La ferme de NIEDERWYHL

14 avril 2019

Trois minutes pour comprendre l'empoisonnement de la ferme de Niederwyhl avec des Sels de cuivre.

par Anne Marie SINGER,

Propriétaire de la ferme de Niederwyhl en Alsace,

empoisonnée avec des Sels de cuivre avant l’installation de sa famille en 1987,

selon une pratique criminelle ancestrale. 

Diplômée en droit public de la faculté de droit de Strasbourg,

Diplômée en lettres des Universités de Strasbourg et de Nanterre,

Présidente de l’Association Cuivre, Santé et Environnement,

Membre fondateur de l’Association « Parcs et Jardins d’Alsace ».

Préfacé par André Picot, Toxicochimiste, initiateur de la Toxicochimie.

 

Sommaire

Préface par André Picot

Dédicace

Introduction

En quelques dates, nos découvertes concernant l’usage dévoyé des Sels de cuivre hydrosolubles comme poison, depuis la nuit des temps.

Avant propos :

  • C’est où Bourbach-le-Haut, le village où on empoisonne encore avec des Sels de cuivre ? 
  • « La » découverte qu’empoisonner avec des Sels de cuivre est une pratique.
  • Les Sels de cuivre sont-ils vraiment toxiques ? 

Première partie  

Définition du « Cuivre hydrosoluble » communément appelé « Sels de cuivre ».

Deuxième partie

Réflexions sur la cupidité et la corruption en général depuis « le déluge ».

Troisième partie

 Empoisonner avec des sels de cuivre est un secret d’initiés : historique.

 Quatrième partie

 1642 à 1997 : La ferme de Niederwyhl à Bourbach-le-Haut en  Alsace.

 Cinquième partie

 1998 à 2019 : Un combat judiciaire de plus de 20 ans met finalement en évidence notre surcharge toxique en Cuivre, donc notre intoxication chronique au Cuivre.

 Sixième partie

 Nos recettes de décontamination des sols et des personnes.

 Conclusion.

 Annexes : pièces jointes. 

 Bibliographie concernant la toxicité des Sels de cuivre.

 

Introduction :

Jour après jour, depuis 32 ans, le poison-cuivre, toxique et persistant, s’incruste dans le captage d’eau et les sols de la ferme de Niederwyhl, située à « Bourbach-le-Haut, ce joli « village des poisons » en Alsace.

Les Sels de cuivre toxiques et persistants sont encore utilisés en agriculture en France pour traiter le mildiou des vignes, bien qu’ils rendent les sols stériles.

Les Sels de cuivre ont un lourd passé. Ils ont servi secrètement de poison depuis des millénaires. Ils sont le « fantasme de l’empoisonnement lent, indétectable, secret et impuni, nourrissant cette idée que le mal peut l’emporter sur la science, le rationnel, la morale », selon Magali Bloch, en 1997, dans « La difficile répression du crime d’empoisonnement », page 123.

Mais nous avons percé définitivement le secret des empoisonnements criminels avec des Sels de cuivre, très faciles à démontrer dorénavant, parce que le Cuivre est persistant.

Après 30 ans ( ! ) de recherches d’explications scientifiques à nos multiples problèmes et après 20 ans ( ! ) de procédure criminelle, la Chambre de l’Instruction de la Cour d’appel de Colmar a admis, le 6 juillet 2017, « la contamination par du Cuivre soluble (communément appelés Sels de cuivre, toxiques et persistants), du captage d’eau, des conduites et des sols de la ferme de Niederwyhl, avant notre installation en 1987 et que nos troubles de santé, ceux des habitants de la ferme de Niederwyhl, ont un lien de causalité avec cette exposition. Qu’elle en soit remerciée.

L’Instruction est débordée. Les « empoisonneurs » courent encore.

 Nous ne sommes toujours pas dédommagés.

 Nous sommes malades et sans ressources.

 Le captage d’eau et les sols de la ferme de Niederwyhl sont encore « contaminés ».

 Des méthodes de décontamination existent. Il suffit de…

 Nous avons des projets pour « l’après ». 

 

 

 

 

 

 

 


03 mars 2019

Notre empoisonnement criminel avec des Sels de cuivre est certain.

 

Des représentants de 70 pays ont consulté ce blog jusqu'à présent.

Des représentants de 10 pays sont en train de le consulter : États-Unis, Suisse, Canada, Cameroun, Maroc, Finlande, Belgique, Royaume-uni, Fédération de Russie, Tunisie.

Notre empoisonnement criminel avec des Sels de cuivre est certain du fait d'un dosage de céruléoplasmine, la protéine de transport de Cuivre dans notre sang, au-dessus de la norme, ce qui signe notre intoxication chronique au Cuivre.

Le Maire de notre village, Monsieur Joël Mansuy, continue de me calomnier : https://www.youtube.com/watch?v=kbOCHHIKVIY. Ce film avait été réalisé en 2014 par M6. La position de Monsieur le Maire de Bourbach-le-Haut n’a pas évolué depuis lors.

Le produit utilisé pour nous empoisonner et nous faire partir était un pesticide de traitement du mildiou des vignes à base de Sels de cuivre déposé en amont de notre captage d'eau et répandu sur nos prés. Ce toxique a été formellement identifié en décembre 2016 par le vendeur professionnel départemental du pesticide comme étant l'AVISO CUP de BASF.

Pour ce faire il fallait avoir accès aux produits réservés aux viticulteurs départementaux, connaître la toxicité des Sels de cuivre, l'emplacement de notre captage d'eau privé ainsi que les bornes de nos parcelles.

Selon les procès-verbaux d'audition, 7 à 8 personnes sont suspectées d'avoir commis les faits mais elles n'ont pas toutes été auditionnées. Il s'agit essentiellement de forestiers et de leur famille qui n'ont cessé de nous harceler depuis notre installation dans cette ferme en 1987.

Il s'avère qu'empoisonner avec des Sels de cuivre est une pratique française qui a rendu de grands services jusqu'à présent essentiellement pour s'approprier le bien d'autrui. Il s'agit d'un secret d'initiés qui doit certainement continuer à rendre service à des prédateurs introduits à ce secret.

Faisant, dès notre installation le constat des calomnies des villageois, de la mort de 850 moutons, de la mort suspecte de ma mère, de nos sols stériles ainsi que du dépérissement de nos végétaux, il ne me restait qu'à essayer de comprendre sur quel monde nous avions atterri : sur celui de l'impunité des empoisonnements criminels avec des Sels de cuivre en Alsace, encouragée par des expertises médico-légales et des réquisitions du procureur de la République, contestables.

J'ai écrit mon histoire en 200 pages. Je cherche un éditeur.

Je fais appel à des éditeurs français et étrangers et même à des réalisateurs de films, parce qu'il faut enfin ouvrir les yeux sur ces méthodes de prédation et de domination avec des Sels de cuivre :

 Anne Marie SINGER - NIEDERWYHL - 68290 BOURBACH-LE-HAUT - Tél. : 03 89 38 86 26 - am.singer@orange.fr - http://niederwyhl.canalblog.com -

http://selsdecuivre.w.pw : "  Le plaisir d’empoisonner avec des Sels de cuivre est un secret d’initiés, un livre essentiel pour comprendre la toxicité des Sels de cuivre." par Anne Marie SINGER, Propriétaire de la ferme de Niederwyhl en Alsace, empoisonnée avec des Sels de cuivre, Diplômée en droit public de la faculté de droit de Strasbourg, Diplômée en lettres des Universités de Strasbourg et de Nanterre, Présidente de l’Association Cuivre, Santé et Environnement, Membre fondateur de l’Association « Parcs et Jardins d’Alsace ».

Préfacé par André PICOT, Toxicochimiste.

Sommaire

Introduction

En quelques dates, nos découvertes concernant l’usage dévoyé des Sels de cuivre.

Avant propos :

-          C’est où Bourbach-le-Haut, le village où on empoisonne encore avec des Sels de cuivre ?

-           « La » découverte qu’empoisonner avec des Sels de cuivre est une pratique.

-          Les Sels de cuivre hydrosolubles sont-ils vraiment toxiques ?  Oui, ils sont toxiques et même persistants dans l’environnement.

-          Et maintenant ? Qui sont les auteurs de cet empoisonnement collectif ?

-          Dédicace.

Première partie :

Définition du « Cuivre hydrosoluble » communément appelé « Sels de cuivre ».

Deuxième partie :

Réflexions sur la cupidité et la corruption apparues depuis « le déluge ».

 Troisième partie :

Empoisonner avec des Sels de cuivre est un secret d’initiés : un rappel historique.

 Quatrième partie :

De 1642 jusqu’à notre venue en 1987, la ferme de Niederwyhl, à Bourbach-le-Haut en  Alsace, n’a jamais connu de mortalités suspectes. L’exploitant nous précédant n’a jamais eu de problème… bizarre non ?

 Cinquième partie :

1987 à 2019 : Un combat de 32 ans met en évidence la contamination de la ferme de Niederwyhl par du Cuivre soluble avant notre venue en 1987 et finalement notre surcharge toxique en Cuivre, donc notre intoxication à très long terme au Cuivre.

Sixième partie :

Nos recettes de décontamination des sols et des personnes, imprégnés de Cuivre.

Conclusion.

Bibliographie générale : Ouvrages et sites Internet de référence.

 

 

16 décembre 2018

Lettre à Monsieur le Président de la Communauté de Communes Thann Cernay.

Bourbach, le 11 décembre 2018

Objet : empoisonnement criminel aux sels de cuivre avéré de la ferme de Niederwyhl à Bourbach-le-Haut.

Monsieur le Président de la Communauté des Communes Thann Cernay,

Au vu de notre dernier dosage sanguin du 22 octobre 2018, révélant de façon irréfutable notre intoxication chronique au cuivre à partir du site de la ferme de Niederwyhl, Maître Claude Lienhard, Avocat au Barreau de Strasbourg, continuera à nous représenter dans la procédure criminelle pour empoisonnement encore en cours et engagera des poursuites en responsabilité civile solidaire contre les organismes qui n’ont cessé de refuser la réalité de notre empoisonnement au cuivre, admis définitivement par la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar.

1er constat :

Selon l’arrêt du 6 juillet 2017 de la Chambre de l’instruction près la Cour d’Appel de Colmar : « la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de Cuivre soluble (communément appelés sels de cuivre toxiques et persistants), non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987 soit avant l'installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl ».

Conséquences : le captage d’eau privé, les conduites et les sols de la ferme de Niederwyhl sont encore contaminés depuis 1987 par du cuivre soluble toxique et persistant, nos sols ont été rendus stériles, nos arbres fruitiers et forestiers dépérissent, nos 850 moutons sont morts intoxiqués au cuivre. De ce fait, nos activités agricoles et touristiques ont été et sont difficilement réalisables en l’état.

2e constat :

Selon l’arrêt du 6 juillet 2017 de la Chambre de l’instruction près la Cour d’Appel de Colmar : « Mme Marie-Jeanne SINGER (ma mère) a été exposée au Cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition ».

Conséquences : notre intoxication chronique au cuivre avérée, en lien avec cette exposition, nécessite un accompagnement médical constant

Aujourd’hui nous sommes malades et sans ressources mais déterminés à être indemnisés, à faire identifier les auteurs de ces empoisonnements et à recommencer de nouvelles activités sur ce site pour lequel il existe une méthode de dépollution que nous avons testée avec succès sur environ 50 ares de nos 32 hectares contaminés, n’ayant pas l’argent pour en faire davantage.

  3e constat :

Il s’agit d’une contamination volontaire de la ferme de Niederwyhl avant notre installation en 1987 par des individus qui connaissaient à la fois l’emplacement du captage d’eau privé de la ferme pour le contaminer, de même que l’emplacement des bornes des parcelles. Selon les procès-verbaux de la procédure criminelle encore en cours, les soupçons pèsent fortement sur un groupe de 7 à 8 personnes identifiables. La famille Weiss nous précédant dans cette ferme pendant 10 ans, a déclaré n’avoir  jamais eu de problèmes.

4e constat :

Comme cette ferme était convoitée, elle a été contaminée avec des sels de cuivre  toxiques et persistants avant notre venue, pour nous empêcher d’y prospérer, selon des pratiques perverses de nos campagnes. Dès notre venue, nous nous sommes heurtés aux nombreuses calomnies relatées dans les procès-verbaux d’audition de la procédure criminelle encore en cours, puis à la surprenante guerre de chasse avec des poisons en forêt domaniale de Masevaux voisine, impliquant les forestiers de la forêt domaniale et de la forêt communale de Masevaux, toutes deux voisines.

5e constat :

Il s’avère qu’empoisonner avec des sels de cuivre est une pratique secrète de nos campagnes françaises, dite impossible à démontrer scientifiquement. Nous avons définitivement cassé ce barrage avec de nombreux laboratoires et de nombreux Scientifiques incontestés.

Au vu de nos constants dépassements de céruléoplasmine, la protéine de transport du cuivre dans notre sang, signant notre intoxication chronique au cuivre, Monsieur le Président de la Communauté de Communes Thann Cernay, à quand votre soutien ?

Au vu de nos constants dépassements de céruléoplasmine, la protéine de transport du cuivre dans notre sang, signant notre intoxication chronique au cuivre, Monsieur le Maire de Bourbach-le-Haut, pourquoi regardez-vous volontairement ailleurs ?   

09 août 2018

Empoisonnés avec des sels de cuivre à l’ancienne.

 

Empoisonner avec des sels de cuivre est un secret d’initiés,

utilisé pour tenter de s’approprier la ferme de Niederwyhl,

située à Bourbach-le-Haut, en Alsace,  

par Anne Marie SINGER,

Diplômée en droit public de la Faculté de droit à Strasbourg,

Diplômée en lettres des Universitéd de Strasbourg et de Nanterre,

Présidente de l'Association Cuivre, Santé et Environnement,

Membre fondateur de l'Association « Parcs et Jardins d'Alsace »,

Propriétaire de la ferme de Niederwyhl en Alsace, contaminée avec du cuivre soluble,

communément appelé sels de cuivre,

toxiques et persistants

avant l'installation de la famille SINGER dans cette ferme en 1987.

 

Les sels de cuivre sont utilisés comme poisons au moins trois millénaires :

3.000 ans av. J.-C., l’Égypte est la seule civilisation ancienne qui semble déjà classer le cuivre

parmi les poisons, « avec l’antimoine, l’arsenic, le plomb, l’opium et la mandragore »,

ce qui montre un très haut niveau de connaissances scientifiques :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_des_poisons.

 

1987 : Contamination délibérée de la ferme de Niederwyhl avec des sels de cuivre,

selon cette tradition ancestrale, soi-disant impossible à prouver.

1996 et 1998 : découverte puis déni par nos autorités agricoles de l'empoisonnement

de la ferme de Niederwyhl avec des sels de cuivre.

Pourquoi ?

 

 

 

 

 

 

 

29 mai 2018

Le village des poisons en Alsace.

 

Bourbach-le-Haut, en Alsace, est « le village des poisons ».

On y « contamine » dans la plus grande indifférence, avec des pesticides à base de sels de cuivre, avec de la Chloropicrine et avec du Mévinphos !

Le Parquet du Tribunal de Grande Instance de Mulhouse ferme les yeux, il laisse faire.

Sont visés des sangliers, un chien, des chevaux, des moutons, des personnes.

Sont visés des prés, des bois, des captages d’eau et même le cimetière communal.

 

La SAFER d'ALSACE nous a intallés en 1987 et vendu en 1990 un bien empoisonné, qui nous empoisonne encore actuellement, puisque les sels de cuivre sont toxiques et persistants, rendant les sols stériles mais il ne faut pas le dire pour deux raisons. D'une part parce que les viticulteurs utilisent encore les sels de cuivre pour traiter le mildiou des vignes. D'autre part parce qu'empoisonner des personnes, des captages d'eau et des sols avec des sels de cuivre est un secret d'initié. Cette méthode est effectivement restée secrète depuis 3.000 ans puisque de telles pratiques étaient dites impossibles à prouver. Mais, avec des Scientifiques et des Experts judiciaires,  nous avons réussi à casser le barrage.

 La Chambre de l'Instruction de la Cour d'Appel de Colmar a reconnu les faits le 6 juillet 2017.

 

À l’époque, en 1987 à notre venue, les « empoisonneurs » qui ont utilisé des sels de cuivre toxiques et persistants pour empoisonner la ferme de Niederwyhl située à Bourbach-le-Haut, ont voulu nous empêcher de l’acheter et nous contraindre à partir. Curieusement, l'exploitant de la ferme avant nous, n'avait jamais de problèmes.

Ce qui veut dire que la ferme de Niederwyhl était convoitée.

La chloropicrine et le Mévinphos étaient juste des diversions.

 

Le choix des sels de cuivre n’était pas anodin. Les sels de cuivre étaient couramment utilisés pour nuire depuis des siècles dans nos campagnes.

L’utilisation des sels de cuivre comme poison était sans risque pour les empoisonneurs puisqu’il était dit que de tels dépôts étaient impossibles à prouver. Avec de nombreux scientifiques, nous avons réussi à casser ce barrage.

 

À notre arrivée dans cette ferme en 1987, ce sont les calomnies haineuses et les rumeurs incessantes qui ont attiré mon attention. Nous n’étions pas les bienvenus.

Le poison est immédiatement entré en scène, d’abord avec l’empoisonnement de notre chien dès notre arrivée, puis avec l’empoisonnement d’une dizaine de chevaux du voisinage, suivi de la guerre de chasse avec des poisons, entre les chasseurs de la forêt domaniale de Masevaux voisine et ceux de la forêt communale de Masevaux également voisine. L’empoisonnement aux sels de cuivre de la ferme de Niederwyhl a été finalement découvert 10 ans après notre venue, sur dénonciation de cette pratique dite impossible à prouver.

Nos dosages sanguins récents révèlent " une surcharge toxique en cuivre ". Pour survivre, nous avons du aller nous faire décontaminer récemment en Allemagne puisque de telles méthodes n'existent pas en France.

 

Un climat moyenâgeux semble régner à Bourbach-le-Haut. Il nous a fallu beaucoup de temps pour réaliser que de telles stratégies existent encore dans nos campagnes et encore beaucoup de temps pour les démontrer...

La suite dans mon livre. 


19 février 2018

À Bourbach-le-Haut, nous avons des empoisonneurs dans notre patrimoine local.

 

Bourbach-le-Haut est maintenant un village connu pour ses empoisonnements aux sels de cuivre. Il semble que les empoisonneurs au cuivre aient réussi leur coup :

Nous venons de recevoir le 15 février 2018, les résultats de nos dosages sanguins qui confirment mon empoisonnement au cuivre. Mais qui sait les lire ?

Déjà le 9 mai 2017, les résultats des dosages sanguins de Frédéric ILTIS, confirmaient son empoisonnement au cuivre.

Déposer du cuivre dans un captage d'eau contaminera à petit feu les personnes qui boivent cette eau et les fera inexorablement dépérir...

C'est la SAFER d'ALSACE qui nous a installé en 1987, dans la ferme de Niederwyhl en 1987, " contaminée par des sels de cuivre " :

  1. Pour commencer, le marchand de bois, M. Félix ANGIOLINI, nous a volé en 1988 du bois,
  2. Puis son neveu, M. Michel FARNY, Agent forestier de l'ONF de Masevaux, a défendu son oncle en présentant à ses chefs de fausses limites et en nous harcelant,
  3. Puis la famille Marc WEISS, témoin assisté, en famille avec les forestiers, nous a inlassablement accablés de calomnies et de ragots, définitivement réfutés par la Chambre de l'Instruction de la Cour d'Appel de Colmar, sans oublier leur ami commun, Monsieur André WELKER, bucheron ONF.
  4. Ont suivi, la mort de 850 moutons, nos sols stériles, nos pertes agricoles et touristiques...
  5. Devant ce déferlement de haine et de pertes, j'ai résisté et cherché à comprendre. Finalement, j'ai compris que cette ferme était tout simplement convoitée par les mêmes qui nous ont rendu la vie impossible depuis notre installation en 1987 !
  6. Je me suis battue devant les tribunaux contre la SAFER d'ALSACE. J'ai perdu. La SAFER avait des Avocats qui se vantaient de savoir mentir. Ils m'ont traité d'escroc à la SAFER !
  7. J'ai continué mes recherches scientifiques et j'ai découvert le pot aux roses : empoisonner au cuivre est un secret d'initiés ancestral, " une méthode pour commettre des meurtres en France, auquel ni les Parquets, ni les experts légistes n'osent toucher !
  8. Finalement, avec nos dosages sanguins, nous établissons " le " lien, entre notre captage d'eau et nos sols empoisonnés et notre intoxication au cuivre puisque que le cuivre est toxique et persistant.
  9. Aucun médecin légiste n'a osé valider, de 2005 à 2015, notre empoisonnement au cuivre, comme s'il s'agissait d'un secret d'état qui ne doit pas être divulgué.
  10. Le 15 février 2018, le Laboratoire d'analyses vient de reconnaître notre intoxication au cuivre, celle de Frédéric ILTIS et la mienne !

Nous avons des empoisonneurs parmi nous. Le Parquet n'a pas encore réussi à les identifier depuis notre première plainte en 1994 contre ces chasseurs qui utilisent des poisons pour se faire la guerre dans la vallée de Masevaux !

Sans cesse, on me répète qu'" ils ne vous laisseront pas passer ", ce qui veut dire que les empoisonnements au cuivre ne sont pas et ne seront pas poursuivis en France jusqu'à preuve du contraire ! faisons changer des habitudes !

J'ai écrit un livre avec tous les dosages scientifiques. Espérons que l'éditeur sera suffisamment courageux pour participer à briser cette omerta ! Imaginez ce secret fabuleux : un peu de cuivre et vos opposants n'existent plus et ce cuivre ne sera pas recherché dans vos autopsies !

Ce n'est pas mon testament que j'écris ici, mais ceci est mon viatique pour rebondir et réhabiliter ma ferme et sortir enfin de cet enfer.

 

 

Reprise de mon message

 

 

12 dépôts de produits toxiques ont eu lieu en 30 ans !

 

Sont visés des sangliers, un chien, des chevaux, des moutons, des gens ! 

 

Sont visés des prés, des bois, des captages d'eau, le cimetière communal !

 

 

 

1. Avant notre venue en 1987 dans la ferme de Niederwyhl située à Bourbach le Haut dans le Haut-Rhin en Alsace, aurait eu lieu depuis 1985, juste à côté de la ferme, une guerre de chasse avec du poison ( ! ) entre les chasseurs de la forêt domaniale de MASEVAUX voisine et les chasseurs de la forêt communale de MASEVAUX, toutes deux gérées par l’Agent local ONF.

 

Les « autres » auraient mis à nos voisins du « poison » dans les places d’agrainage pour faire fuir les sangliers. Le toxique a été identifié, du MÉVINPHOS, un produit de traitement de vignes. Il ne s’agissait pas d'un répulsif classique pour écarter les sangliers, comme des cheveux ou de la naphtaline… mais d’un poison qui tue, détourné de son usage, pouvant nuire gravement à la faune des forêts !

 

Pourtant, aucune mortalité n’a été signalée par les chasseurs.

 

D'après l'ACTA de l'époque, l'Association de Coordination Technique Agricole de Paris, ce n’est pas le MÉVINPHOS qui aurait tué nos moutons car il aurait eu un effet foudroyant alors que nos moutons mettaient des mois à dépérir. La Sous-préfecture reconnaît un dépôt de « maïs contaminé » en forêt domaniale voisine. J’ai déposé plainte en 1994, lorsque j’ai découvert cette situation. Sans suite. Cette guerre se serait arrêtée en 1995. Pourquoi ? Cette prétendue " guerre de chasse " a toute l'apparence d'un leurre. Si vraiment il y avait un dépôt de « maïs contaminé » pendant 10 ans, les chasseurs auraient dû signaler au moins un cadavre d’animal, mais rien. En tout cas c’est à partir de l'autopsie d’un mouton, faite en 1995 par le Laboratoire de la Direction des Services Vétérinaires (DSV) de Colmar, dans le cadre de la plainte de 1994, révélant un foie cirrhosé dû à un toxique, que nous avons arrêté de chercher inutilement un problème d’élevage et recherché quel « poison » ravageait notre élevage. Nous avons mis encore plus d’un an pour trouver la molécule « cuivre ». Le cuivre a été identifié définitivement en mai 1996 par un Laboratoire qui nous a été conseillé par l'École Nationale Vétérinaire de Lyon, qui fait régulièrement toutes les analyses pour cette École.« Empoisonner aux sels de cuivre est une pratique que vous n’arriverez jamais à prouver », me dit en 1996, un Président de Groupement d’éleveurs de moutons !, qui est allé témoigner en ce sens chez le Juge d'instruction !

 

2. L’empoisonnement des prés et des bois de la Ferme de Niederwyhl avant mai 1987 avec des sels de cuivre, produits de traitement de vignes. Cette contamination volontaire a été validée par l'expertise judiciaire du 21 avril 2004 : voir " Les expertises judiciaires " sur mon blog. La ferme de Niederwyhl est située sur le ban de Bourbach le Haut.

 

3. L’empoisonnement du captage d’eau de la Ferme de Niederwyhl avant mai 1987, avec un fongicide de traitement de vignes contre le mildiou, comprenant des sels de cuivre : voir l'expertise judiciaire du 21 avril 2004 sur mon blog.

 

 

 

 

 

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Le captage d'eau de la ferme de Niederwyhl

 

4. L’empoisonnement de notre chien en juillet 1987.

 

5. L’empoisonnement de 10 chevaux dans un rayon de 30 km à et autour de Bourbach le Haut. Une plainte a été déposée par les propriétaires auprès du Procureur de la République de Mulhouse en 1993. Sans suite.

 

6. La découverte en juillet 1998 par la Brigade criminelle de la contamination par du cuivre des sols du lieu-dit le SCHIRM appartenant à une famille de Bourbach le Haut. Ce résultat n’est pas communiqué aux propriétaires. Cette partie du lieu-dit le Schirm est située sur le ban de Masevaux.

 

7. La découverte en décembre 1998 de la contamination par des sels de cuivre de la fontaine privée des Buissonnets, située sur le ban de Bourbach le Haut et appartenant à une famille de Bourbach le Haut, tel que décrite par l’expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006, page 31, voir l'expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006 sur mon blog.

 

8. La découverte par la Communauté des Communes de Thann en 1999 de la « pollution au cuivre » du réservoir communal des Buissonnets qui alimente la ferme auberge des Buissonnets et les Gîtes communaux et du collecteur des sources Zone basse de BOURBACH-LE-HAUT. Le réservoir Zone Haute n’a pas été analysé.

 

9. La découverte en 2000 et en 2001 de la contamination par des sels de cuivre du captage communal de HOUPPACH/MASEVAUX.

 

10. La découverte le 9 mars 2004 par l’expert J.-P. CASTILLO, en forêt domaniale de Masevaux,  d’une « bouteille posée au bord du chemin, à l’aplomb du captage (d'eau de la ferme de Niederwyhl), 100m au dessus, dans le chenal de circulation de l’eau (éboulis)…qui nécessite une connaissance très précise du terrain », qui a « très probablement contenu le même produit » (que celui du captage) : voir l'expertise judiciaire du 21 avril 2004, page 6.

 

11. Le dépôt d’une boite de CHLOROPICRINE en bordure de forêt domaniale voisine en octobre 2010. La Chloropicrine est un poison utilisé pour la chasse et pour traiter les vignes. Dépôt de plainte. Sans suite.

 

12. La découverte dans le cimetière communal de Bourbach le Haut, de la contamination de la tombe adjacente à celle de ma mère en 2011, par des fongicides de traitement de vignes contre le mildiou, montrant « des teneurs en cuivre et zinc significatives ». « Ce traitement est assez récent » d’après l’expertise judiciaire du 14 avril 2012, page 13. Il semble bien avoir été perpétré avant l'exhumation de ma mère, en 2007. La Commune de Bourbach le Haut ne dépose pas de plainte.

 

28 octobre 2017

Un livre est en préparation sur " l'empoisonnement criminel de la ferme de Niederwyhl, selon une pratique ancestrale.

 L'émission de Jacques PRADEL " L'heure du crime "

concernant l'affaire de l'empoisonnement  ferme de Niederwyhl

date du 3 mars 2015 :

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/le-mystere-de-la-ferme-empoisonnee-7776853786

Depuis lors, nous avons un Arrêt de la Chambre de l'Instruction près la Cour d'Appel de Colmar

qui reconnaît que les sols et notre captage d'eau ont été contaminés délibérément avec du "cuivre soluble", communément appelés sels de cuivre,

qu'il existe un lien de causalité entre le cuivre et nos problèmes de santé et

que les auteurs ne sont pas identifiés.   

 

Un livre est en préparation sur

"l'empoisonnement criminel de la ferme de Niederwyhl avec des sels de cuivre, selon une pratique ancestrale".

31 août 2017

Journées Européennes du Patrimoine 15 - 16 et 17 septembre 2017

 

 

La ferme de Niederwyhl, à BOURBACH-LE-HAUT, a l'honneur d'être membre fondateur de l'Association " Parcs et Jardins d'Alsace ", c'est pourquoi 

comme tous les ans, la ferme de Niederwyhl à Bourbach le Haut ouvre son jardin au public et participe aux Journées Européennes du Patrimoine. Je vous y invite. J’espère que vous serez attirés par le circuit de visite et par l’histoire des lieux, qui fut et demeure fort mouvementée :

 

  • La ferme de Niederwyhl, implantée sur un sol volcanique de 350 millions d’années, a été reconstruite après la guerre de Trente ans, en 1642, sur l’emplacement d’une ancienne ferme.

 

  • Sa chapelle (presque en ruine) laisse apparaître une faille géologique datant de l’effondrement de la plaine d’Alsace. Elle aurait été un ancien lieu de culte celtique, à très fort magnétisme, équivalent aux chœurs d’églises romanes.

 

  • La « contamination » des sols de la ferme de Niederwyhl par des Sels de cuivre ainsi que leur décontamination, se lisent dans le paysage.

 

  • Nous avons fait renaître le verger, le jardin potager avec ses légumes, ses plantes médicinales et sauvages, et créé l’allée des petits fruits et un jardin d’agrément.

 

 

Quelques explications sur « l’empoisonnement au  Cuivre » de la ferme de Niederwyhl :

 

La Justice vient de reconnaître d’une part que le captage d’eau et les sols de la ferme  ont été « contaminés » avec des Sels de cuivre toxiques et persistants « avant mai 1987, avant l’installation de notre famille à la ferme de Niederwyhl » et d’autre part l’existence d’un « lien de causalité » entre nos problèmes de santé et notre absorption de Sels de cuivre toxiques à partir du site contaminé. Nous devons notre survie à la compétence et au dévouement des Scientifiques et des Thérapeutes qui nous conseillent ainsi qu’à nos amis.

Les auteurs ne sont et ne seront pas identifiés !!

 

Les phénomènes d’ionisation que les sels de cuivre induisent ont été démontrés par le Professeur Louis Camille MAILLARD, Médecin, Physicien et Chimiste français. Déjà en 1900, il a fait une étude sur « l’intervention des formes ionisées dans les phénomènes biologiques » et il a présenté sa méthode de l’« abaissement de la toxicité des Sels de cuivre », dont nous nous sommes inspirés pour décontaminer partiellement nos sols.

 

La toxicité des Sels de cuivre fut démontrée et les empoisonneurs poursuivis par les tribunaux au 19e siècle. Plus rien depuis lors ! Empoisonner aux Sels de cuivre est une pratique ancestrale encore en vogue à Bourbach-le-Haut et définitivement démontrée.

 

Les Professeurs André PICOT, Toxicochimiste et Jean-François NARBONNE, Toxicologue, ont effectué un travail scientifique décisif, reconnu par la Justice et ils ont rappelé l’importance de la prise en compte et du respect des Seuils de toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles (Cu++). Ceux-ci ont été rappelés, pour l’Homme par l’ANSES (Agence Nationale pour la Sécurité de l’Alimentation) et pour les ruminants par l’INRA (Institut de Recherche Agronomique).

 

Horaires : 09 : 30 – 10 : 30 – 11 : 30 – 14 : 00 – 15 : 00 – 16 : 00 – 17 : 00

Conditions : 5 € - Gratuit jusqu’à 16 ans

Tél. : 03 89 38 86 26      am.singer@orange.fr      Anne Marie SINGER – 31 août 2017

10 août 2017

6 juillet 2017 : l'empoisonnement criminel de la ferme de Niederwyhl est officiellement reconnu par la Justice.

 

Dans la procédure criminelle en cours depuis 15 ans devant le Tribunal de Grande Instance de Mulhouse, l'Arrêt de la Chambre de l'Instruction près la Cour d'Appel de Colmar du 6 juillet 2017 reconnaît que :

 

  • " La contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de cuivre soluble, (communément appelé sels de cuivre) non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987 soit avant l'installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl " alors que la famille Marc WEISS qui y vivait avant nous pendant 10 ans, de 1977 à 1987, n'avait jamais de problèmes.

Dès notre arrivée dans cette ferme, nous avons été piégés par le poison, englués par les calomnies haineuses, les rumeurs auxquelles se sont joints des harcèlements (signalés à plusieurs reprises) de la part de nos voisins les forestiers, en parenté avec la famille WEISS. Manifestement, nous dérangions.

En fait, la ferme était convoitée, il fallait à tout prix nous faire fuir. Le poison, discret, semblait la méthode la plus sûre ! Sauf que ces obstructions m'étant devenues tellement suspectes, j'ai cherché à comprendre dans quelle situation je me trouvais. Avec de nombreux Laboratoires, des Scientifiques, des Juristes et des Journalistes, sans oublier les proches qui m'ont soutenue tout au long de cette épreuve, nous avons réussi à découvrir et à prouver cette technique ancestrale des empoisonnements criminels aux sels de cuivre, assortie de son cortège de médisances.

L'Arrêt a relevé les différentes étapes des procédures : les termes exacts de l'Arrêt sont entre guillemets. Notre première plainte, sans suite, a été déposée en 1994 pour " épandage malveillant " en forêt domaniale voisine, gérée par l'ONF. Cette pratique aurait duré au moins 10 ans, dans la plus grande indifférence. En fait il s'agissait d'une guerre de chasse avec des poisons, tolérée par l'Office National des Forêts. Le ton était donné !

En 1996, " un vétérinaire expliquait la mort des 850 moutons par un empoisonnement au cuivre ". J'apprends qu'empoisonner au cuivre a été et est encore une une pratique notoire et toujours en usage en France.

En 1998, nous portons plainte, sans suite, pour empoisonnement, après avoir découvert un dépassement de cuivre dans notre sang, en lien avec le constat de la contamination suspecte de notre captage d'eau par du cuivre, en lien avec nos problèmes de santé.

En 2002, nous déposons plainte avec constitution de partie civile après la découverte de la " forte anomalie en cuivre " du captage d'eau communal de HOUPPACH/MASEVAUX.

En 2003, " les prélèvements effectués par la brigade territoriale de MASEVAUX confirment la présence de cuivre dans les réservoirs ainsi que dans les conduites d'eau sur la commune de BOURBACH LE HAUT ".

En 2004, la première expertise judiciaire chimique " conclut que l'hypothèse la plus probable est que les terrains de pâture et l'eau de la ferme ont été volontairement et en toute connaissance de cause empoisonnés par des sels de cuivre, avant l'arrivée de Madame SINGER ",

Ce que confirme l'expertise judiciaire collégiale de 2006,

Ce que confirme l'Arrêt de la Chambre de l'Instruction près la Cour d'Appel de Colmar en 2017.

 

  • Pour l'instant, le parquet de Mulhouse a, contre toute attente, refusé de confirmer l'identification du pesticide utilisé pour lutter contre le mildiou des vignes, à base de sels de cuivre, qui a contaminé le captage d'eau de la ferme de Niederwyhl, alors que l'expertise judiciaire chimique incontestée de 2004 avait dosé avec précision, sur les parois des conduites d'eau et dans le morceau de PVC découvert en amont du captage d'eau, les substances composant ce pesticide et que ce pesticide a été identifié avec certitude par les Scientifiques et par la Coopérative viticole haut-rhinoise qui l'a commercialisé à partir de 1984.

 

  • Arrêt du 6 juillet 2017 : " Mme Marie-Jeanne SINGER a été exposée au cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition ",

 

ce qui explique la " mort prématurée " de Marie-Jeanne SINGER en 1992, due à la concentration massive en cuivre dans ses pièces exhumées et le fait que nous, les habitants/survivants, nous souffrions d'une intoxication chronique au cuivre avérée, avec " des effets inflammatoires qui vont persister " et une " altération du métabolisme lipido-glucidique et des risques athérogènes ".

 

  • Arrêt du 6 juillet 2017 : " L'information n'a pas permis d'identifier le ou les auteurs de la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl par le cuivre ".

 

Comme l'Instruction se refuse à auditionner et à confronter les personnes qui connaissent l'emplacement du captage d'eau privé de la ferme, qui sont clairement identifiés d'après les procès-verbaux d'audition du 1er semestre 2014, nous pouvons considérer que nos empoisonneurs resteront impunis. Ce refus d'aller au bout de la procédure laisse la porte ouverte à la poursuite et à la pérennisation de ces pratiques, particulièrement dans nos régions viticoles, ce qui n'inquiète ni nos autorités agricoles, ni les élus de notre département,

malgré les dernières connaissances scientifiques admises en matière de toxicité des sels de cuivre, publiées par A. PICOT et J.-F. NARBONNE, selon lesquelles " Les sels de cuivre hydrosolubles sont toxiques, persistants, accumulables et inhibiteurs de croissance ".

Ainsi, nos empoisonneurs resteront dans notre patrimoine local !

 

Conclusions :

 

  • Les rumeurs et les calomnies circulant sur nous pendant près de 30 ans (!) n'étaient effectivement que des rumeurs et des calomnies haineuses, fomentées certainement par les empoisonneurs eux-mêmes,
  • Avec les Scientifiques, nous avons mis au point et expérimenté avec succès, une formule pour décontaminer efficacement le jardin d'ornement, le potager et certains arbres fruitiers, mais comme l'Instruction ne parvient pas à identifier les auteurs de nos empoisonnements aux sels de cuivre, nous restons tous à la merci de leurs malversations,
  • Dans ce contexte malsain, M. Joël MANSUY, le Maire de BOURBACH-LE-HAUT tente de développer le tourisme dans notre village et dans notre Communauté de Communes (THANN - CERNAY) dont il est le Responsable, avec comme seul slogan possible : " Venez visiter le village des poisons ! "
  • Notre réhabilitation est maintenant certaine, même si le combat n'est pas terminé.
  • Entre le fléau des empoisonnements criminels aux sels de cuivre du 19e siècle, jusqu'à la mort suspecte de ma mère en 1992 et celle des 850 moutons actée en 1996, il s'est écoulé un siècle, pendant lequel les empoisonnements criminels aux sels de cuivre n'étaient plus, ni diagnostiqués par les Médecins légistes, ni poursuivis par les parquets, laissant les empoisonneurs au cuivre impunis, alors que la pratique des empoisonnements criminels aux sels de cuivre était connue depuis l'antiquité et correctement poursuivie par les tribunaux au 19e siècle : 369 procès pour empoisonnement aux sels de cuivre de 1835 à 1885.
  • Reconnaître la mode du 19e siècle des empoisonnements criminels aux sels de cuivre et le scandale de " l'absinthe frelatée au sulfate de cuivre ", serait un comportement scientifiquement et judiciairement responsable. Ainsi, il est impératif pour les parquets et la médecine légale de considérer à nouveau " les sels de cuivre hydrosolubles " comme des poisons.
  • Pour les médecins légistes, il y a des seuils de toxicité à respecter. Ces seuils sont désormais énoncés clairement pour les personnes, pour les animaux et les sols dans " La toxicité des sels de cuivre hydrosolubles divalents (Cu++), en quelques chiffres ", Paris, 16 avril 2016, par André PICOT, Toxicochimiste et Jean-François NARBONNE, Toxicologue.

 

 

 

06 juillet 2017

6 juillet 2017 : l'empoisonnement criminel de la ferme de Niederwyhl est officiellement reconnu par la Justice.

 

Dans la procédure criminelle en cours depuis 15 ans devant le Tribunal de Grande Instance de Mulhouse, l'Arrêt de la Chambre de l'Instruction près la Cour d'Appel de Colmar du 6 juillet 2017 reconnaît que :

 

  • " La contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de cuivre soluble, (communément appelé sels de cuivre) non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987 soit avant l'installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl ",

alors que la famille Marc WEISS quiy vivait avant nous pendant 10 ans, de 1977 à 1987, n'avait jamais de problèmes.

 

  • " Mme Marie-Jeanne SINGER a été exposée au cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition ".

 

  •  " L'information n'a pas permis d'identifier le ou les auteurs de la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl par le cuivre ".

 

 

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