La ferme de NIEDERWYHL

21 novembre 2021

Comment nous avons participé à révéler le secret de l'empoisonnement criminel ancestral avec des Sels de cuivre hydrosolubles:

un livre essentiel pour comprendre la toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles,

par Anne Marie SINGER,

Propriétaire de la ferme de Niederwyhl en Alsace,

empoisonnée délibérément avec des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants

 avant l’installation de notre famille en 1987 dans cette ferme par la SAFER D’ALSACE,

selon une pratique criminelle ancestrale, occultée, dissimulée. 

Diplômée en droit public de la faculté de droit de Strasbourg,

Diplômée en lettres des Universités de Strasbourg et de Nanterre,

Présidente de l’Association Cuivre, Santé et Environnement,

Membre fondateur de l’Association « Parcs et Jardins d’Alsace ».

 

Préfacé par André PICOT, Toxicochimiste.

 

Préface

 

L’impunité est en général le fantasme de tout empoisonneur. Malheureusement pour lui, les substances utilisées laissent la plupart du temps des traces et ont souvent  des conséquences plus graves qu’escomptées.

 

C’est cette hécatombe inexplicable et inexpliquée des 850 moutons de la ferme de Niederwyhl située à Bourbach-le-Haut en Alsace, ses sols volcaniques devenus stériles et les graves problèmes de santé des habitants de cette ferme qui ont permis de mettre en lumière, au prix d’innombrables difficultés, la stratégie des empoisonneurs aux Sels de cuivre hydrosolubles qui, en 1987, au moment de l’installation de la famille SINGER, convoitaient cette ferme bien située.

 

Dix sept ans après, en 2004, la première expertise chimique judiciaire de M. Jean-Pierre CASTILLO, Directeur du Laboratoire départemental de la Drôme, a mis en évidence et dosé les différentes substances toxiques adsorbées sur un morceau de PVC provenant d’une bouteille enterrée en amont du captage d’eau privé de la ferme de Niederwyhl, dont il fallait bien connaître l’emplacement.

 

Cette expertise a également révélé que du Cuivre toxique sous forme hydrosoluble s’était déposé sur les parois des conduites d’eau alimentant la ferme, à partir d’une arrivée d’eau, à l’orée des bois de la propriété.

 

Au fil du temps ce poison s’est resolubilisé et s’est fixé sur les parois des conduites d’eau. C’est ainsi qu’il a pu être caractérisé, dosé et le moment de son dépôt déterminé avec précision.

 

Cette mise en évidence très pertinente, sera essentielle pour la suite de l’enquête, qui sera une véritable course d’obstacles qui va encore durer plus d’une décennie, puisqu’à l’époque, la toxicité des Sels de cuivre était soit ignorée, soit occultée, laissant le champ libre aux empoisonneurs depuis des siècles !

 

Les Sels de cuivre étaient doublement intouchables, parce qu’ils servaient de poison depuis l’antiquité et parce qu’ils étaient devenus depuis la fin du 19e siècle, la panacée de la lutte essentiellement contre le mildiou des vignes.

 

L’identification du toxique utilisé aurait pu être faite plus rapidement… mais bizarrement une sorte de paralysie s’était emparée des différents enquêteurs.

 

En fait, il pouvait s’agir, selon les analyses chimiques réalisées en 2004 sur le fragment de plastique PVC et dans les dépôts sur les parois des conduites d’eau de la ferme, d’un produit de traitement de vigne contre le mildiou à base de Sels de cuivre hydrosolubles.

 

Malgré les sarcasmes orchestrés, heureusement de nombreuses expertises judiciaires concordantes et cohérentes, en particulier l’expertise judiciaire collégiale de 2006 dont la synthèse a été faite par Alain LUGNIER, professeur de Toxicologie à l’Université de Strasbourg et les expertises judiciaires géochimiques de 2011 de Jacques YVON, professeur de Minéralogie appliquée à l’Université de Nancy, n’ont cessé d’apporter des précisions essentielles sur les effets toxiques des Sels de cuivre, ainsi que leur persistance et leur accumulation dans les sols, les rendant à la longue stériles.

 

À partir de 2007, l’Association Toxicologie – Chimie (ATC, Paris), suite à une demande d’Anne Marie SINGER, s’est intéressée à cette étrange intoxication aux Sels cuivriques, qui correspond en effet à une méthode d’empoisonnement usuelle de nos campagnes françaises depuis des siècles, mais qui semblait depuis plusieurs décennies, tombée dans l’oubli.

 

Notre suspicion initiale d’un empoisonnement à long terme par un Sel de cuivre hydrosoluble s’est avérée exacte, suite à l’audition en 2011 par Monsieur le Juge d’Instruction de Bertrand DEBRET, directeur du Service Agriculture durable et Communication de la Société BASF, qui a émis l’hypothèse qu’il pourrait s’agir de l’AVISO CUP de BASF, un produit à base de Sels cuivriques.

 

Finalement le produit responsable des intoxications globales de la ferme a enfin été identifié définitivement en 2016 par le vendeur professionnel local de produits phytosanitaires pour la viticulture, ALSACE APPRO, comme étant effectivement l’AVISO CUP de BASF, « le premier et seul produit de traitement de vignes pour lutter contre le mildiou, à base de Sels de cuivre hydrosolubles, de Zinc et de dithiocarbamates, en vente en Alsace depuis le 1er décembre 1983, date de sa première autorisation de mise sur le marché ».

 

En tant que toxicochimistes, selon notre stratégie, nous avons effectué une recherche bibliographique approfondie sur la toxicité des Composés du Cuivre… la littérature américaine étant particulièrement importante.

 

On savait que le Cuivre, sous forme ionisée hydrosoluble (Cu+ et Cu++) est un oligoélément essentiel, qui le plus souvent agit en association avec son proche cousin le Fer (Fe++ et Fe+++).

 

Par contre, le Cuivre sous sa forme hydrosoluble en excès et à long terme, devient un toxique redoutable, s’accumulant de façon privilégiée dans le foie, qu’il détruit progressivement.

 

À partir de ces données, nous avons réalisé une synthèse, compréhensible pour les non scientifiques… ce qui pouvait être très utile aux victimes, à leurs défenseurs et à la Justice.

 

Grâce à l’aide de l’historien Guillaume MALAURIE, nous avons redécouvert la pratique des empoisonnements criminels et accidentels du 19e siècle, aux Sels de cuivre hydrosolubles. Puis, un étrange silence s’est installé… une omerta soigneusement entretenue.

 

De par sa grande ténacité et surtout par son courage, Anne Marie SINGER a réussi à soulever ce voile qui, encore récemment, entourait les empoisonnements par certains Sels de cuivre hydrosolubles.

 

La contamination volontaire de la ferme de Niederwyhl par des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants avant l’installation par la SAFER D’ALSACE de la famille SINGER en 1987 dans cette ferme, a été définitivement reconnue le 6 juillet 2017 par la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar, présidée par Mme Frédérique JOVET, en ces termes :

 

« - la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de Cuivre soluble (communément appelés Sels de cuivre), non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987 soit avant l'installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl, (sans en préciser les conséquences),

 

« - Mme Marie-Jeanne SINGER (la mère d’Anne Marie Singer) a été exposée au Cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition », (sans préciser lesquels),

 

  et… ceci en particulier grâce à l’efficacité de Maître Marie-Odile Bertella-Geffroy de Paris.

 

Les pertes de dents des habitants de la ferme de Niederwyhl, ainsi que les résultats des dosages sanguins récents et alarmants d’Anne Marie SINGER et de Frédéric ILTIS, particulièrement leur augmentation de la Céruléoplasmine plasmatique, l’une des Protéines enzymatique qui est un des transporteurs principaux du Cuivre dans le sang, témoigne de leur intoxication à long terme au Cuivre, selon le professeur Alain LUGNIER, ex-Assistant à la Faculté de Médecine de Strasbourg, ex-Professeur agrégé de Toxicologie à la Faculté de Pharmacie de Strasbourg, ex-Expert Toxicologue près la Cour d'appel de Colmar, Cofondateur en 1981 de la société Codgène d'empreintes génétiques. De ce fait, leurs problèmes de santé vont aller en s’aggravant, malgré leur accompagnement médical constant depuis 2003 et ceci, tant que le captage d’eau et les sols  de la ferme resteront « contaminés avec des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants ».

 

La décontamination du captage et des conduites d’eau ne doit en principe pas poser de problèmes, il suffit de… refaire les installations de captage et d’adduction d’eau ! Concernant les sols, le Cuivre les a rendus définitivement stériles ! Comme le Cuivre s’accumule dans les premières couches du sol et n’est pas biodégradable ce qui est la caractéristique de tous les éléments minéraux, ceci confirmé par M. Jean-Luc PETIT, Consultant en agriculture biologique et biodynamique, on peut penser qu’il devrait être possible de neutraliser l’action néfaste du Cuivre dans le sol par la formation d’un complexe organo-métallique.

 

Il nous reste à émettre un vœu : que la ferme de Niederwyhl et ses magnifiques forêts vosgiennes qui l’entourent retrouvent la sérénité et une prospérité amplement méritées… suite au combat sans relâche d’Anne Marie SINGER, contre ces pratiques locales bien dissimulées, bien occultées, d'empoisonnements criminels aux Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants, aidée de son fidèle collaborateur  Frédéric ILTIS… mais aussi de ses Médecins, de sa famille, de ses amis, de ses Avocats et de ces nombreux Scientifiques eux par qui la vérité est apparue.

Anne-Marie SINGER souffre maintenant de problèmes ostéoarticulaires dus à la « toxicité directe du Cuivre » selon le professeur Frédéric LIOTÉ de l’Hôpital Lariboisière de Paris.

 

« Les conséquences de la contamination par du Cuivre hydrosoluble du sol et des eaux de la ferme de Niederwyhl » ainsi que « les troubles de santé de ses occupants » dus à leur exposition au Cuivre hydrosoluble toxique et persistant déposé avant leur installation, sont maintenant démontrés.

 

Que la SAFER GRAND EST (anciennement SAFER D'ALSACE) et la JUSTICE assument leurs responsabilités.

 

Chevreuse, le 21 novembre 2021,

 

André PICOT

Directeur de Recherche honoraire du CNRS

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la Fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail, Commission SCOEL, Luxembourg (1992 - 2004).

Président de l’Association Toxicologie-Chimie (ATC) Paris, www.atctoxicologie.fr/.

 

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27 octobre 2021

Ma lettre du 27 octobre 2021 à Monsieur le Premier Ministre Jean CASTEX :

 

Objet : Les sels de cuivre tuent encore en Alsace et certainement ailleurs aussi.

Monsieur le Premier Ministre,

Les sels de cuivre, particulièrement le sulfate de cuivre est « une arme populaire pour commettre des meurtres en France au 19e siècle », selon BASTARACHE, médecin du Travail et de l’Environnement à Québec au Canada en l'an 2 000, (1.) Cette méthode aurait-elle été cachée depuis lors ?

Des recherches à la Bibliothèque Nationale de France (BNF) ont permis au journaliste Guillaume MALAURIE de découvrir une bibliographie nourrie sur les empoisonnements criminels avec sels de cuivre en France au 19e siècle. Le premier texte du Doyen ORFILA de la Faculté de Médecine de Paris de 1814 sur ce sujet est explicite : « on peut dire que l’empoisonnement par des préparations cuivreuses est un des plus communs et des plus importants à connaître »(2).

D’autres textes ont suivi, celui de BRIAND et CHAUDÉ en 1874 : « les sels de cuivre sont des poisons violents » et en 1902 : « les sels de cuivre, une mode dans les procédés d’empoisonnement », par BROUARDEL, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris (3).

Concernant cette pratique de l’empoisonnement avec des sels de cuivre, nous avons pu remonter jusqu'à l’Égypte ancienne et nous avons terminé avec l’absinthe frelatée aux sels de cuivre du 19e siècle français. En interdisant l’absinthe en 1914, l’État français pensait en avoir fini définitivement avec les empoisonnements aux sels de cuivre, sauf que des cupides ont voulu ressusciter cette pratique à nos dépens et nous imposer la tenaille du poison avec les calomnies.

Prouver les faits était la partie « facile », maintenant il faut arriver à être indemnisés par la SAFER Grand Est, ce qui dans un pays où la Justice est juste, ne pose en principe pas de problème. Il est à noter que le Tribunal de Mulhouse ne s’est pas illustré par ses jugements indépendants, il semble avoir pris jusqu’à présent fait et cause pour la SAFER à notre détriment.

C’est pourquoi je m’adresse à notre Premier Ministre, qui connaît bien l’ALSACE pour avoir été Président de la Chambre régionale des comptes d’Alsace de 2001 à 2004.

Des journalistes m’ont indiqué qu’il existe d’autres cas d'empoisonnements avec des sels de cuivre dans les Pyrénées, dans le massif central, en Savoie et bien sûr dans le Berry, dans une affaire relatée par le FIGARO MAGAZINE (4) de janvier 1999, lorsqu’un Vétérinaire de Maisons ALFORT a pris sa retraite dans sa ferme d’origine et a voulu élever quelques moutons. Ceux-ci dépérissaient sans en trouver la cause. Moqué par les « rustauds » du coin, il finit par devenir fou. C’est à cette fin tragique que nous avons échappé.

J’avais un avantage sur lui, j’avais déjà des résultats de dosages positifs au cuivre (5), je n’avais pas encore tout compris, mais j’avais la certitude d’approcher de la vérité et j’étais déterminée à comprendre ce qui nous était arrivé : pour survivre, pour être indemnisés, pour mettre en évidence ceux qui ont participé à notre empoisonnement et faire en sorte que ces jeux macabres de nos campagnes profondes ne puissent être perpétrés à nouveau impunément et pour remercier les nombreux Scientifiques de nombreuses universités : Bâle, Lausanne, Francfort, Strasbourg, Nancy, Bordeaux, Paris, qui ont bien voulu étudier notre cas. Les empoisonnements aux sels de cuivre sont maintenant démontrables puisque le cuivre est persistant, donc dans 1 000 ans, l’enquête pourra être refaite.

Dorénavant, que nos préjudices soient réparés rapidement !     Je laisse le soin à Maître Marc BOURGHART de présenter notre facture de l'intégralité de nos préjudices corporels, moraux et matériels à la SAFER Grand EST concernant nos sources à recapter, nos sols à décontaminer, nos arbres dangereux près des maisons à couper, nos plantations à refaire, nos toits percés à réparer, nos bâtiments menaçant ruine à réhabiliter, nos terres définitivement stériles, nos friches, nos pertes multiples, nos problèmes de santé, nos pertes d'exploitation et nos manques à produire… etc.    Je vous prie de prendre connaissance du 47ecertificat médical d’Incapacité Totale de Travail pour moi-même, Anne Marie SINGER (SI) et pour M. Frédéric ILTIS (IL) (6), établis sur la base de données biologiques précises, les autorités locales n’y comprenant rien, donc se contentant d’ironiser.

A ce propos, le responsable de la suspension si préjudiciable de notre couverture médicale de 2003 à 2007 par la Mutualité Sociale Agricole d’Alsace est M. André WELKER, forestier, habitant Bourbach Le Haut, Délégué cantonal de la MSAA, prétendant en décembre 2012 que j’étais « une emmerdeuse », me mettant à dos les autorités et les villageois. M. WELKER était membre du Conseil municipal, sa fille aussi, ils ont réussi à obtenir par un contrat avantageux la location de la ferme-auberge des Buissonnets de la part de M. Joël MANSUY, Maire de Bourbach Le Haut. M. WELKER était  forestier ONF, ami de la famille WEISS, il venait régulièrement à la ferme de Niederwyhl avant notre venue. Il a colporté des calomnies jusque dans les PV d’audition de 2004, en prétendant que les habitants de notre village d’origine ont sorti les drapeaux bleu blanc rouge lorsque ma mère est partie..., calomnie ridicule qui a fait bondir M. André NUNINGER, l’ancien Maire de notre village, etc. …

J’avoue que ce concentré de 30 ans de lutte contre des empoisonneurs rusés et médisants apparaît aujourd’hui au désavantage de la SAFER à qui il incombe de réparer immédiatement la totalité de nos préjudices, les multiples laisser faire devant dissimuler  le dépôt de poison sous forme de sels de cuivre. 

Je vous prie de trouver ci-joint copie des courriers que j’ai adressé à Madame Barbara POMPILI (7), Ministre de la Transition écologique, à Monsieur Gérald DARMANIN, Ministre de l’Intérieur (8) et à Monsieur Olivier VÉRAN, Ministre des Solidarités et de la Santé (9).

Avec les Scientifiques qui ont accepté de travailler sur la toxicité des sels de cuivre, en particulier avec André PICOT, Toxicochimiste éminent qui a écrit le 31 août la préface de mon livre futur (10), nous souhaitons créer une Fondation Internationale pour la Toxicochimie et l’Écotoxicochimie pour participer à résoudre quelques problèmes de Chimie et à accueillir en résidences des chercheurs en environnement de toutes nationalités.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre,l’assurance de mon plus profond respect.

Anne Marie SINGER

Pièces jointes :

-  1.  BASTARACHE

-   2. ORFILA

-   3.  BROUARDEL

-   4. FIGARO MAGAZINE 1999 : « l’œil du sorcier » :  L’empoisonnement avec des sels de cuivre ne se passe pas dans « l’œil du sorcier »... mais avec « la main du sorcier ».

-   5. « toxicité avérée » au cuivre

-   6.  47e certificat médical SINGER/ILTIS

-   7. copie lettre à Madame Barbara POMPILI, Ministre de la Transition écologique

-   8. copie lettre à Monsieur Gérald DARMANIN, Ministre de l’Intérieur

-   9. copie lettre à Monsieur Olivier VÉRAN, Ministre des Solidarités et de la Santé

-   10. Préface d’André PICOT, Toxicochimiste, 31 août 2021

24 août 2021

Ma lettre du 31 juillet 2021 à M. Bruno Le Maire, Ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance:

Anne Marie SINGER

          NIEDERWYHL

 68290 BOURBACH-LE-HAUT                             

___________________

Tél. : 03 89 38 86 26

am.singer@orange.fr

http://niederwyhl.canalblog.com

Bourbach, le 31 juillet 2021

 

Monsieur Bruno LE MAIRE

Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance

139, rue de Bercy

75012 PARIS

 

Objet :      Vente par la SAFER de la ferme de Niederwyhl, située à Bourbach Le Haut,

            intentionnellement empoisonnée par  des sels de cuivre toxiques et persistants,

              avant notre installation, selon l’expertise judiciaire chimique incontestée de 2004 :

 

Je vous prie de trouver ci-joint copie de ma lettre du 3 août 2021 adressée à Madame Barbara POMPILI, Ministre de la Transition écologique, sur le même sujet.

 

Monsieur le Ministre, 

 

-   Comme de par vos fonctions vous exercez la tutelle sur les SAFERS, j’ai l’honneur d’attirer votre attention sur une pratique moyenâgeuse encore en vogue dans nos campagnes en Alsace, à Bourbach Le Haut.

-   Il s’agit de la contamination délibérée de l’eau et des sols de la ferme de Niederwyhl située à Bourbach Le Haut, par des sels de cuivre toxiques et persistants avant que la SAFER D’ALSACE nous y installe en 1987 et nous la vende en 1990, selon une pratique ancestrale bien documentée : 1814 ORFILA, 1874 BRIAND et CHAUDÉ, 1902 BROUARDEL et BASTARACHE en 2000 : « le sulfate de cuivre est une arme populaire pour commettre des meurtres en France au 19e siècle » ! La SAFER est un vendeur professionnel et les méfaits du cuivre sont durables.   

-   Cette pratique semble dissimulée dans notre département. Pourtant, la toxicité et la persistance des sels de cuivre hydrosolubles est bien décrite en général, particulièrement par les arboriculteurs bio du sud-est mais ignorée en Alsace.

 

Les faits :

Pluriactive, ayant à Aspach Le Haut une SARL de vente de profilés en aluminium grecs de même que 15 ha en pleine propriété et 18 ha de terres en fermage avec 200 moutons en plaine pour les entretenir, nous avons décidé en 1987, ma mère et moi d’acheter la ferme de Niederwyh située en moyenne montagne, à Bourbach Le Haut, avec ses bâtiments et ses 32 ha de terres pour agrandir notre exploitation et développer une activité touristique qui en était à ses débuts.

 

Seulement les terres de cette nouvelle ferme se sont révélées stériles, nos plantations dépérissaient, 850 moutons en tout sont morts. Nos activités agricoles et touristiques ont périclité.

 

Nous avons mis près de 10 ans pour découvrir que le cuivre était à l’origine de nos problèmes et encore près de 20 ans pour le prouver, en faisant faire de façon incontestable nos analyses par le Laboratoire départemental d’analyses de la Drôme et en consultant les universités de Strasbourg, puis de Bâle, l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), les universités, de Nancy et de Paris et enfin André PICOT, toxicochimiste éminent et incontesté avec Jean-François NARBONNE, Toxicologue - Nutritionniste. Grâce à un accompagnement médical constant depuis 2003 nous survivons difficilement, avec de lourdes séquelles métaboliques et articulaires.

 

Il s’avère finalement que la SAFER d’ALSACE nous a installé et vendu la ferme de Niederwyhl dont l’eau et les sols avaient été contaminés avant notre installation par un pesticide à base de sels de cuivre toxiques et persistants, donc encore actifs. Ceci a été reconnu par la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar en 2016 et en 2017, sans indemnisation et sans auteurs désignés.

 

Une victime d'une pratique semblable nous a révélé ce secret terrifiant dont lui aussi avait été victime par le passé. Conseillés par de nombreux scientifiques éminents, issus de plusieurs universités nous avons découvert, compris et prouvé qu’empoisonner avec des sels de cuivre était bien une pratique, une « mode » au 19e siècle à visée immobilière ou successorale, dissimulée depuis lors, mais manifestement encore utilisée de nos jours !

 

La SAFER d’Alsace qui nous a vendu cette ferme a utilisé tous ses avantages pour nous éconduire. Une action pour vice caché au civil n’a pas abouti, la SAFER D’ALSACE faisant mine d’ignorer la toxicité des sels de cuivre. Une instruction au pénal n’a pas non plus abouti, le Parquet ayant du mal à comprendre notre situation. Les auteurs bien que suspectés n’ont jamais été inquiétés, ce qui veut dire, Monsieur le Ministre, qu’en France on peut nuire ou tuer son prochain avec des sels de cuivre hydrosolubles sans être inquiété.

 

Nos préjudices sont élevés :

-   rupture de l’équilibre familial par le départ de mon fils et le décès prématuré de ma mère,

-   pertes d’exploitation agricoles par la mort de 850 moutons intoxiqués au cuivre, terres stériles et dépérissement de nos plantations, perte d’exploitation de plus de 2 000 ha et pertes d'exploitation touristiques,

-  conservation d’un collaborateur pour maintenir en activité relative la ferme,

-  problèmes de santé dus à notre intoxication chronique au cuivre et maintenant mes problèmes articulaires, etc.,

-    lutte sans fin contre des administrations sourdes, aveugles et muettes.

 

J’ai fait un travail de recherche et de preuves de notre empoisonnement pour que de telles pratiques soient punies mais cela n’en prend pas le chemin pour l’instant. Dans ces campagnes isolées, on se heurte encore à la haine, à la jalousie et à la complicité.

 

Comme je vous ai entendu parler il y a quelques heures sur France Inter de dialogue et de relance, je compte m’inscrire dans votre schéma.

  • Notre combat contre la SAFER qui nous a vendu un bien dont l’eau et les sols sont encore contaminés par des sels de cuivre toxiques et persistants doit aboutir à l’indemnisation des dommages des habitants de la ferme de Niederwyhl, de tous nos préjudices physiques moraux, psychologiques et matériels dans les meilleurs délais, avec un acompte conséquent puisque nous sommes malades et sans ressources.

 

  • Les pertes d’exploitations de nos terres en propriété et des terres louées portent sur plus de 2 000 ha. Je demande, comme une des compensations, l’attribution à notre famille de la forêt domaniale de Masevaux, de 684 ha de friches mâtures, puisque ses forestiers, en famille avec les anciens gardiens de la ferme, ont participé à nous harceler impunément dès notre venue.

 

  • Je compte y ouvrir ces espaces au public pour des week-ends santé  en créant un jardin inédit, ouvert toute l’année à un public national et international, sur le modèle du jardin SELEGER MOOR de Rafferswill près de Zürich qui s’est spécialisé en azalées et rhododendrons. Nous introduirions d’autres plantes attractives et spéciales avec les conseils d’anciens pépiniéristes.

 

Pour l’instant nous sommes dans l’attente d’une décision judiciaire qui doit intervenir à la fin du mois d’août puisque nous avons assigné la SAFER en indemnisation du dommage qu’elle nous effectivement causé en nous vendant un bien contaminé par un poison toxique et persistant, si persistant que dans 1 000 ans on pourrait refaire l’enquête… Mon Avocat est Maître Marc BOURGHART du Barreau de Mulhouse, spécialisé en environnement.

 

Votre tutelle sur les SAFERS à fins de « protéger l’environnement, les paysages et les ressources naturelles » implique de nous protéger contre les dérives de ceux qui se cachent derrière la SAFER locale pour empoisonner et d’organiser le dialogue autour de solutions en vue de relancer les activités agricoles, touristiques et scientifiques de la ferme de Niederwyhl parce que nous souhaitons par ailleurs, avec les Scientifiques qui ont participé à la compréhension de cette affaire, créer une Fondation internationale pour la Toxicochimie et l’Écotoxicochimie, qui se trouverait bien située, au centre de l’Europe.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de toute ma considération.

 

Anne Marie SINGER

 

Copie à :

 

Madame Barbara POMPILI, Ministre de la Transition écologique,

 

Monsieur Gabriel ATTAL, Secrétaire d’État auprès du Premier Ministre, Porte-parole du Gouvernement.

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19 août 2021

Une histoire de poison des plus communes : Pourquoi contredire la SAFER GRAND EST, anciennement SAFER D'ALSACE ?

Pourquoi contredire la SAFER GRAND EST, anciennement SAFER D'ALSACE ? Personne ne peut s'opposer à la SAFER, elle aura toujours raison d'ailleurs qui sommes-nous pour oser démontrer que la SAFER D'ALSACE nous a vendu une ferme délibérément contaminée par des sels de cuivre toxiques et persisants selon une pratique ancestrale avant notre installation en famille dans la ferme de Niederwyhl ?

" La SAFER ne vous laissera jamais passer " est le leitmotiv unanime. Pourquoi ? Pour ne pas dévoiler la pratique ancestrale des empoisonnements criminels aux sels de cuivre en France, pour ne pas payer et pour ne pas mettre les auteurs des faits en difficulté...

 

  • La SAFER D'ALSACE, vendeur professionnel, nous a vendu une ferme empoisonnée. C'est pas vrai, prouvez-le : une expertise judiciaire chimique du 21 avril 2004 l'a démontré.
  • Notre chien est mort empoisonné le jour du départ des anciens gardiens de la ferme. Lors de notre premier hiver, des forestiers de la Domaniale de Masevaux, en famille avec les anciens gardiens de la ferme, nous ont volé du bois. Une guerre de chasse avec des poisons avait lieu dans la forêt domaniale voisine m'obligeant à déposer ma première plainte. 
  • Le Directeur général de la SAFER D'ALSACE, M. Rodolphe Frisch, Président des Chasseurs du Haut-Rhin,  a modifié unilatéralement avec le Crédit Agricole d'Alsace, les taux d'intérêts de notre emprunt le 26 septembre 1990, le jour de notre achat de la ferme, à 11 h du matin, dans les bureaux de Maître Daniel Kaltenbach, notaire à Thann, ne nous permettant pas de développer cette ferme avec les prêts bonifiés agricoles qui venaient de nous être attribués. Nous avons réagi en changeant de banque, le même jour, dans l'après-midi et perdu notre prêt bonifié. J'ai bien sûr compris que nous étions marqués.
  • Nous avons mis près de 10 ans pour découvrir que nos moutons mouraient empoisonnés au cuivre. GROUPAMA a payé le 10 mai 1996, les premiers résultats confirmant la toxicité au cuivre de l'herbe de nos pâtures et les taux de cuivre au dessus des normes dans les foies de moutons, sans nous en avertir. A-t-elle compris les résultats ?
  • Comment j'ai trouvé l'endroit des pâtures le plus contaminé ?  C'est là où les chasseurs avaient épandu du maïs sur l'herbe pour attirer les sangliers (ce qui est strictement interdit), en bordure de parcelle, tout en haut, ainsi le cuivre, épandu au même endroit que le maïs, certainement par les mêmes personnes, pouvait contaminer toute la parcelle par ruissellement, ce qui suppose un savoir-faire évident, et ceci validé en 2003 lors du Transfert sur les lieux par le Juge d'Instruction, devant 10 personnes. Notre chance était que, puisque le cuivre est persistant, le laboratoire trouvait toujours les mêmes résultats de dosages.
  • Comme le taux de cuivre dans notre sang dépassait la norme en 1996 et comme l'eau n'en pouvait être que la seule origine, nous avons fait des prélèvements en septembre 1998 pour analyse autour du captage et en amont de ce captage. Nous y avons découvert une bouteille enterrée (saisie par la gendarmerie), qui selon l'expertise judiciaire chimique de 2004, avait contenu un pesticide à base de sels de cuivre, ce qui suppose une connaissance précise de l'emplacement de notre captage d'eau ainsi que " la " connaissance de la toxicité des sels de cuivre. La Mutualité sociale Agricole d'Alsace a tenté, dans la même semaine des résultats positifs au cuivre, en octobre 1998, de nous mettre en liquidation judiciaire (procédure qui a duré jusqu'en 2005) et quelques jours après, le 11 octobre 1998, la SAFER D'ALSACE a fait vendre mes meubles que mon fils a pu racheter.
  • Le 18 octobre 1998, nous avons déposé plainte pour empoisonnement, classée sans suites.
  • En décembre 1998, j'ai assigné la SAFER D'ALSACE pour vice caché, procédure que nous avons perdu en appel le 4 septembre 2003, la SAFER ne prenant pas en compte l'avis de Scientifiques, Experts auprès de Tribunaux internationaux et la SAFER a encore obtenu un refus de sursis à statuer, bien qu'une procédure pénale était en cours depuis janvier 2002, la SAFER ironisant sur le peu de chance pour le Juge d'Instruction de mener son enquête à terme...
  • Le Juge d'instruction a fait un travail remarquable gêné par la lenteur des réponses et par le dérapage de l'expertise médico-légale qui prétendait que nous ingérions " 66 mg " de cuivre par jour et que cela ne posait pas de problème. Aux États-Unis, une personne a du subir une greffe de foie suite à une hépatite aiguë avec une absorption de seulement 60 mg de cuivre ! Étonnée par l'affirmation de la médecin légiste, alors que les seuils d'absorption de cuivre pour les humains étaient de 9 mg de cuivre par jour, j'ai demandé à la rencontrer en présence du Juge, ce qu'elle a refusé. En cherchant " la toxicité des sels de cuivre " sur Internet, j'ai alors découvert l'étude de 1814 d'ORFILA, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris et j'ai compris que je me trouvais dans une histoire de poison des plus communes. Etc., Etc.
  • Quel est aujourd'hui l'intérêt de la SAFER à nier les évidences et quel est notre intérêt à poursuivre les procédures !
  • La SAFER et les organismes agricoles ont réussi avec notre affaire à avoir la démonstration scientifique de la pratique de notre empoisonnement criminel avec des sels de cuivre toxiques et persistants, pratique qu'il leur faut nier à tout prix pour qu'il ne soit pas dit.
  • Nous, les habitants de la ferme de Niederwyhl, nous voulons être indemnisés de nos préjudices, dans les meilleurs délais pour réhabiliter la ferme de Niederwyhl et créer des activités adaptées au site. 

07 juillet 2021

Le mystère de la contamination de la ferme de Niederwyhl située à BOURBACH LE HAUT en Alsace (France) est enfin résolu.

 

La Justice a validé définitivement que l’eau et les sols de la ferme avaient été contaminés par du Cuivre soluble avant notre installation et que nos problèmes de santé en découlaient.

 

L’empoisonnement avec du Cuivre soluble communément appelé Sels de cuivre à visée successorale ou immobilière était le fléau du 19e siècle, soi-disant impossible à démontrer. Avec des Scientifiques éminents et compétents, nous avons réussi à prouver le nôtre.

 

La SAFER D’ALSACE a installé notre famille dans la ferme de Niederwyhl à Bourbach Le Haut en Alsace, dont l’eau et les sols avaient été volontairement contaminés avant notre venue par des Sels de cuivre hydrosolubles toxiques et persistants selon une pratique ancestrale.

 

Une SAFER est une société anonyme, sans but lucratif, avec des missions d’intérêt général, sous tutelle des ministères de l’Agriculture et des Finances. À ce titre, « elle participe à la protection de l’environnement ». Dans notre affaire, qui est une atteinte grave aux personnes, aux biens et à l’environnement, la SAFER aurait pu se comporter en alliée objective.

 

Le gardien de la ferme de Niederwyhl nous précédant et sa famille, n’avait jamais de problèmes, ni de santé, ni d’exploitation. Pluriactives, originaires de la région, nous avons été accueillies par des harcèlements, par des calomnies insupportables et par le vol de bois de la part de forestiers ONF, en famille avec les anciens gardiens de la ferme, ce qui en toute logique aurait du nous faire fuir. Notre chien a même été empoisonné dès notre arrivée !... On ne peut laisser des forestiers et leur famille dicter leurs lois et semer la terreur...

 

Ce sont ces agressions totalement injustifiées qui m’ont décidé à rester, à chercher à comprendre ce qui nous arrivait et à affronter les conséquences de ces pratiques mafieuses, avec l’aide de nombreux Scientifiques et d'un accompagnement médical adapté.

 

850 moutons sont morts empoisonnés par du Cuivre. Notre captage d’eau a été contaminé délibérément par du Cuivre. Les sols de notre ferme sont stériles à cause du Cuivre. Nos activités agricoles et touristiques ont périclité. Mon fils est allé refaire sa vie ailleurs. Frédéric ILTIS est venu me seconder. Ma mère est décédée de façon prématurée du fait de son exposition prolongée au Cuivre provenant essentiellement de l’eau du captage contaminé. Une grande partie de nos plantations a dépéri à cause du Cuivre. Nous les habitants de la ferme de Niederwyhl, nous sommes tombés gravement malades et nous sommes contraints pour survivre à cette intoxication invalidante au Cuivre de prendre de nombreux médicaments, et ceci depuis plusieurs années. D'autres sites voisins de la ferme ont été contaminés par du Cuivre...

 

Dans « ce village des poisons »,  nous demandons à la SAFER réparation de nos préjudices. Grâce aux conseils des Scientifiques, nous tentons de neutraliser ce Cuivre pour rendre cette ferme à nouveau prospère, avec son potager, ses vergers, ses futurs poneys, animaux insensibles à la toxicité du Cuivre, (mais… avec télésurveillance puisqu’une vingtaine de chevaux avait été empoisonnée il y a quelques temps, même ceux du Maire, sans réaction de sa part), ses jardins ouverts au public, ses futurs ateliers, ses « WEEK-ENDS SANTÉ » et sa Fondation internationale pour la Toxicochimie et l’Écotoxicochimie, deux approches innovantes pour protéger la Santé et l’Environnement.

 

La ferme de Niederwyhl a été reconstruite en 1642 après la guerre de Trente ans. Dans un contexte géologique exceptionnel de 350 millions d’années, son ancienne chapelle ou ce qu’il en reste a été érigée sur une faille bien visible qui date de l’effondrement de la plaine d’Alsace chargeant ce lieu positivement. Le site bénéficie d’un microclimat. Il accueille une biodiversité naturelle et cultivée remarquable.                                         7 juillet 2021

 


15 avril 2021

Des Sels de cuivre toxiques et persistants pour tuer.

 

par Anne Marie SINGER,

Propriétaire de la ferme de Niederwyhl en Alsace,

empoisonnée délibérément avec des Sels de cuivre toxiques et persistants

 avant l’installation de sa famille en 1987 dans cette ferme par la SAFER D’ALSACE,

selon une pratique criminelle ancestrale. 

Diplômée en droit public de la faculté de droit de Strasbourg,

Diplômée en lettres des Universités de Strasbourg et de Nanterre,

Présidente de l’Association Cuivre, Santé et Environnement,

Membre fondateur de l’Association « Parcs et Jardins d’Alsace ».

 

Préfacé par André PICOT, Toxicochimiste :

 

L’impunité est en général le fantasme de tout empoisonneur. Malheureusement pour lui, les substances utilisées laissent la plupart du temps des traces et ont souvent  des conséquences plus graves qu’escomptées.

C’est cette hécatombe inexplicable et inexpliquée des 850 moutons de la ferme de Niederwyhl située à Bourbach-le-Haut en Alsace, ses sols volcaniques devenus stériles et les graves problèmes de santé des habitants de cette ferme qui ont permis de mettre en lumière, au prix d’innombrables difficultés, la stratégie des empoisonneurs aux Sels de cuivre qui, en 1987, au moment de l’installation de la famille SINGER, convoitaient cette ferme bien située.

Dix sept ans après, en 2004, la première expertise chimique judiciaire de M. Jean-Pierre CASTILLO, Directeur du Laboratoire départemental de la Drôme, a mis en évidence et dosé les différentes substances toxiques adsorbées sur un morceau de PVC provenant d’une bouteille enterrée en amont du captage d’eau privé de la ferme de Niederwyhl, dont il fallait connaître l’emplacement. Or pour localiser cette source, on ne pouvait que bien connaître ces lieux isolés.

Cette expertise a également révélé que du Cuivre toxique sous forme hydrosoluble s’était déposé sur les parois des conduites d’eau alimentant la ferme, à partir d’une arrivée d’eau, à l’orée des bois de la propriété.

Au fil du temps ce poison s’est resolubilisé et s’est fixé sur les parois des conduites d’eau. C’est ainsi qu’il a pu être caractérisé, dosé et le moment de son dépôt déterminé avec précision.

Cette mise en évidence très pertinente, sera essentielle pour la suite de l’enquête, qui sera une véritable course d’obstacles qui va encore durer plus d’une décennie, puisqu’à l’époque, la toxicité des Sels de cuivre était soit ignorée, soit occultée, laissant le champ libre aux empoisonneurs depuis des siècles !

Les Sels de cuivre étaient doublement intouchables, parce qu’ils servaient de poison depuis l’antiquité et parce qu’ils étaient devenus depuis la fin du 19e siècle, la panacée de la lutte essentiellement contre le mildiou des vignes.

L’identification du toxique utilisé aurait pu être faite plus rapidement… mais bizarrement une sorte de paralysie s’était emparée des différents enquêteurs.

En fait, il pouvait s’agir, selon les analyses chimiques réalisées en 2004 sur le fragment de plastique PVC et dans les dépôts sur les parois des conduites d’eau de la ferme, d’un produit de traitement de vigne contre le mildiou à base de Sels de cuivre hydrosolubles

Malgré les sarcasmes orchestrés, heureusement de nombreuses expertises judiciaires concordantes et cohérentes, en particulier l’expertise judiciaire collégiale de 2006 dont la synthèse a été faite par Alain LUGNIER, professeur de Toxicologie à l’Université de Strasbourg et les expertises judiciaires géochimiques de 2011 de Jacques YVON, professeur de Minéralogie appliquée à l’Université de Nancy, n’ont cessé d’apporter des précisions essentielles sur les effets toxiques des Sels de cuivre, ainsi que leur persistance et leur accumulation dans les sols, les rendant à la longue stériles.

À partir de 2007, l’Association Toxicologie – Chimie (ATC, Paris), suite à une demande d’Anne Marie SINGER, s’est intéressée à cette étrange intoxication aux Sels cuivriques, qui correspond en effet à une méthode d’empoisonnement usuelle de nos campagnes françaises depuis des siècles, mais qui semblait depuis plusieurs décennies, tombée dans l’oubli.

Notre suspicion initiale d’un empoisonnement à long terme par un Sel de cuivre hydrosoluble s’est avérée exacte, suite à l’audition en 2011 par Monsieur le Juge d’Instruction de Bertrand DEBRET, directeur du Service Agriculture durable et Communication de la Société BASF, qui a émis l’hypothèse qu’il pourrait s’agir de l’AVISO CUP de BASF, un produit à base de Sels cuivriques.

Finalement le produit responsable des intoxications globales de la ferme a enfin été identifié définitivement en 2016 par le vendeur professionnel local de produits phytosanitaires pour la viticulture, ALSACE APPRO, comme étant effectivement l’AVISO CUP de BASF, « le premier et seul produit de traitement de vignes à base de Sels de cuivre hydrosolubles en vente en Alsace depuis le 1er décembre 1983, date de sa première autorisation de mise sur le marché ».

En tant que toxicochimistes, selon notre stratégie, nous avons effectué une recherche bibliographique approfondie sur la toxicité des Composés du Cuivre… la littérature américaine étant particulièrement importante.

On savait que le Cuivre, sous forme ionisée hydrosoluble (Cu+ et Cu++) est un oligoélément essentiel, qui le plus souvent agit en association avec son proche cousin le Fer (Fe++ et Fe+++).

Par contre, le Cuivre sous sa forme hydrosoluble en excès et à long terme, devient un toxique redoutable, s’accumulant de façon privilégiée dans le foie, qu’il détruit progressivement.

À partir de ces données, nous avons réalisé une synthèse, compréhensible pour les non scientifiques… ce qui pouvait être très utile aux victimes, à leurs défenseurs et à la Justice.

Grâce à l’aide de l’historien Guillaume MALAURIE, nous avons redécouvert la pratique des empoisonnements criminels et accidentels du 19e siècle, aux Sels de cuivre hydrosolubles.

Puis, un étrange silence s’est installé… une omerta soigneusement entretenue.

De par sa grande ténacité et surtout par son courage, Anne Marie SINGER a réussi à soulever ce voile qui, encore récemment, entourait les empoisonnements par certains Sels de cuivre.

La contamination volontaire de la ferme de Niederwyhl par des Sels de cuivre toxiques et persistants avant l’installation par la SAFER D’ALSACE de la famille SINGER en 1987 dans cette ferme, a été définitivement reconnue le 6 juillet 2017 par la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar, présidée par Mme Frédérique JOVET, en ces termes :

« - la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de Cuivre soluble (communément appelés Sels de cuivre), non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987 soit avant l'installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl, (sans en préciser les conséquences),

« - Mme Marie-Jeanne SINGER (la mère d’Anne Marie Singer) a été exposée au Cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition », (sans préciser lesquels).

  et… ceci en particulier grâce à l’efficacité de Maître Marie-Odile Bertella-Geffroy de Paris.

Les dosages sanguins récents et alarmants d’Anne Marie SINGER et de Frédéric ILTIS, particulièrement leur augmentation de Céruléoplasmine, la protéine de transport du Cuivre dans le sang, sont la preuve de leur intoxication à long terme au Cuivre. De ce fait, leurs problèmes de santé vont aller en s’aggravant, malgré leur accompagnement médical constant depuis 2003 et ceci, tant que le captage d’eau et les sols  de la ferme resteront « contaminés avec des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants ».

La décontamination du captage et des conduites d’eau ne doit en principe pas poser de problèmes, il suffit de… refaire les installations de captage et d’adduction d’eau ! Concernant les sols, le Cuivre les a rendus stériles ! On peut penser qu’il devrait être possible de neutraliser l’action néfaste du Cuivre dans le sol par un complexe organo-métallique.

Il nous reste à émettre un vœu : que la ferme de Niederwyhl et ses magnifiques forêts vosgiennes qui l’entourent retrouvent la sérénité et une prospérité amplement méritées… suite au combat sans relâche d’Anne Marie SINGER (qui souffre maintenant de problèmes articulaires dus au Cuivre) et de son fidèle collaborateur  Frédéric ILTIS… eux par qui la vérité est apparue.

Maintenant que « les conséquences de la contamination par du Cuivre soluble de la ferme de Niederwyhl » et  « les troubles de santé des occupants de la ferme de Niederwyhl » sont enfin identifiés, que la SAFER D'ALSACE et la JUSTICE  prennent enfin rapidement leurs responsabilités.

Chevreuse, le 16 avril 2021,

André PICOT

Directeur de Recherches honoraire du CNRS

Président de l’Association Toxicologie-Chimie (ATC) Paris

Directeur de Recherche honoraire du CNRS

Expert français honoraire auprès du Comité d’experts scientifiques sur la

surveillance des atmosphères de travail.

 

 

 

 

 

 

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17 février 2021

Du Cuivre soluble (le fameux poison utilisé comme tel au 19e siècle): déposé récemment ou relargage ?

 

Au 17 février 2021, la teneur en Cuivre dans les sédiments du captage d’eau privé de la ferme de Niederwyhl – purge du réservoir -, prélevés en présence d’Huissier, est  de 2852.3 mg Cu / kg de Matière Sèche, pour des teneurs en Cuivre normales de nos sols comprises entre 8 et 12 mg Cu / kg de Matière Sèche !

 

Le 13 août 2019, la teneur en Cuivre des sédiments dans la purge du réservoir était de 468 mg Cu / kg de matières sèches MS.

 

Ce qui semble signifier que du Cuivre soluble a été déposé récemment dans notre réservoir ou que ce Cuivre a été relargué à partir du site définitivement contaminé.

 

Cet été une petite tache bleu/vert est apparue dans mon lavabo en céramique, dont un robinet fuit. Cette tache a beaucoup grandi depuis. Ces faits correspondent à ma brutale dégradation de santé et aux brûlures d’estomac de M. ILTIS. C’est ce qui m’a décidé à faire doser à nouveau il y a quelques jours le Cuivre dans les sédiments de notre captage d’eau.

 

Entre-temps nous avons découvert que le Cuivre est à l’origine de mes douleurs ostéoarticulaires depuis cet été, de mes chutes répétées, alors qu’au 20 juillet 2020, je n’avais pas de problèmes invalidants. Le chirurgien qui doit m’opérer et qui a vu mes radios, connaît les méfaits du Cuivre sur les articulations.

 

La SAFER D’ALSACE a installé en 1987 et vendu en 1990 à la famille SINGER la ferme de Niederwyhl à BOURBACH LE HAUT, déjà empoisonnée avant notre installation avec du Cuivre hydrosoluble, toxique et persistant, selon une pratique locale et ancestrale. Nos terres sont stériles. Les végétaux dépérissent. Nos animaux sont morts. Nous, les habitants de la ferme, nous avons des problèmes de santé imputables au Cuivre. La famille Marc WEISS qui exploitait cette ferme auparavant n’a jamais eu de problèmes ni d’élevage, ni de santé.

 

Nous avons réussi à comprendre et à démontrer scientifiquement les effets de cette pratique sournoise d’empoisonnement au Cuivre soluble, communément appelé Sels de cuivre, pratique utilisée pour tuer ou pour nuire, particulièrement au 19e siècle en France et soi-disant oubliée.

 

Au jour d’aujourd’hui, l’eau et les sols de la ferme de Niederwyhl sont encore empoisonnés au Cuivre. Les habitants de la ferme réclament à la SAFER D’ALSACE, le vendeur professionnel de la ferme de Niederwyhl, l’indemnisation immédiate et totale de tous leurs préjudices, de recapter immédiatement les sources et de réhabiliter cette ferme qui existe comme ferme depuis 1642 et qui a été agressée pour un mobile uniquement immobilier.

 

Cette enquête peut être refaite même dans 1000 ans puisque le Cuivre est persistant !

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31 décembre 2020

Question posée à deux Experts, l'un Toxicochimiste, le second Toxicologue-Nutritionniste par Anne Marie SINGER :

Bourbach, le 31 décembre 2020.

La Chambre de l’Instruction près la Cour d’Appel de Colmar avait admis le 24 mars 2016 et le 6 juillet 2017 que l’eau et les sols de la ferme de Niederwyhl ont été contaminés avec du Cuivre soluble, communément appelé Sels de cuivre, avant l’installation de la famille SINGER en 1987 à la ferme de Niederwyhl sans en préciser les conséquences, avec un lien de causalité entre les atteintes à la santé des occupants de la ferme avec cette exposition, sans préciser lesquelles.

 

Les Drs F. LIOTÉ et AS QUÉMÉNEUR de l’Hôpital Lariboisière à Paris décrivent les atteintes rhumatologiques dans la maladie de WILSON, maladie métabolique liée à la non excrétion du Cuivre,  à savoir des « atteintes articulaires (genou – chutes – toxicité directe du Cuivre » – page 43) et des « atteintes du rachis (attitude scoliotique – scoliose radiologique vraie » - page 46), étude ci-jointe : " Maladie de WILSON : atteintes rhumatologiques ".

 

Or, selon les renseignements cliniques et le bilan de la radio du 20 juillet 2020 du rachis dorsolombaire et du bassin de Mme Anne Marie SINGER, réalisé au Centre d’imagerie médicale de THANN et prescrits par son Médecin traitant le Docteur Xavier PERRUT :

-          « Pas de tassement vertébral »

-          « Déformation scoliotique sinistro-convexe du rachis lombaire »,

-          à l’origine de ses chutes avec 3 côtes cassées : les 27 juillet 2020, 13 août 2020 et 6 octobre 2020.

Une IRM du 26 septembre a écarté un problème d’oreille interne.

 

Mme SINGER a alors consulté un ostéopathe compétent, qui lui a prescrit essentiellement du Lithothamne pour éviter que ses vertèbres ne se brisent en morceaux, de même que 10 séances d’Hydrotomie percutanée : https://plasma-marin.info/hydrotomie-percutanee/  une technique reconnue par l’Académie de Médecine, au terme desquelles l’ostéopathe tentera de redresser son dos.

 

Questions posées à deux Experts, l’un Toxicochimiste, le second Toxicologue – Nutritionniste

 par Anne Marie SINGER

 

sous le contrôle de Maître Marc BOURGHART, Avocat au Barreau de Mulhouse :

 

À l’attention du Professeur André PICOT,

Ingénieur Chimiste, Toxicochimiste, Directeur de Recherche honoraire du CNRS,

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail, Commission SCOEL, Luxembourg (de 1992 à 2004),

Président de l’Association Toxicologie-Chimie – Paris, www.atctoxicologie.fr/ et du

 

Professeur Jean-François NARBONNE,

Docteur en nutrition, Docteur ès Sciences en Toxicologie, Professeur honoraire de Toxicologie de l’Université de Bordeaux 1, Laboratoire EPOC – LPTC CNRS 5805,

Président de la Commission COCT – CT2 Ministère du Travail, Expert honoraire de l’ANSES – Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail.

 

QUESTION :

 

Au regard des atteintes rhumatologiques décrites en 2013 dans la maladie de WILSON, maladie métabolique liée à la non excrétion du Cuivre, par les Drs F. LIOTÉ et AS QUÉMÉNEUR, (étude ci-jointe), existe-t-il une similitude

dans « les atteintes articulaires (genou – chutes – toxicité directe du Cuivre » – page 43)

et « les atteintes du rachis (attitude scoliotique – scoliose radiologique vraie », page 46 et

les atteintes articulaires et les atteintes du rachis de Mme AM SINGER, dues à son intoxication au Cuivre à partir de l’eau et des sols de la ferme de Niederwyhl contaminés avec du Cuivre soluble ?

 

RÉPONSE  DES  EXPERTS :

 

Il existe bien entendu une similitude entre les « atteintes articulaires (genou – chutes – toxicité directe du Cuivre » – page 43)  et « les atteintes du rachis (attitude scoliotique – scoliose radiologique vraie » – page 46) décrites par les Drs F. LIOTÉ et AS QUÉMÉNEUR et

les atteintes articulaires et les atteintes du rachis de Mme AM SINGER dues à son intoxication au Cuivre à partir de l’eau et des sols de la ferme de Niederwyhl contaminés avec du Cuivre soluble.

 

De plus, l’accumulation du Cuivre dans les tendons (fixation aux thiols présents dans les cartilages comme démontré dans les analyses pratiquées après exhumation du corps de la mère de Mme SINGER), provoque des modifications fonctionnelles à l’origine de douleurs articulaires.

 

Il est à noter que l’expertise judiciaire collégiale de 2006, page 9, avait déjà énoncé que :

« Selon les études détaillées et spécifiques de l’intoxication au Cuivre, les manifestations cliniques dominantes et les plus courantes chez l’homme, de cette intoxication chronique, sont constituées… entre autres des douleurs au niveau musculaire, en particulier des jambes et du dos (GUNAY et al. 2006), qui sont assez fréquemment rapportées. »

 

Les derniers dosages sanguins du 17/12/2020 pour M. Frédéric ILTIS et du 21/12/2020 pour Mme Anne Marie SINGER confirment

-          l’effondrement inquiétant de la Ferritine (32 ng/ml norme (60-600), protéine de stockage du Fer pour M. ILTIS et

-          l’effondrement inquiétant de la Glutathion peroxydase à Sélénium pour Mme SINGER (24,30 U/l norme 35-60), une enzyme de détoxification du foie,

    après avoir mis en évidence leur augmentation de Céruléoplasmine liée à leur intoxication au Cuivre.

 

Ainsi, les effets invalidants de l’intoxication au Cuivre des habitants de la ferme de Niederwyhl sont démontrés. Il y a urgence à les prendre en compte, ainsi que toutes les conséquences de la contamination de « l’eau et les sols de la ferme de Niederwyhl avec du Cuivre soluble avant  l’installation de la famille SINGER en 1987 à la ferme de Niederwyhl ».

 

Pour faire valoir ce que de droit, CHEVREUSE et EYSINES, le 31 décembre 2020

 

                                        André PICOT                                                   Jean-François NARBONNE

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25 octobre 2020

Lettre à Madame Jacqueline GOURAULT, Ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités

Anne Marie SINGER

          NIEDERWYHL

 68290 BOURBACH-LE-HAUT                             

___________________

Tél. : 03 89 38 86 26

am.singer@orange.fr

http://niederwyhl.canalblog.com                                                                               Bourbach, le 22 octobre 2020

 

Madame Jacqueline GOURAULT

Ministre de la Cohésion des Territoires

et des Relations avec les Collectivités Territoriales

72, rue de Varenne

75007 PARIS

 

OBJET : empoisonnement criminel aux sels de cuivre de l’eau et des sols de la ferme de Niederwyhl à BOURBACH LE HAUT, dans le HAUT RHIN en ALSACE.

 

Madame la Ministre,

 

Vous êtes censée mettre en œuvre les politiques relatives à l’aménagement du territoire français et accompagner les territoires dans leur développement, mais il est un territoire, le village de BOURBACH LE HAUT dans le HAUT RHIN en ALSACE dans lequel le développement est compromis puisque se perpétuent encore des empoisonnements criminels avec des sels de cuivre selon une pratique ancestrale largement utilisée au 19e siècle et non éradiquée, rendant les sols toxiques et stériles.

 

Diplômée en Droit de l’Université de Strasbourg et en Lettres de l’Université de Nanterre, championne de voile à Athènes et ayant dirigé pendant 15 ans à Athènes en Grèce un bureau de Coopération franco-hellénique Scientifique et Technique, je suis revenue en France pour développer ma SARL de vente de profilés d’aluminium et comme nous avions des vergers et des pâtures à ASPACH LE HAUT dans le HAUT RHIN, nous avons décidé, ma mère, mon fils et moi d’agrandir notre exploitation et de rechercher une ferme en moyenne montagne pour y développer ma SARL, le tourisme vert et l’élevage de moutons prospère de ma mère pour entretenir les espaces et participer à leur attractivité. Je suis membre fondateur de l’Association Parcs et Jardins d’Alsace depuis près de 20 ans.

 

En 1987, nous avons trouvé une ferme abandonnée à BOURBACH LE HAUT, la ferme de Niederwyhl, ferme qui avait été piégée pour que nous ne puissions y prospérer, avec des sels de cuivre enterrés en amont du captage d’eau privé de la ferme et épandus sur les sols de la ferme, selon les Arrêts de la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar de 2016 et 2017 avec un lien de causalité avec nos problèmes de santé.

 

Ce sont les calomnies incessantes, la haine et les harcèlements des forestiers en famille ou amis avec les anciens gardiens de la ferme de Niederwyhl, la mortalité suspecte de nos 850 moutons en près de 10 ans, les sols stériles, le dépérissement des végétaux que nous ne cessions de replanter, la mort de plus d’une dizaine de chevaux entre 1990 et 1992 dans les environs et finalement la mort suspecte de ma mère en 1992 qui m’ont incitée à chercher à comprendre la situation plutôt qu’à fuir.

 

Au bout de 9 ans de recherches, un ancien éleveur nous a avoué en 1996 que ce qui nous arrivait ressemblait aux effets « de l’empoisonnement au cuivre », impossible à démontrer… Lui aussi, il en a été victime dans sa ferme en HAUTE SAÔNE. Il en a témoigné chez le Juge d’Instruction en 2002.

 

Comme nous avions déjà fait de nombreuses autopsies qui écartaient les maladies ou virus des moutons, il ne restait en 1996 que le cuivre. Malheureusement cette piste a été écartée par GROUPAMA ALSACE en 1996 qui avait pourtant payé nos premières analyses, par le vendeur professionnel de la ferme la SAFER d’ALSACE en 1998, par la Mutualité Sociale Agricole d’Alsace en 1998, par les Médecins légistes depuis 2005, par le Parquet de Mulhouse qui a prononcé en 2019 un non lieu sur de fausse déclarations et par les Maires successifs de notre village dont le dernier, M. Joël MANSUY prétend qu’il s’agit d’une affaire privée… alors que d’autres sites voisins ont été délibérément contaminés par des sels de cuivre, à savoir le captage communal de HOUPPACH/MASEVAUX dans une plainte du maire voisin en 2002,  une fontaine privée de notre village dans l’expertise judiciaire de 2006, le cimetière communal de BOURBACH LE HAUT dans l’expertise judiciaire de 2011.

 

Aux termes de très nombreuses analyses et consultations d’éminents scientifiques et de médecins pour survivre, il s’avère que nous aussi, les habitants actuels de cette ferme, nous sommes empoisonnés au cuivre avec toutes les conséquences délétères sur notre santé.

 

Comme les procédures pénales qui ont duré de 2002 à 2019 n’ont jamais abouti, nous nous retournons à nouveau contre le vendeur professionnel de cette ferme, la SAFER D’ALSACE, vendeur professionnel tenu du vice caché, pour qu’elle nous indemnise de la totalité de nos préjudices.

  

Nous avons confié nos intérêts à Maître Marc BOURGHART, Avocat au Barreau de MULHOUSE, spécialiste en droit de l’Environnement, qui a parfaitement compris l’enjeu de cette affaire pour :

 

  1. obtenir la reconnaissance au civil de la contamination de notre eau et de nos sols par du cuivre toxique et persistant avant notre installation, avec le lien de causalité évident entre le cuivre et nos problèmes de santé.

 

La toxicité des sels de cuivre avec ses effets a été démontrée dans notre affaire par les mêmes Scientifiques éminents qui sont intervenus aux côté de Paul FRANCOIS dans l’affaire de l’herbicide toxique produit par MONSANTO, qui a provoqué son intoxication, ce qui vient d’être reconnu aujourd’hui même par la COUR DE CASSATION,

 

        2. recommencer à développer cette ferme augmentée des terres voisines non contaminées et créer de nouvelles activités adaptées au site dont l’accueil de touristes, une production issue de ruches, des plantations précises de légumes et de fruits pour transformation et un élevage de poneys rustiques pour les touristes et pour entretenir nos espaces, puisque les équidés, contrairement aux autres animaux domestiques ont de grands besoins en cuivre, mais avec télésurveillance pour éviter les morts suspectes des années 1990, et

 

       3. demander des comptes aux organismes et personnes qui ont volontairement entravé la manifestation de la vérité nous laissant lutter seuls contre le poison et les empoisonneurs, présentant un réel danger pour notre sécurité à tous.

 

Je vous prie de trouver ci-joint copie du recours que Maître Marc BOURGHART a déposé au cours du mois de septembre 2020. Pour son examen, le Tribunal de Grande Instance de Mulhouse a fixé comme date le 13 novembre 2020.

 

En dehors de la résolution de notre affaire, la pratique des empoisonnements criminels aux sels de cuivre a été soulevée et définitivement démontrée. Il est temps d’y mettre fin, d’autant plus que, contrairement aux atermoiements depuis 1996, nous avons maintenant prouvé que le cuivre est toxique, persistant, donc indéfiniment dosable même encore dans 1 000 ans et inhibiteur de croissance.

 

Il s’agit d’un problème qui concerne évidemment la Justice mais aussi la gestion des territoires devenant stériles et toxiques par la volonté de quelques prédateurs sournois et cupides.

 

Je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’assurance de ma profonde considération.

 

Anne Marie SINGER

 

Copie à :

 

Monsieur Bernard DECK, Directeur général de l’hebdomadaire l’Ami hebdo, anciennement Ami du peuple, presse indépendante au service de l’Alsace et de tous ses habitants :

 

N.B. : C’est le révolutionnaire MARAT, homme politique, journaliste, médecin, physicien et député, surnommé « L’Ami du peuple », qui a créé et publié pour la première fois L’Ami du peuple en 1789 !

 

Monsieur Alain CHEVAL, journaliste juridique du Journal L’ALSACE et des Dernières Nouvelles d'Alsace.

 

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29 mai 2020

La SAFER D'ALSACE a vendu une ferme empoisonnée avec des Sels de cuivre toxiques à la famille SINGER en Alsace.

 

La SAFER D’ALSACE, vendeur professionnel donc tenue du vice caché, a installé en 1987 et vendu en 1990 à la famille SINGER, à BOURBACH LE HAUT dans le Haut-Rhin, la ferme de Niederwyhl, empoisonnée avant leur installation par des Sels de cuivre toxiques et persistants, selon une pratique locale.

 

D'autres sites voisins de la ferme de Niederwyhl ont été délibérément empoisonnés avec des Sels de cuivre.

 

Pour empoisonner notre captage d'eau, nos terres avant notre venue et les autres lieux, il fallait connaître leur emplacement.

 

Ainsi, les empoisonneurs ont réussi à attirer l'attention sur eux et à nous permettre de prouver scientifiquement la persistance de ces pratiques d'empoisonnement aux Sels de cuivre, à visée immobilière ou successorale.

 

Aujourd'hui, nous les habitants de la ferme de Niederwyhl, nous sommes intoxiqués au cuivre, nous demandons l'indemnisation intégrale de nos préjudices de santé et de tous nos autres préjudices à la SAFER D'ALSACE.

 

 

 

Question posée à deux Experts, l’un Toxicochimiste et l’autre Toxicologue – Nutritionniste,

sous couvert de Maître BERTELLA-GEFFROY, 

par Anne Marie SINGER, propriétaire actuelle de la ferme empoisonnée :

 

Au vu des résultats du Laboratoire de biologie médicale BARBIER, des 10 et 13 mars 2020, pour Anne Marie SINGER et Frédéric ILTIS, cette exposition au Cuivre hydrosoluble ionisé (Cu++), toxique et persistant, des habitants de la ferme de Niederwyhl, constitue-t-elle pour eux et pour leurs activités, un danger grave et imminent ?

 

À l’attention du Professeur André PICOT,

Ingénieur Chimiste, Toxicochimiste, Directeur de Recherche honoraire du CNRS,

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail,

Commission SCOEL, Luxembourg (de 1992 à 2004).

Président de l’Association Toxicologie-Chimie – Paris, www.atctoxicologie.fr/

et du

Professeur Jean-François NARBONNE,

Docteur en nutrition, Docteur ès Sciences en Toxicologie, Professeur honoraire de Toxicologie de l’Université de Bordeaux 1,

Laboratoire EPOC – LPTC CNRS 5805,

Président de la Commission COCT – CT2 Ministère du Travail, Expert honoraire de l’ANSES –

Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail.

 

RAPPEL  DES  NOMBREUX CONSTATS, JUGEMENTS ET DÉCOUVERTES depuis 1987 :

 

Il est bien connu que le Cuivre sous forme soluble dans l’eau (hydrosoluble), toxique, persistant et accumulable, apporté par ses Composés ionisés (Sulfate, Chlorure, etc.) se fixe sur la Matière organique des Sols, initialement formée par la décomposition entre autres des végétaux.

 

 « Il suffit de faibles quantités de Cuivre soluble toxique… pour empoisonner des animaux, des personnes et des végétaux », selon l’expertise judiciaire chimique de 2004, page 8 et encore page 8 : « les terrains de pâture et l'eau de la ferme ont été volontairement (et en toute connaissance de cause) empoisonnés par des Sels de cuivre, et très probablement par des composés fongicides de type «dithiocarbamates», avant l'arrivée de Mme Singer en 1987 ». 

 

Ainsi, puisque les Sels de cuivre sont toxiques et persistants, toutes les activités de la ferme de Niederwyhl, propriété de la famille SINGER, ont été compromises depuis 1987 et le seront dorénavant, sans décontamination préalable.

 

Selon le certificat médical du 29 mai 2020 du Dr Xavier PERRUT, médecin traitant de Mme SINGER : « Elle présente actuellement un syndrome métabolique caractérisé, témoignant d’un processus pathologique en cours dû à la contamination par du Cuivre soluble du site de la ferme de Niederwyhl, nécessitant des traitements médicaux adaptés et réguliers. La décontamination immédiate du captage d’eau, des conduites d’eau et des sols de la ferme doit intervenir dans les plus brefs délais ».

 

D’autres sites voisins de la ferme de Niederwyhl, à BOURBACH LE HAUT et dans ses environs, ont été également et délibérément contaminés par du Cuivre hydrosoluble toxique et persistant, selon les expertises judiciaires, sans que les Maires successifs de BOURBACH LE HAUT, parties civiles, n'y trouvent à redire : la fontaine privée des Buissonnets à BOURBACH-LE-HAUT dans l’expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006, page 31, le captage d’eau communal de HOUPPACH/MASEVAUX, dénoncé par le Maire de Masevaux le 2 mai 2002 et la tombe adjacente à celle de Marie-Jeanne SINGER dans le cimetière communal de BOURBACH-LE-HAUT et ceci relaté dans l’expertise judiciaire géochimique du professeur Jacques YVON du 14 avril 2011, page 13.

 

Ces pratiques de contamination avec des Sels de cuivre toxiques, usuelles au 19e siècle, à visée immobilière ou successorale, étaient déjà rapportées par ORFILA, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris dans son Traité des poisons en 1814 : « l’empoisonnement par les préparations cuivreuses est un des plus communs » et par BROUARDEL, Doyen de la Faculté de médecine de Paris  : « une mode », dans son Cours de Médecine légale sur les Empoisonnements criminels et accidentels en 1902. Occultés, ces comportements n’ont pas été éradiqués au 21e siècle.

 

À notre époque, ces pratiques toujours utilisées, étaient dites impossibles à prouver par Guy WEIBEL, Responsable juridique chez GROUPAMA ALSACE. Nous avons relevé le défi et nous avons réussi, malgré des obstructions sévères provoquant une perte de temps et d'argent non négligeables, à démontrer scientifiquement la toxicité, la persistance et les méfaits des Sels de cuivre sur nos sols, nos animaux et nos végétaux et finalement sur notre santé.

 

Pourtant, un jugement de la Cour d’appel de Colmar de 2003 donnait raison à la SAFER D’ALSACE qui, après avoir obtenu incompréhensiblement le refus du sursis à statuer ignorant la procédure pénale en cours, refusait également d’admettre le vice caché, son avocat, Maître Thierry CAHN, me traitant même publiquement, en fin de l'audience en Cour d'appel du 4 juin 2003 à Colmar, d'« escroc à la SAFER »...

 

Puis la Chambre de l’Instruction près la Cour d’Appel de Colmar a admis le 24 mars 2016 et le 6 juillet 2017 que « l’eau et les sols de la ferme de Niederwyhl avaient été contaminés par du Cuivre soluble, (communément appelé Sels de cuivre), avant l’installation de la famille SINGER en 1987 à la ferme de Niederwyhl », sans en préciser les conséquences, avec un « lien de causalité entre cette exposition et les atteintes à la santé des occupants sur ce site de la ferme », sans en préciser lesquelles,

ce qui revenait à dire que c'était à nous de prouver les conséquences de la contamination au Cuivre de la ferme ainsi que les atteintes à notre santé, ce que nous venons de réussir à faire.

 

Curieusement, l’exploitant et sa famille précédant pendant 10 ans la famille SINGER sur ce site, ami et en famille avec les forestiers de l'ONF de Masevaux qui n'ont cessé de nous harceler depuis notre arrivée, n’ont jamais eu de problèmes.

 

Après plusieurs constats depuis 2017 de l’augmentation de Céruléoplasmine, la protéine de transport du Cuivre dans notre sang, j’ai fait faire des prélèvements de sols et de sédiments du captage d’eau de la ferme de Niederwyhl en présence d’Huissier de Justice le 5 juillet 2019.

 

Les résultats d’analyses de sols et de sédiments du captage d’eau du 13 août 2019 confirment l'existence de Cuivre non présent dans le milieu à l’état naturel, donc sa présence et sa persistance à des taux toxiques, nettement au-dessus de la norme moyenne locale de 9,3mg Cu/kg MS, donnée par l’annexe de l’expertise judiciaire chimique incontestée de 2004.

 

Le 14 octobre 2019, le professeur de Toxicologie, Alain LUGNIER donne la signification de notre augmentation de Céruléoplasmine : une « intoxication au cuivre ».

 

Les 10 et 13 mars 2020, les dosages sanguins des habitants actuels de la ferme de Niederwyhl réalisés par le Laboratoire de biologie médicale BARBIER sont alarmants.

 

Un tableau, réactualisé au 10 mars 2020, présente les différents résultats des dosages sanguins du Laboratoire BARBIER depuis 2003, en double colonne, IL. à gauche pour Frédéric ILTIS, et SI. à droite pour Anne Marie SINGER, en noir les résultats corrects et en rouge les taux anormaux, avec nos derniers certificats médicaux du 18 décembre 2019.

 

Ce tableau, établi pour comprendre ce qui nous arrivait, décrit clairement la dégradation de notre état de santé depuis nos premiers dépassements de Cuivre en 1998. Il a nécessité un accompagnement médical constant depuis 2003, réduit pour la période allant de juillet 2013 à mars 2017 puisque la Mutualité Sociale Agricole d'ALSACE, représentée à BOURBACH LE HAUT par Monsieur André WELKER, forestier ONF de MASEVAUX et Délégué cantonal de la MSA, actuel fermier aubergiste des Buissonnets,  nous a refusé pendant 4 ans sa couverture médicale nous mettant volontairement en danger, M. WELKER calomniant notre famille et me traitant bien sûr d'emmerdeuse. Cet accompagnement médical trouve actuellement ses limites puisque nos corps sont saturés en Cuivre. Nous sommes intoxiqués au Cuivre selon nos récents résultats de dosages sanguins.

 

C’est pourquoi nous demandons que le vendeur professionnel de la ferme de Niederwyhl, la SAFER D’ALSACE, soit sommé de réparer rapidement, intégralement et immédiatement :

  • l’atteinte grave à la santé de ses habitants que nous venons de mettre en évidence, depuis notre installation en 1987,
  • nos préjudices moraux, immobiliers, agricoles et touristiques que l'acquisition de cette ferme empoisonnée nous a causés,
  • pour pouvoir recapter immédiatement nos sources, poursuivre la décontamination de nos sols, remplacer nos végétaux atteints par le Cuivre
  • et relancer nos activités agricoles et touristiques,
  • tout en étant sous surveillance médicale adaptée.

La ferme de Niederwyhl, déjà reconstruite en 1642 à l'emplacement d'une ancienne ferme et sabotée en 1987 par des cupides, présentera bientôt son nouveau programme de développement.

 

 

Réponse des Experts concernant les résultats du Laboratoire de biologie médicale du 10 mars 2020 pour Frédéric ILTIS :

Ses résultats sont en accord avec les effets de son exposition au Cuivre à partir de l’eau et des sols de la ferme, contaminés par ce Cuivre hydrosoluble toxique et persistant avant 1987 :

L’augmentation répétée depuis 2017 de sa Céruléoplasmine est un élément important chez M. ILTIS pour confirmer son intoxication au Cuivre… entraînant par interaction avec le Fer, une anémie.

Ses résultats de dosages sanguins récents confirment ce constat : 

  1. une Ferritine, protéine de stockage du Fer, nettement sous la norme,
  2. l’augmentation de Céruléoplasmine constante depuis 2017 témoigne de son intoxication au cuivre, selon Alain LUGNIER, professeur honoraire de Toxicologie de l’Université de Strasbourg,
  3. une Superoxyde-Dismutase (SOD. Cu-Zn) au-dessus de la norme,
  4. une Protéine C Réactive (CRP) très nettement au-dessus de la norme.

Son augmentation de Céruléoplasmine est très préoccupante.

La Ferritine, protéine de stockage du Fer, avec des valeurs correctes seulement en 2003 et 2004, n’a cessé de chuter depuis lors par rapport aux normes admises. Cette situation est inquiétante.

La Protéine C Réactive (CRP), exceptionnellement élevée en 2020, est un marqueur biologique des réactions inflammatoires, en particulier au niveau du foie.

 

       Dans ces conditions, la vie et la santé de Frédéric ILTIS sont en danger grave et imminent dans le site de la ferme de Niederwyhl, contaminé depuis 1987 par du Cuivre ionisé hydrosoluble (Cu++) toxique et persistant.

 

Réponse des experts concernant les résultats du Laboratoire de biologie médicale du 13 mars 2020 pour Anne Marie SINGER :

Ses résultats sont en accord avec les effets de son exposition au Cuivre à partir de l’eau et des sols de la ferme, contaminés par ce Cuivre hydrosoluble toxique et persistant avant 1987 :

  1. le dosage récent de la Céruléoplasmine au dessus de la norme, confirme son intoxication au cuivre,
  2. le 13 mars 2020, un effondrement alarmant de sa Glutathion peroxydase (GPx), dont le taux est sous la norme depuis 2003,
  3. un rapport ApoB/ApoA1 toujours nettement au-dessus de la norme,
  4. une Protéine C Réactive (CRP) toujours élevée.

La Céruléoplasmine est une enzyme de transport du Cuivre. Son augmentation témoigne d’une intoxication au cuivre selon Alain LUGNIER, professeur honoraire de Toxicologie de l’Université de Strasbourg.  

La Glutathion-peroxydase ou GPx est une enzyme fortement impliquée dans certaines réactions de détoxification en particulier au niveau du foie.  Il y a des maladies directement liées à l’augmentation du stress oxydatif du fait de l’effondrement des enzymes antioxydantes comme la GPx, il s’agit de maladies neurodégénératives. La Glutathion-peroxydase de Mme SINGER est actuellement en chute libre de façon très préoccupante.

Le rapport ApoB/ApoA1 est un marqueur des atteintes coronariennes.

La CRP ou Protéine C Réactive, C-Réactive Protéine en anglais, est un marqueur biologique des réactions inflammatoires, en particulier au niveau du foie.

 

      Dans ces conditions, la vie et la santé d’Anne Marie SINGER sont en danger grave et imminent dans le site de la ferme de Niederwyhl, contaminé depuis 1987 par du Cuivre ionisé hydrosoluble (Cu++) toxique et persistant.

 

Pour faire valoir ce que de droit, CHEVREUSE et EYSINES, le  29 mai 2020

                      André PICOT                       Jean-François NARBONNE                                                                       

Pièces jointes :

  1. Convention d’occupation provisoire précaire de la ferme de Niederwyhl consentie par la SAFER D’ALSACE.
  1. Acte de vente de la ferme de Niederwyhl par la SAFER D’ALSACE le 1er octobre 1990.
  1. Expertise judiciaire chimique du 21 avril 2004 et annexe du 2 mars 2004, page 1.
  1. Sites voisins de la ferme de Niederwyhl contaminés par des Sels de cuivre faisant suspecter une pratique locale de dépôts de Cuivre ionisé hydrosoluble par des personnes connaissant parfaitement les lieux :

4 - 1         Extraits de l’Expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006, page 31 « les Buissonnets », concernant une fontaine privée de BOURBACH LE HAUT.

4 - 2          Lettre du 2 mai 2002 du Maire de Masevaux au Doyen des Juges d’Instruction, concernant le captage d’eau communal de HOUPPACH/MASEVAUX.

4 - 3         Extrait de l’expertise géochimique du 15 avril 2011, page 13 concernant le cimetière communal de BOURBACH LE HAUT.

  1. Extraits du Traité des Poisons d’ORFILA, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris, 1814.
  1. Extraits du Cours de Médecine Légale, Les empoisonnements criminels et accidentels par BROUARDEL, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris, 1902.
  2.  Jugement du 4 septembre 2003 par la Cour d’Appel de Colmar.

  3. La toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles divalents (Cu++), en quelques chiffres, 16 avril 2016, par André PICOT, Toxicochimiste et Jean-François NARBONNE, Toxicologue.

  4. Extraits de l’Arrêt de la Chambre de l’Instruction près la Cour d’Appel de Colmar du 6 juillet 2017, page 9.

  5. Tableau des dosages de Céruléoplasmine ILTIS – SINGER par le Laboratoire de Biologie Médicale BARBIER depuis 2003.

  6. Prélèvements du 5 juillet 2019 en présence d’Huissier de Justice.

  7. Résultats des dosages du 13 août 2019 sur les prélèvements du 5 juillet 2019 dans les sols et dans les sédiments du captage d’eau de la ferme de Niederwyhl et dans les sols de la forêt domaniale voisine gérée par l’ONF de Mulhouse.

  8. Le 14 octobre 2019, le professeur de Toxicologie, Alain LUGNIER donne la signification de notre augmentation de Céruléoplasmine

  9. Résultats de dosages sanguins des 10 et 13 mars 2020 pour Frédéric ILTIS et Anne Marie SINGER.

  10. Tableau panoramique des différents résultats de dosages sanguins : ILTIS – SINGER, depuis 1996, réactualisé au 10 mars 2020.

  11. Certificat médical du 29 mai 2020 pour Anne Marie SINGER et certificats Médicaux du 18 décembre 2019 pour Anne Marie SINGER et Frédéric ILTIS, établis par le Dr Xavier PERRUT, Médecin traitant.

  12. Suivi médical SINGER/ILTIS depuis 1989.

  13. Lettre du 18 septembre 1995 dénonçant les problèmes avec l'ONF de Masevaux.
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6 mai 2020

 

Procédure en urgence contre la SAFER D’ALSACE, vendeur professionnel,

pour avoir vendu à la famille SINGER la ferme de Niederwyhl située à BOURBACH LE HAUT,

empoisonnée par des sels de cuivre toxiques et persistants, selon une pratique locale :

 

 Question posée à deux Experts, l’un Toxicochimiste et l’autre Toxicologue – Nutritionniste,

sous couvert de Maître BERTELLA-GEFFROY, 

par Anne Marie SINGER, propriétaire actuelle de la ferme empoisonnée.

 

Cette exposition au Cuivre hydrosoluble ionisé (Cu++), toxique et persistant, des habitants de la ferme de Niederwyhl, constitue-t-elle pour eux et pour leurs activités, un danger grave et imminent ?

 

 

À l’attention du Professeur André PICOT,

Ingénieur Chimiste, Toxicochimiste, Directeur de Recherche honoraire du CNRS,

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail, Commission SCOEL, Luxembourg (de 1992 à 2004).

Président de l’Association Toxicologie-Chimie – Paris, www.atctoxicologie.fr/ et du

 

Professeur Jean-François NARBONNE,

Docteur en nutrition, Docteur ès Sciences en Toxicologie, Professeur honoraire de Toxicologie de l’Université de Bordeaux 1, Laboratoire EPOC – LPTC CNRS 5805,

Président de la Commission COCT – CT2 Ministère du Travail, Expert honoraire de l’ANSES –

Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail.

 

 

 

 

 

 

CONSTATS : Il est bien connu que le Cuivre sous forme soluble dans l’eau (hydrosoluble) apporté par ses Composés ionisés (Sulfate, Chlorure, etc.) se fixe de façon persistante sur la Matière organique des Sols initialement formée par la décomposition entre autres des végétaux. « Il suffit de faibles quantités de Cuivre soluble toxique… pour empoisonner des animaux, des personnes et des végétaux », selon l’expertise judiciaire chimique de 2004, page 8 et encore page 8 : « les terrains de pâture et l'eau de la ferme out été volontairement (et en toute connaissance de cause) empoisonnés par des sels de cuivre, et très probablement par des composés fongicides de type «dithiocarbamates», avant l'arrivée de Mme Singer ».

 

Ainsi toutes les activités de la fermede Niederwyhl, propriété de la famille SINGER, ont été et seront compromises sans décontamination préalable.

 

 

 

D’autres sites voisins de la ferme ont été également et délibérément contaminés par du Cuivre hydrosoluble toxique et persistant : la fontaine privée des Buissonnets à BOURBACH-LE-HAUT dans l’expertise judiciaire collégiale de 2006, page 31, le captage d’eau communal de HOUPPACH/MASEVAUX en 2002, dénoncé par le Maire de Masevaux et le cimetière communal de BOURBACH-LE-HAUT, relaté dans l’expertise judiciaire géochimique de 2011, page 13.

 

Ces pratiques usuelles de contamination avec des Sels de cuivre toxiques du 19e siècle, à visée immobilière ou successorale étaient déjà rapportées par ORFILA, dans son Traité des poisons de 1814 : « l’empoisonnement par les préparations cuivreuses est un des plus communs » et par BROUARDEL : « une mode » dans son Cours de Médecine légale sur les Empoisonnements criminels et accidentels en 1902. Occultés, ces comportements n’ont pas été éradiqués au 21e siècle.

 

À notre époque, ces pratiques toujours utilisées, étaient dites impossibles à prouver. Nous avons pourtant réussi, malgré des obstructions sévères provoquant une perte de temps non négligeable, à démontrer scientifiquement la toxicité, la persistance et les méfaits des Sels de cuivre sur nos sols, nos animaux et nos végétaux et finalement sur notre santé.

 

La Chambre de l’Instruction près la Cour d’Appel de Colmar avait admis le 24 mars 2016 et le 6 juillet 2017 que « l’eau et les sols de la ferme de Niederwyhl ont été contaminés par du Cuivre soluble, (communément appelé Sels de cuivre), avant l’installation de la famille SINGER en 1987 à la ferme de Niederwyhl », sans en préciser les conséquences, avec un « lien de causalité entre cette exposition et les atteintes à la santé des occupants de la ferme », sans en préciser lesquelles. L’exploitant précédant pendant 10 ans la famille SINGER sur ce site n’a jamais eu de problèmes.

 

Après plusieurs constats depuis 2017 de l’augmentation de Céruléoplasmine, la protéine de transport du Cuivre dans notre sang, j’ai fait faire des prélèvements de sols et de sédiments du captage d’eau de la ferme de Niederwyhl en présence d’Huissier de Justice le 5 juillet 2019.

 

Les résultats d’analyses de sols et de sédiments du captage d’eau du 13 août 2019 confirment la présence de Cuivre non d’origine naturelle, donc sa persistance à des taux toxiques, nettement au-dessus de la norme moyenne locale de 9,3mg CU/kg MS, donnée par l’annexe de l’expertise judiciaire chimique incontestée de 2004.

 

Le 14 octobre 2019, le professeur de Toxicologie, Alain LUGNIER donne la signification de notre augmentation de Céruléoplasmine : une « intoxication au cuivre ».

 

Les 10 et 13 mars 2020 les dosages sanguins des habitants actuels de la ferme de Niederwyhl réalisés par le Laboratoire BARBIER sont alarmants.

 

Un tableau ci-joint, réactualisé au 10 mars 2020, présente les différents résultats des dosages sanguins du Laboratoire BARBIER depuis 2003, en double colonne, IL. à gauche pour Frédéric ILTIS, et SI. à droite pour Anne Marie SINGER, en noir les résultats corrects et en rouge les taux anormaux, avec nos derniers certificats médicaux du 18 décembre 2019.

 

Ce tableau prouve que notre état de santé ne cesse de se dégrader depuis nos premiers dépassements de Cuivre en 1998. Il a nécessité un accompagnement médical constant depuis 2003, réduit pour la période allant de juillet 2013 à mars 2017 mais qui trouve actuellement ses limites.

 

C’est pourquoi nous demandons que la SAFER D’ALSACE, le vendeur professionnel de la ferme de Niederwyhl nous indemnise pour faire procéder immédiatement au recaptage des sources et à la décontamination ionique des sols, seule technique efficace et nous verse d’urgence un acompte significatif pour commencer à réparer les préjudices immobiliers, agricoles et touristiques de la ferme de Niederwyhl, en dédommagement des conséquences corporelles, morales et matérielles de sa vente.

Réponse des Experts concernant les résultats du Laboratoire de biologie médicale du 10 mars 2020 pour Frédéric ILTIS :

 

Ses résultats sont en accord avec les effets de son exposition au Cuivre à partir de l’eau et des sols de la ferme, contaminés par ce Cuivre hydrosoluble avant 1987 :

L’augmentation répétée depuis 2017 de sa Céruléoplasmine est un élément important chez M. ILTIS pour confirmer son intoxication au Cuivre… entraînant par interaction avec le Fer, une anémie.

Ses résultats de dosages sanguins récents confirment ce constat : 

  1. une Ferritine, protéine de stockage du Fer, nettement sous la norme,
  2. l’augmentation de Céruléoplasmine constante depuis 2017 témoigne de son intoxication au cuivre, selon Alain LUGNIER, professeur honoraire de Toxicologie de l’Université de Strasbourg,
  3. une Superoxyde-Dismutase (SOD. Cu-Zn) au-dessus de la norme,
  4. une Protéine C Réactive (CRP) très nettement au-dessus de la norme.

Son augmentation de Céruléoplasmine est très préoccupante.

La Ferritine, protéine de stockage du Fer, avec des valeurs correctes seulement en 2003 et 2004, n’a cessé de chuter depuis lors par rapport aux normes admises. Cette situation est inquiétante.

La Protéine C Réactive (CRP), exceptionnellement élevée en 2020, est un marqueur biologique des réactions inflammatoires, en particulier au niveau du foie.

 

    Dans ces conditions, la vie et la santé de Frédéric ILTIS sont en danger grave et imminent dans le site de la ferme de Niederwyhl, toujours contaminé par du Cuivre ionisé hydrosoluble depuis 1987.

 

Réponse des experts concernant les résultats du Laboratoire de biologie médicale du 13 mars 2020 pour Anne Marie SINGER :

Ses résultats sont en accord avec les effets de son exposition au Cuivre à partir de l’eau et des sols de la ferme, contaminés par ce Cuivre hydrosoluble avant 1987 :

  1. le dosage récent de la Céruléoplasmine au dessus de la norme, confirme son intoxication au cuivre,
  2. le 13 mars 2020, un effondrement alarmant de sa Glutathion peroxydase (GPx), dont le taux est sous la norme depuis 2003,
  3. un rapport ApoB/ApoA1 toujours nettement au-dessus de la norme,
  4. une Protéine C Réactive (CRP) toujours élevée.

La Céruléoplasmine est une enzyme de transport du Cuivre. Son augmentation témoigne d’une intoxication au cuivre selon Alain LUGNIER, professeur honoraire de Toxicologie de l’Université de Strasbourg.  

La Glutathion-peroxydase ou GPx est une enzyme fortement impliquée dans certaines réactions de détoxification en particulier au niveau du foie.  Il y a deux maladies directement liées à l’augmentation du stress oxydatif du fait de l’effondrement des enzymes antioxydantes comme la GPx, il s’agit entre autres des deux maladies neurodégénératives Parkinson et Alzheimer. La Glutathion-peroxydase de Mme SINGER est actuellement en chute libre de façon très préoccupante.

Le rapport ApoB/ApoA1 est un marqueur des atteintes coronariennes.

La CRP ou Protéine C Réactive, C-Réactive Protéine en anglais, est un marqueur biologique des réactions inflammatoires, en particulier au niveau du foie.

 

    Dans ces conditions, la vie et la santé d’Anne Marie SINGER sont en danger grave et imminent dans le site de la ferme de Niederwyhl contaminé par du Cuivre ionisé hydrosoluble.

 

Pour faire valoir ce que de droit, CHEVREUSE et EYSINES, le  6 mai 2020

 

                                           André PICOT                                                   Jean-François NARBONNE

 

                                                                                   

Pièces jointes :

 

  1. Convention d’occupation provisoire précaire de la ferme de Niederwyhl consentie par la SAFER D’ALSACE.

 

  1. Acte de vente de la ferme de Niederwyhl par la SAFER D’ALSACE le 1er octobre 1990.

 

  1. Expertise judiciaire chimique du 21 avril 2004 et annexe du 2 mars 2004, page 1.

 

  1. Sites voisins de la ferme de Niederwyhl contaminés par des Sels de cuivre faisant suspecter une pratique locale de dépôts de Cuivre ionisé hydrosoluble par des personnes connaissant parfaitement les lieux :

 

-          Extraits de l’Expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006, page 31 « les Buissonnets », concernant une fontaine privée de BOURBACH LE HAUT.

 

-          Lettre du 2 mai 2002 du Maire de Masevaux au Doyen des Juges d’Instruction, concernant le captage d’eau communal de HOUPPACH/MASEVAUX.

 

-          Extrait de l’expertise géochimique du 15 avril 2011, page 13 concernant le cimetière communal de BOURBACH LE HAUT.

 

  1. Extraits du Traité des Poisons d’ORFILA, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris, 1814.

 

  1. Extraits du Cours de Médecine Légale, Les empoisonnements criminels et accidentels par BROUARDEL, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris, 1902.

 

  1. La toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles divalents (Cu++) en quelques chiffres, 16 avril 2016, par André PICOT, Toxicochimiste et Jean-François NARBONNE, Toxicologue.

 

  1. Extraits de l’Arrêt de la Chambre de l’Instruction près la Cour d’Appel de Colmar du 6 juillet 2017, page 9.

 

  1. Tableau des dosages de Céruléoplasmine ILTIS – SINGER par le Laboratoire de Biologie Médicale BARBIER depuis 2003.

 

  1. Prélèvements du 5 juillet 2019 en présence d’Huissier de Justice.

 

  1. Résultats des dosages du 13 août 2019 sur les prélèvements du 5 juillet 2019 dans les sols et dans les sédiments du captage d’eau de la ferme de Niederwyhl et dans les sols de la forêt domaniale voisine gérée par l’ONF de Mulhouse.

 

  1. Le 14 octobre 2019, le professeur de Toxicologie, Alain LUGNIER donne la signification de notre augmentation de Céruléoplasmine.

 

  1. Résultats de dosages sanguins des 10 et 13 mars 2020 pour Frédéric ILTIS et Anne Marie SINGER.

 

  1. Tableau panoramique des différents résultats de dosages sanguins : ILTIS – SINGER, depuis 1996, réactualisé au 10 mars 2020.

 

  1. Derniers certificats Médicaux du 18 décembre 2019 établis par le Dr Xavier PERRUT, Médecin traitant.

 

  1. Suivi médical SINGER/ILTIS depuis 1996.
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