre. La présence de cet oligoélément est indispensable à son activité oxydante. Si le taux en Sélénium dans l’analyse sanguine de Madame SINGER est satisfaisant, la concentration en Glutathion-peroxydase continue à être en chute libre.

Le rapport ApoB/ApoA1 est un marqueur des atteintes coronariennes.

La CRP ou Protéine C Réactive, C-Réactive Protéine en anglais,  est un marqueur biologique des réactions inflammatoires, en particulier au niveau du foie.

Concernant  les  résultats  de Mr Iltis :

Le dosage de la Céruléoplasmine est un élément important chez Mr ILTIS pour confirmer une surcharge toxique en Cuivre, ce qui est le cas pour Frédéric ILTIS…entraînant, par interaction avec le Fer, une anémie.

D’autres résultats confirment ce constat :

  1. une Ferritine, protéine de stockage du Fer, nettement sous la norme,
  2. une APOB nettement sous la norme,
  3. une Haptoglobine nettement au-dessus de la norme,
  4. une CRP très nettement au-dessus de la norme.

La Céruléoplasmine est une enzyme de transport du Cuivre.

La Ferritine est une protéine de stockage du Fer.

L’ApoB est une lipoprotéine impliquée dans les maladies cardiovasculaires et l’athérosclérose, qui est une inflammation chronique des artères.

L’Haptoglobine est une protéine produite par le foie et impliquée dans les processus inflammatoires.

La CRP ou Protéine C Réactive, ou C-Réactive Protéine en anglais,  est un marqueur biologique dans les réactions inflammatoire, en particulier au niveau du foie.

Pour faire valoir ce que de droit, Chevreuse et Eysine, 9 mai 2017

André PICOT                                   Jean-François NARBONNE

 

 

 

 


02 mars 2017

Lettre à Monsieur Robert GELLI, Directeur des Affaires criminelles et des Grâces du Ministère de la Justice.

 

Livre en préparation cherche éditeur : titre :

" La ferme de Niederwyhl, empoisonnée à l'ancienne avec des sels de cuivre ".

 

N° DU PARQUET : .02.3384.

N° INSTRUCTION : .5/12/12.

Procédure criminelle

 

Monsieur le Directeur,

Une procédure criminelle pour empoisonnement avec un pesticide de traitement de vignes à base de sels de cuivre du captage d’eau et des sols de la ferme de Niederwyhl à Bourbach le Haut en Alsace, est ouverte depuis 15 ans au Tribunal de Grande Instance de Mulhouse.

Sont intervenues depuis 10 ans, de nombreuses expertises judiciaires chimiques et toxicologiques concordantes entre elles, qui valident ces faits, de même qu’un arrêt de la Chambre de l’Instruction du 24 mars 2016 qui les valident aussi.

Sont intervenues également depuis 10 ans, de nombreuses expertises médico-légales, qui manifestement ne maîtrisent pas les connaissances en matière de toxicologie du cuivre.

Nous, les survivants de ce « crime », malades et sans ressources, nous demandons que les auteurs soient identifiés  et que nous soyons indemnisés de nos préjudices puisque l’empoisonnement par du cuivre soluble et toxique, avant notre installation dans cette ferme en 1987 est validé. Ce cuivre a la particularité d’être persistant, il s’agit donc d’une contamination sans prescription, dont la source n’est pas tarie.

Concernant les restes de ma mère exhumée en 2007, les experts légistes se refusent encore à admettre contre toute évidence, que des teneurs massives de cuivre ont été dosées dans ses restes, plus de 30 fois au dessus des taux admis normalement. Pour eux, ma mère serait morte d’un cancer, qu’elle n’avait pas selon les conclusions hospitalières. Pour eux encore, ils n’acceptent pas que les dosages de l’expertise judiciaire de 2011, - soit 4.900 mg ! de cuivre dans une de ses épiphyses osseuses, au lieu du taux moyen de 150 mg de cuivre dans un corps humain en entier -, puissent être « la cause principale de sa mort prématurée », comme l’énonce l’expertise de l’éminent toxicologue, Jean-François NARBONNE, interprétant ces dosages. Pour simplifier, les légistes prétendent même qu'il n'y avait pas de dosages : " absence de dosage" !

Récemment, j’ai été contrainte de mettre en évidence les erreurs du procureur de la République de Mulhouse et de démontrer l’existence d’une omerta des empoisonnements criminels avec des sels de cuivre.

Cette pratique française, bien poursuivie au 19e siècle et occultée depuis lors pour des raisons obscures, ne pourrait pas prospérer dans nos pays voisins.

Ainsi, nous nous retrouvons une deuxième fois devant la Chambre de l’Instruction et maintenant devant le Procureur Général.

Je tenais à vous informer d’une situation difficilement supportable.

Dans cette affaire, il apparaît qu’une victime, mais aussi la Justice, peuvent être pris en otage par des autorités agricoles qui ne veulent pas qu’il soit dit que les sels de cuivre utilisés même en agriculture biologique servent encore à notre époque de poison, dans des stratégies à visée immobilière ou successorale, selon une tradition de plus de 3000 ans.

J’adresse copie de cette lettre à Monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel de Colmar et avec une lettre, à Monsieur le Président de la République, pour tenter d’enrayer cette pratique perverse et sournoise.

Avec les Professeurs André PICOT et Jean-François NARBONNE, respectivement Toxicochimiste et Toxicologue, nous avons mis au point la définition et les seuils de toxicité pour les sels de cuivre, selon des normes internationales incontestables.

Par ailleurs, nous avons mis au point une méthode pour décontaminer les sols contaminés par du cuivre et nous avons même réussi à rester en vie grâce aux conseils de nombreux médecins et thérapeutes.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, l’assurance de mes plus respectueuses salutations.

 

Anne Marie SINGER

 

Pièces jointes :

  1. Réquisitions du procureur de la République du 30 novembre 2017.
  2. Ma réponse au procureur de la République du 26 décembre 2016 avec ses pièces jointes.
  3. Définition et seuils de toxicité des sels de cuivre par les Professeurs André PICOT, Toxicochimistes et Jean-François NARBONNE, Toxicologue.
  4. Ordonnance du 8 février 2017 de la Chambre de l’Instruction près la Cour d’Appel de Colmar.

 Copie à Monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel de Colmar.

 Lettre et Copie de ce courrier à Monsieur François HOLLANDE, Président de la République.

01 décembre 2016

I. Historique des empoisonnements criminels avec du sulfate de cuivre de l'antiquité à celui de la ferme de Niederwyhl en Alsace

 

Paracelse, alchimiste et médecin suisse au XVIe siècle disait  :

« Sola dosis fecit venenum » : « Seule la dose fait le poison ».

 

Il existe une pratique ancestrale d’empoisonnement criminel avec du sulfate de cuivre ou sels de cuivre ou cuivre soluble, d'un acte sournois que certains occultent pour continuer à l’utiliser.

 

Les sels de cuivre sont toxiques, persistants, accumulables et inhibiteurs de croissance.

 

À travers l’histoire, empoisonner avec des sels de cuivre est une méthode de domination facile, soi-disant impossible à démontrer, pour se débarrasser des importuns. Nous étions des importuns puisque la ferme était convoitée, ce que nous ignorions.

 

Dans les temps anciens, il y avait la mode des puits empoisonnés avec du cuivre.

 

Puis, au Moyen-âge, le « vitriol bleu », le sulfate de cuivre, a rendu certainement de grands services à l’agriculture mais pas seulement. 

 

Au XIXe siècle, le scandale de « l’absinthe qui rendait fou », frelatée par du sulfate de cuivre, a défrayé les chroniques.

 

Au XIXe siècle encore, selon le Médecin légiste BROUARDEL, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris, en 1902, les empoisonnements criminels au sulfate de cuivre ou sels de cuivre étaient « une mode ».

  

Mais depuis la mise au point de la bouillie bordelaise, à la fin du XIXe siècle constituée de sulfate de cuivre et de chaux, le sulfate de cuivre ne serait plus un poison ! Le cuivre serait devenu l'ami de l'Homme !

 

L’affaire judiciaire de l’empoisonnement criminel du captage d'eau et des sols de la ferme de Niederwyhl avec un pesticide de traitement de vignes à base de sulfate de cuivre ou sels de cuivre, ne serait pas un cas isolé. D'autres cas existeraient ailleurs en France !

 

Ce sont les calomnies et les rumeurs qui ont éveillé les soupçons et permis de démontrer la mort suspecte des 850 moutons « intoxiqués au cuivre ».

 

Une procédure criminelle est en cours depuis 2002. 

 

L'expertise judiciaire du 21 avril 2004, validée par l'expertise judiciaire collégiale de 2006, toutes deux ordonnées par le Juge d'Instruction, ont confirmé l’empoisonnement délibéré du captage d’eau et des sols de la ferme de Niederwyhl par un pesticide de traitement de vignes à base de sulfate de cuivre ou sels de cuivre, avant notre installation dans cette ferme en 1987. 

 

Nos problèmes de santé et surtout la « mort prématurée » et suspecte de ma mère sont encore en débat malgré des dosages de plus de 30 fois les taux de cuivre d'un corps normal dans ses restes !

 

Une recherche scientifique approfondie a livré définitivement les secrets de l’empoisonnement criminel au sulfate de cuivre de cette ferme.

 

 

Des obstructions révélatrices ont désigné les personnes et les organismes qui participent au maintien de cette pratique. Nous étions dans l’obligation de saisir la Justice pour comprendre et démontrer la toxicité du sulfate de cuivre. 

 

Il reste les auteurs à identifier et à présenter la facture aux organismes agricoles qui n’ont pas voulu admettre l'expertise judiciaire du 21 avril 2004 énonçant que :

  • «  La présence de bouteilles en plastique ayant très probablement contenu des fongicides toxiques, en des points significatifs du parcours de l'eau, renforce l'idée d'un acte d'empoisonnement délibéré des parties vitales de la ferme (sols et eau). Dans cette hypothèse l'auteur avait une connaissance très précise des lieux et des caractéristiques des produits utilisés.  »
  • «   Il suffit de faibles quantités de cuivre soluble toxique (avec ou sans ajout de pesticides), épandues en amont d'un captage d'eau, pour empoisonner des animaux, des personnes et des végétaux.  »

 

De plus, les sels de cuivre sont accumulables ce qui nous a permis de démontrer que ma mère avait des quantités « énormes » de cuivre dans ses restes contribuant à sa « mort prématurée », ce que les experts légistes ont occulté.

 

Il faut aussi signaler que le cuivre n’est pas recherché dans les autopsies depuis plus d’un siècle accordant ainsi un permis d’empoisonner avec des sels de cuivre.

 

C'est à la Justice de terminer proprement cette affaire.

 

 

Tout d’abord, qu’est-ce que les sels de cuivre ?

Selon André PICOT,

Ingénieur Chimiste, Toxicochimiste, Directeur de Recherche honoraire du CNRS,

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la Fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail, Commission SCOEL, Luxembourg (de 1992 à 2004). Président de l’Association Toxicologie-Chimie - Paris, www.atctoxicologie.fr/,

Auteur de « La Destinée du Cuivre dans l’Organisme humain, entre Bénéfice et Risque », à propos de l’empoisonnement au Cuivre de la Ferme de Niederwyhl », 3 octobre 2009,

texte intégral en annexe, et

Jean-François NARBONNE,

Docteur en Nutrition, Docteur ès Sciences en Toxicologie,

Professeur honoraire de Toxicologie, de l’Université de Bordeaux 1,

Laboratoire EPOC – LPTC CNRS 5805,

Président de la Commission COCT – CT2 Ministère du Travail,

Expert honoraire de l’ANSES – Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail,

Auteur de l’expertise judiciaire du 31 juillet 2012, texte intégral en annexe :

 

« Les sels de cuivre hydrosolubles sont toxiques, persistants, accumulables et inhibiteurs de croissance. Ils se forment par attaque du cuivre métallique par un acide fort. »

 

Quels sont les seuils de toxicité des sels de cuivre pour l'Homme ?

-  Le cuivre étant un oligoélément essentiel pour l’Homme, 1,5 à 2mg de cuivre/jour est l'apport nutritionnel conseillé (ANC), selon www.nutrition-expertise.fr/mineraux.html, site en partenariat avec la Haute Autorité de la Santé (HAS).

Comme en excès les sels de cuivre hydrosolubles sont toxiques, il est important de prendre en considération les données suivantes :

-   9 mg de cuivre est la dose journalière de cuivre admissible (DJA),c’est-à-dire la dose qu’il est possible pour l’Homme, d’absorber chaque jour,  pendant une vie entière, sans effet pour la santé, dose qui correspond à l’apport journalier de 0,15 mg de cuivre/kg de poids corporel/jour, soit 9 mg/j pour une personne de 60kg. Cette valeur est donnée par l’ANSES, Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail : www.anses.fr/fr/system/files/KOCIDEINOV_PMAJ_2012-1734%20Ans.pdf, p. 4.

-   Une recommandation contraignante est émise par le Ministère de l’Agriculture : « Aucune utilisation risquant d’engendrer un dépassement de la DJA n’est autorisée » :http://agriculture.gouv.fr/agents-ameliorants-et-nouveaux-aliments-glossaire.

-   « L'intervalle de valeurs physiologiques de cuivre dans le sérum est de 800 à 1200µg/L (OMS, 1996). Ces valeurs sont plus élevées de 10 % chez la femme »,  Cuivre et ses Dérivés, INÉRIS, 2005, page 19 : www.ineris.fr/substances/fr/substance/getDocument/2753.  

 

 

 

Quels sont les seuils de Toxicité des Sels de Cuivre pour les Animaux domestiques ?

 

Pour les Ovins, les Bovins et les Caprins, l’INRA donne ses recommandations au Groupement de Défense sanitaire de Rhône-Alpes en 2004 :  Apports nutritionnels recommandés pour les ruminants - GDS :

 

- 15 mg de cuivre pour les Ovins : « à partir de 15 à 20 mg de cuivre, sa ration devient toxique », dans « Intoxication par le Cuivre chez les Ovins », en 1984, selon le Professeur G. LORGUE, alors Professeur de Toxicologie de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon.

 

- 30 mg de cuivre pour les Bovins,

 

- 20 mg de cuivre pour les Caprins.

 

Les sols de la ferme de Niederwyhl sont pollués jusqu'à 50 mg de cuivre/kg de matière sèche, selon les dosages de l’expertise judiciaire du 21 avril 2004, ce qui explique que 850 moutons en sont morts.

 

Le cheptel entier a été décimé, ce qui interdit, sans décontamination préalable, tout élevage sur les terres de la ferme de Niederwyhl.

 

 

Que faire de cette ferme contaminée par des sels de cuivre toxiques, persistants, accumulables et inhibiteurs de croissance ?

 

La décontaminer, la réhabiliter, en faire une Fondation Internationale pour la Toxicochimie et l’Écotoxicochimie avec ses résidences pour Scientifiques et personnes de bonne volonté, y créer différents espaces de bonheur, ouverts au public.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

II. Tout d'abord, qu'est-ce que les sels de cuivre ?

 

Selon André PICOT,

Ingénieur Chimiste, Toxicochimiste, Directeur de Recherche honoraire du CNRS,

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la Fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail, Commission SCOEL, Luxembourg (de 1992 à 2004). Président de l’Association Toxicologie-Chimie - Paris, www.atctoxicologie.fr/,

Auteur de « La Destinée du Cuivre dans l’Organisme humain, entre Bénéfice et Risque », à propos de l’empoisonnement au Cuivre de la Ferme de Niederwyhl », 3 octobre 2009,

texte intégral en annexe,

 

Jean-François NARBONNE,

Docteur en Nutrition, Docteur ès Sciences en Toxicologie,

Professeur honoraire de Toxicologie, de l’Université de Bordeaux 1,

Laboratoire EPOC – LPTC CNRS 5805,

Président de la Commission COCT – CT2 Ministère du Travail,

Expert honoraire de l’ANSES – Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail,

Auteur de l’expertise judiciaire du 31 juillet 2012, texte intégral en annexe :

 

« Les sels de cuivre hydrosolubles sont toxiques, persistants, accumulables et inhibiteurs de croissance. Ils se forment par attaque du cuivre métallique par un acide fort. »

 

Quels sont les seuils de toxicité des sels de cuivre pour l'Homme ?

-  Le cuivre étant un oligoélément essentiel pour l’Homme, 1,5 à 2mg de cuivre/jourest l'apport nutritionnel conseillé (ANC), selon www.nutrition-expertise.fr/mineraux.html, site en partenariat avec la Haute Autorité de la Santé (HAS).

Comme en excès les sels de cuivre hydrosolubles sont toxiques, il est important de prendre en considération les données suivantes :

-   9 mg de cuivre est la dose journalière de cuivre admissible (DJA),c’est-à-dire la dose qu’il est possible pour l’Homme, d’absorber chaque jour,  pendant une vie entière, sans effet pour la santé, dose qui correspond à l’apport journalier de 0,15 mg de cuivre/kg de poids corporel/jour, soit 9 mg/j pour une personne de 60kg. Cette valeur est donnée par l’ANSES, Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail : www.anses.fr/fr/system/files/KOCIDEINOV_PMAJ_2012-1734%20Ans.pdf, p. 4.

-   Une recommandation contraignante est émise par le Ministère de l’Agriculture : « Aucune utilisation risquant d’engendrer un dépassement de la DJA n’est autorisée » :http://agriculture.gouv.fr/agents-ameliorants-et-nouveaux-aliments-glossaire.

-   « L'intervalle de valeurs physiologiques de cuivre dans le sérum est de 800 à 1200µg/L (OMS, 1996). Ces valeurs sont plus élevées de 10 % chez la femme »,  Cuivre et ses Dérivés, INÉRIS, 2005, page 19 : www.ineris.fr/substances/fr/substance/getDocument/2753.  

 

Quels sont les seuils de Toxicité des Sels de Cuivre pour les Animaux domestiques ?

Pour les Ovins, les Bovins et les Caprins, l’INRA donne ses recommandations au Groupement de Défense sanitaire de Rhône-Alpes en 2004 : Apports nutritionnels recommandés pour les ruminants - GDS :

- 15 mg de cuivre pour les Ovins : « à partir de 15 à 20 mg de cuivre, sa ration devient toxique », dans « Intoxication par le Cuivre chez les Ovins », en 1984, selon le Professeur G. LORGUE, alors Professeur de Toxicologie de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon.

- 30 mg de cuivre pour les Bovins,

- 20 mg de cuivre pour les Caprins.

Les sols de la ferme de Niederwyhl sont pollués jusqu'à 50 mg de cuivre/kg de matière sèche, selon les dosages de l’expertise judiciaire du 21 avril 2004, ce qui explique que 850 moutons en sont morts.

Le cheptel entier a été décimé, ce qui interdit, sans décontamination préalable, tout élevage sur les terres de la ferme de Niederwyhl.

 

 

Que faire de cette ferme contaminée par des sels de cuivre toxiques, persistants, accumulables et inhibiteurs de croissance ?

 

La décontaminer, la réhabiliter, en faire une Fondation Internationale pour la Toxicochimie et l’Écotoxicochimie avec ses résidences pour Scientifiques et personnes de bonne volonté, y créer différents espaces de bonheur, ouverts au public.

 

 

 

III. Résumé de la pratique des empoisonnements criminels aux sels de cuivre, de l'antiquité à celui de la ferme de Niederwyhl

 

 

 

Déjà chez les Égyptiens, le cuivre sous une forme soluble dans l’eau, était connu pour son efficacité comme poison.      

 

Au Moyen Âge, en l’an 800, avec la découverte  de l’acide chlorhydrique, très corrosif, connu autrefois sous le nom d’acide muriatique ou esprit de sel, il fut possible de dissoudre certains métaux (Or, Fer, Cuivre…) et de former de ce fait, des sels ionisés, solubles dans l’eau, libérant autant de charges positives (cations) que de charges négatives (anions), certains ions étant toxiques, comme ceux du cuivre.

 

Plus tard, la quête de la pierre philosophale des alchimistes consistera à vouloir transmuter les métaux vils en or et à trouver la panacée, « le » remède universel à tous les maux.

 

Tout au long du Moyen Âge, le cuivre dissous par un acide, appelé « vitriol bleu », toxique, rendra de grands services à l’agriculture pour traiter la carie des blés, un champignon qu’il est difficile d’éradiquer, même encore aujourd’hui… Le sulfate de cuivre venait d’entrer dans le milieu agricole !

 

Au XIXe siècle et pendant tout le siècle, on s’interroge sur la pratique de certains empoisonnements criminels, utilisant des sels de cuivre. Cette pratique sera dénoncée par la médecine légale et poursuivie sans relâche par les tribunaux, car il s’agit d’un vrai fléau qu’il faut éradiquer au plus vite. De ce fait, des centaines de procès auront lieu au XIXe siècle, concernant des empoisonnements criminels avec des sels de cuivre.

 

Aucun procès depuis lors. Aurait-on tout oublié ! Pourtant la toxicité de l’absinthe pourrait en partie être dues au fait qu’elle aurait été frelatée avec du sulfate de cuivre ! Cela fut signalé très tôt, dès 1825 !

 

À partir du XXe siècle, les Sels de cuivre sont l’ami de l’Homme : ils ne servent plus qu’à combattre le mildiou des vignes. Les « empoisonneurs » ne se font plus inquiéter ! Personne ne se souvient plus que le cuivre est un toxique ! Surtout pas le milieu agricole ! Ni, semble-t-il, les médecins légistes !

 

C’est l’affaire de l’empoisonnement criminel aux Sels de cuivre de la ferme de Niederwyhl avec ses 850 moutons morts intoxiqués au Cuivre et son captage d’eau contaminé délibérément par des sels de cuivre qui a trahi les « empoisonneurs ».

Deux bouteilles déposées « sur le parcours de l’eau du captage, en des endroits qui nécessitent une connaissance très précise du terrain », bouteilles ayant contenu un pesticide de traitement de vignes à base de sels de cuivre et ses sols contaminés par du cuivre, avant l’installation de la famille SINGER en 1987, selon l’expertise judiciaire du 21 avril 2004,qui a permis de démontrer scientifiquement l’empoisonnement délibéré par des sels de cuivre de la ferme de Niederwyhl.

 

Ceci validé par l’Arrêt de la Chambre de l’Instruction du 24 mars 2016.

Une procédure criminelle est en cours depuis 2002.                                                       

 

-     Il était affirmé à Mme SINGER en 1996, par le Président d’un Groupement d’éleveurs de moutons en retraite, au début de la mortalité des moutons : « c’est le cuivre et vous n’arriverez jamais à le prouver ».

 

-   Ce que « les empoisonneurs » ignoraient, c’est que le cuivre est persistant, « voire indéfiniment » selon l’expertise judiciaire collégiale de 2006, (page 34).

 

-   À partir de cette constatation, il a été possible de multiplier les dosages, de dater et de prouver l’empoisonnement criminel aux sels de cuivre de la ferme de Niederwyhl, avec ses effets toxiques sur les sols, les végétaux, les animaux et bien entendu sur les humains.  

 

-   Ce que « les empoisonneurs » ignoraient, c’est que le cuivre s’accumule en partie dans les sols les rendant stériles, dans les sédiments en étant partiellement libérés dans l’eau, dans les végétaux les faisant dépérir et dans les organes des êtres vivants leur causant des troubles multiples, jusqu’à ce que mort s’en suive.

 

Le mérite de cette procédure criminelle encore en cours est d’avoir pu faire le lien avec une pratique d’empoisonnement plusieurs fois millénaire, que l’on pensait oubliée, et d’avoir permis la démonstration scientifique des effets toxiques des sels de cuivre sur les humains, les sols et les animaux.

 

Les sels de cuivre ont fini par perdre leur mystère. 

 

Que l’Agriculture française continue d’utiliser les sels de cuivre contre le mildiou des vignes, c’est son choix, mais en aucun cas pour contaminer le captage d’eau, les pâtures et les forêts de la ferme de Niederwyhl, à Bourbach le Haut en Alsace !

 

Nous attendons que la Justice fasse son travail, qu’elle identifie les auteurs et que les victimes soient dédommagées dans les meilleurs délais  par les auteurs et par les services agricoles qui ont occulté cette pratique criminelle.

 

Cette enquête a bénéficié des conclusions de nombreux Experts judiciaires et de l’avis éclairé de Scientifiques de diverses disciplines. Qu’ils en soient tous remerciés !

IV. L'histoire des empoisonnements criminels avec des sels de cuivre, de l'antiquité au XIXe siècle.

 

Les métaux les plus anciennement utilisés sont les métaux précieux, or, argent, car ils sont présents à l'état naturel et leur obtention ne nécessite donc pas de métallurgie.
Le Cuivre, lui, accompagne les activités humaines depuis au moins 8.000 ans et ses nombreuses propriétés utiles pour prospérer, mais aussi néfastes comme poison, sont connues.

Ainsi, plusieurs civilisations ont découvert l’utilité du Cuivre et aussi très souvent la facilité avec laquelle ce Cuivre devient un poison.


Les secrets de l’utilisation du Cuivre comme poison semblent protégés depuis des siècles par le secret, sauf au XIXe siècle.

Au XIXe siècle, cette technique fut sur-pratiquée puis totalement occultée au XXe et XXIe siècle.


C’est l’inacceptable empoisonnement criminel de la ferme de Niederwyhl par des sels de cuivre qui a permis de démontrer scientifiquement la toxicité des sels de cuivre.

 

Chez les Égyptiens, le cuivre servait à fabriquer de magnifiques pigments bleus et verts : « Le mystère de la recette antique est enfin révélé. Cette énigme repose sur la cuisson d'un mélange spécifique de composés renfermant du silicium, du calcium et du cuivre avec un fondant à base de sodium, dans des conditions très contrôlées et ultrasecrète» :  Dossier SagaScience - Chimie et Beauté - CNRS


L’Égypte est la seule civilisation ancienne qui classe le cuivre parmi les poisons « avec l’antimoine, l’arsenic, le plomb, l’opium et la mandragore », ce qui montre un très haut niveau de connaissances scientifiques : Histoire des poisons — Wikipédia

 


Dans l’Inde ancienne, ils savaient empoisonner les eaux des puits. En France aussi, au XIVe siècle, en plein Moyen Âge. Peut-être simplement en faisant tomber de la limaille de cuivre dans un puits, dans une eau qui devait être légèrement acide.


Les Grecs avaient compris qu’en fabriquant des pigments avec des plaques de Cuivre métallique mises en contact avec des rafles de raisins et ceci pour obtenir ce magnifique Vert de Grèce, ils s’exposaient à une mortalité qui leur semblait incompréhensible. C’est pourquoi, ils ont abandonné cette production à haut risque.


Le vert-de-gris, quant à lui, est un produit de corrosion à la surface du cuivre. Il peut prendre plusieurs formes chimiques selon son milieu.

 Ainsi, dans l’air humide, riche en dioxygène (O2) et en anhydride carbonique (CO2), il se forme de l’hydrogénocarbonate cuivrique : Cu (HCO3)2, un complexe extrêmement toxique.


Utilisé également comme pigment, il a été abandonné parce que trop fragile, instable et toxique. Une longue tradition d’utilisation de vert-de-gris comme poison pratiquement indétectable, a perduré jusqu’à nos jours.

Une découverte qui modifiera le destin du cuivre fut celle de l’acide chlorhydrique au voisinage de l’an 800 par l’alchimiste perse Jabir Ibn HAYYAN, qui l’obtint « en mélangeant du sel ordinaire (le chlorure de sodium, NaCl) et du vitriol (l’acide sulfurique, H2SO4) en solution », (ou vitriol fumant, la forme concentrée de l’acide sulfurique) : Acide chlorhydrique — Wikipédia


« Jabir découvrit et inventa un grand nombre de produits chimiques et relata ses découvertes dans plus de vingt ouvrages qui permirent la propagation de ses connaissances sur l'acide chlorhydrique et d'autres produits chimiques pendant plusieurs siècles. Son invention de l'eau régale, mélange d'acide chlorhydrique et d'acide nitrique permettant de dissoudre l'or, participa à la quête de la pierre philosophale.

 

Les Alchimistes, dont le Saint Grand Albert, célèbre Philosophe, Théologien et Alchimiste, (1200 – 1280), utilisant ce procédé de dissolution des métaux, cherchaient à créer des richesses et à trouver la panacée. Ils étaient tous convaincus qu’ils pourraient fabriquer de l’or à partir de métaux moins nobles et trouver la panacée, le remède prétendu universel, pour lutter contre la grande peste.
Le serment d’Hippocrate, qui datait du IVe siècle av. J.-C., faisant référence à Panacée, fille d’Asclépios, dieu de la Médecine, « une déesse grecque, qui prodigue aux Hommes des remèdes par les Plantes », a été réactualisé en 1996 : il n’est plus question, ni d’Asclépios, ni de  Panacée, ni de remèdes par les plantes : Serment d'Hippocrate, original et moderne - Zapperwise

 

Le cuivre dissout par un acide, le sulfate de cuivre, était appelé autrefois vitriol bleu : Sulfate de cuivre — Wikipédia

. « Le vitriol, mot issu de l’ancien français « vedriol » correspondant au sulfate de fer, qualifiait un composé dit sulfaté, à base d’un sel de fer. Il pouvait s’agir suivant le contexte ou le lieu de sulfate de zinc, de sulfate de cuivre, de sulfate d’ammonium… » : Vitriol — Wikipédia

 

En alchimie mystique, l'acronyme V.I.T.R.I.O.L. se décrypte Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem et se traduit par« Visite l'intérieur de la terre et, en rectifiant, tu trouveras la pierre cachée », repris par certaines loges maçonniques : 3040-2 : vitriol - L'Edifice

 

Les francs-maçons de Nouvelle Calédonie ont repris cette interprétation qui perdure jusqu’à nos jours, dans laquelle il est question de rechercher la vérité au fond de soi, ce qui ne devrait strictement n’avoir aucun lien avec les sels de cuivre.

Durant tout le Moyen Âge, « le sulfate de cuivre ou vitriol bleu » est « une substance qui agit très efficacement contre les germes de la carie (une maladie qui détériore le tissu végétal des grains de blé) » : Encyclopédie nouvelle ou dictionnaire philosophique, scientifique, littéraire et industriel, offrant le tableau des connaissances humaines au dix-neuvième siècle, sous la direction de MM. P. LEROUX et J. REYNAUD, 1837, tome 3, page 257 : https://books.google.fr/books?id=ut1DMsQu44UC&pg=PA257&lpg=PA257&dq=encyclop%C3%A9die+leroux+cuivre+contre

Au XIXe siècle, ce fut l’apothéose de la maîtrise et de l’usage du cuivre pour tuer et pour s‘enrichir.
Le cuivre est encore utilisé pour traiter les blés et pour empoisonner son prochain !

L’absinthe « qui rend fou » est frelatée avec du sulfate de cuivre.

C’est le début de la chimie : les travaux de LAVOISIER contribueront à placer définitivement la chimie au rang de science.
 

Avec ORFILA, c’est le début de la médecine légale. Les empoisonnements criminels  aux sels de cuivre furent « le » fléau du XIXe siècle.

Dès le début du XIXe siècle, le ton est donné par Orfila, Médecin légiste, Chimiste, Doyen de la Faculté de Médecine, qui écrit en 1814, dans son « Traité des Poisons tirés des règnes minéral, végétal et animal ou toxicologie générale », en 4 tomes, Vol. 1 – 1ère partie, « Poisons de Première classe, Espèce IVe : les préparations du cuivre, 1814, page 239 : http://selsdecuivre.w.pw/wp-content/uploads/2013/10/Traite_-des-Poisons-ORFILA-1814.pdf

« On peut dire que l’empoisonnement par des préparations cuivreuses (plutôt cuivriques) est un des plus communs et des plus importants à connaître. L’action délétère que cet oxyde (en fait il ne s’agit pas d’un oxyde… mais ORFILA ne pouvait pas le savoir) exerce sur l’économie animale, sont autant de causes qui expliquent la fréquence de cet espèce d’empoisonnement ».

Et dire que ni nos experts légistes du XXIe siècle, ni nos compagnies d’assurances agricoles, ni nos caisses de sécurité sociale agricoles,  ne connaissent la toxicité des sels de cuivre ! 

1825 : « M. DERHEIMS, pharmacien à Saint-Omer (Pas-de-Calais), nous adresse une observation relative à un empoisonnement causé par une liqueur colorée par le sulfate de cuivre. Cette liqueur était celle connue sous le nom d’ « Absinthe suisse »: Forum du Musée Virtuel de l'Absinthe > Revisitons l'histoire de l ...

Et voici « l’Absinthe aux Sels de cuivre » !

Une parenthèse s’impose sur l’histoire de l’absinthe « qui rendait fou »,  frelatée avec du sulfate de cuivre et de mauvais alcools.

L’absinthe est une plante médicinale déjà citée par Hippocrate et Pythagore, 400 ans av. J.-C., utilisée comme remède aux vertus stimulantes et aphrodisiaques.

Formule composée par une rebouteuse en Suisse à la fin du XVIIIe siècle comme élixir de santé, l’absinthe eut un succès immédiat.

En 1805, Henri-Louis PERNOD, homme d’affaire avisé et franc-maçon, fait fortune en créant les établissements PERNOD et Fils, pour produire de l’absinthe avec des vins distillés de grande qualité, dans lesquels ont macéré plusieurs plantes médicinales, dont l’absinthe, le fenouil, l’anis vert, la mélisse et l’hysope, selon la fameuse recette élaborée en Suisse.

Ces pratiques de macérations dans de l’alcool ont existé de tout temps dans les campagnes, avec des plantes, des fruits et des petits fruits.

Comme cet alcool avec cette jolie couleur verte (encore la « si jolie couleur », comme du temps des égyptiens et des anciens grecs) était devenue une mode, certains n’ont pas hésité à fabriquer de l’absinthe avec de mauvais alcools et du sulfate de cuivre, pour obtenir rapidement cette « absinthe à la belle couleur verte » !

La consommation d’absinthe a fait tant de ravages, que le lobby du vin obtint son interdiction en 1915.

Le coupable de cette toxicité était soi-disant la thuyone, une molécule contenue dans l’absinthe, un de ses principes actifs.

La quantité de thuyone se mesure.

À l’époque, il n’existait pas encore de seuils de toxicité pour la thuyone, ni pour le cuivre d’ailleurs.

La thuyone est une molécule toxique lorsqu’elle dépasse un certain seuil. La thuyone se trouve aussi dans la sauge, c’est pourquoi il ne faut jamais mettre beaucoup de feuilles de sauge dans les infusions.

La thuyone existe aussi dans la tanaisie, plante dont on peut utiliser les macérations comme insecticide, utilisée pour traiter la pyrale du buis.

Finalement, la directive européenne de 1988 fixe de seuil de toxicité de la thuyone à 35 mg par litre, c’est-à-dire 35 mg de thuyone par litre d’absinthe.

Les absinthes qui rendaient fous étaient à 6 mg de thuyone par litre ! Où est le problème ? Résultat : c’est le sulfate de cuivre qui a tué !

En fait, comme pour le cuivre, il faut disposer de Laboratoires et de Chimistes compétents pour faire les analyses, puis de toxicologues compétents pour interpréter les résultats, ce qui n’existait pas encore au XIXe siècle. Ce n’est d’ailleurs que depuis quelques années seulement, que nous disposons en France de telles possibilités !

En plus de l’absinthe aux sels de cuivre, les empoisonnements criminels aux sels de cuivre étaient une réalité au XIXe Siècle, un fléau :

1847 : Honoré de BALZAC : « Cette légère addition de cuivre…introduisit secrètement un principe délétère… ce qui fit des ravages incalculables » : Le Cousin PONS, page 125.

1855 : « Tout perclus d’âge mais tout enrichi, il prit pour femme la plus belle du pays. Mais elle pas si bête, elle l’empoisonne avec du vert-de-gris… », Chanson Le Comte de FRAMBOISY : Vert de gris - Paperblog

 

1857 : « Le Cuivre, en ce temps bienheureux, ne servait plus qu’à faire du Vert-de-gris pour empoisonner les oncles riches », Le BOSSU, chapitre VIII, page 152.

1872 : « Citons également les sels de cuivre… pour empoisonner son maître », une des dernières affaires d’empoisonnement aux Sels de cuivre, devant les tribunaux en France en 1872, « Justice et science au XIXe siècle ou la difficile répression des crimes d’empoisonnement » par Magali BLOCH, Recherches contemporaines, 1997, n°4, page 110.

1874 : BRIAND et CHAUDÉ_ 1874: « Le cuivre à l’état de métal pur n’a par lui-même aucune action sur l’économie, mais tous les oxydes et les sels de cuivre sont de violents poisons ». « Le sulfate (vitriol bleu, couperose bleue) est plus actif que l’acétate (cristaux de Vénus, verdet cristallisé), et ce dernier l’est plus que le verdet gris ou vert-de-gris artificiel (vert-de-gris du commerce), qu’il ne faut pas confondre avec l’oxyde carbonaté, en fait l’hydrogénocarbonate cuivrique Cu (HCO3)2, qui se forme, sous l’influence de l’air humide riche en anhydride carbonique CO2, à la surface des ustensiles et des vases de cuivre mal étamés, oxyde qu’on appelle aussi communément vert-de-gris », J. BRIAND, Professeur de Médecine et de Chirurgie de la Faculté de Paris et E. CHAUDÉ, Avocat à la Cour d’Appel de Paris, 1874, p.475.

« Le cuivre était également une arme populaire pour commettre des meurtres et un abortif en France au 19e siècle », « CUIVRE et composés » par Édouard BASTARACHE, Médecin du Travail et de l’Environnement, Québec, CANADA, 2000 : cuivre et composés, santé & céramique - Smart.Conseil


Ceci n’est pas sans rappeler, au niveau de la contraception, l’usage des stérilets à base de cuivre métallique, dont on connaît bien l’action spermicide efficace.

1882 : Alexis MILLARDET, Professeur de Botanique à l’Université de Strasbourg, puis à celle de Nancy et de Bordeaux, sauve la vigne en créant la bouillie bordelaise, qui est un mélange de sulfate de cuivre et de chaux éteinte (l’hydroxyde de calcium) pour neutraliser son acidité : Millardet - Novum Corpus


À partir de 1882, date de la découverte des propriétés des sels de cuivre pour lutter contre le mildiou des vignes, nous pénétrons dans l’ère agricole du cuivre. Il ne sera plus question en France, pendant tout un siècle, de 1882 à 1981, de toxicité des sels de cuivre chez l’Homme, alors que les sels de cuivre étaient redoutés depuis l’antiquité !

Tout se passe comme si la France était tétanisée par son absinthe frelatée au sulfate de cuivre !
 

C’est alors que le cuivre devient l’ami de l’Homme !
 

1902 : Selon le Professeur BROUARDEL : « Il y a pour ainsi dire une mode dans les procédés d’empoisonnement par les sels de cuivre », « 369 procès pour empoisonnement aux sels de cuivre de 1835 à 1885 », P. BROUARDEL * Professeur de Médecine légale et Doyen de la Faculté de Médecine de l’Université de Paris. BROUARDEL 1902