La ferme de NIEDERWYHL

29 mai 2018

Le village des poisons en Alsace.

 

Bourbach-le-Haut, en Alsace, est « le village des poisons ».

On y « contamine » dans la plus grande indifférence, avec des pesticides à base de sels de cuivre, avec de la Chloropicrine et avec du Mévinphos !

Le Parquet du Tribunal de Grande Instance de Mulhouse ferme les yeux, il laisse faire.

Sont visés des sangliers, un chien, des chevaux, des moutons, des personnes.

Sont visés des prés, des bois, des captages d’eau et même le cimetière communal.

 

La SAFER d'ALSACE nous a intallés en 1987 et vendu en 1990 un bien empoisonné, qui nous empoisonne encore actuellement, puisque les sels de cuivre sont toxiques et persistants, rendant les sols stériles mais il ne faut pas le dire pour deux raisons. D'une part parce que les viticulteurs utilisent encore les sels de cuivre pour traiter le mildiou des vignes. D'autre part parce qu'empoisonner des personnes, des captages d'eau et des sols avec des sels de cuivre est un secret d'initié. Cette méthode est effectivement restée secrète depuis 3.000 ans puisque de telles pratiques étaient dites impossibles à prouver. Mais, avec des Scientifiques et des Experts judiciaires,  nous avons réussi à casser le barrage.

 La Chambre de l'Instruction de la Cour d'Appel de Colmar a reconnu les faits le 6 juillet 2017.

 

À l’époque, en 1987 à notre venue, les « empoisonneurs » qui ont utilisé des sels de cuivre toxiques et persistants pour empoisonner la ferme de Niederwyhl située à Bourbach-le-Haut, ont voulu nous empêcher de l’acheter et nous contraindre à partir. Curieusement, l'exploitant de la ferme avant nous, n'avait jamais de problèmes.

Ce qui veut dire que la ferme de Niederwyhl était convoitée.

La chloropicrine et le Mévinphos étaient juste des diversions.

 

Le choix des sels de cuivre n’était pas anodin. Les sels de cuivre étaient couramment utilisés pour nuire depuis des siècles dans nos campagnes.

L’utilisation des sels de cuivre comme poison était sans risque pour les empoisonneurs puisqu’il était dit que de tels dépôts étaient impossibles à prouver. Avec de nombreux scientifiques, nous avons réussi à casser ce barrage.

 

À notre arrivée dans cette ferme en 1987, ce sont les calomnies haineuses et les rumeurs incessantes qui ont attiré mon attention. Nous n’étions pas les bienvenus.

Le poison est immédiatement entré en scène, d’abord avec l’empoisonnement de notre chien dès notre arrivée, puis avec l’empoisonnement d’une dizaine de chevaux du voisinage, suivi de la guerre de chasse avec des poisons, entre les chasseurs de la forêt domaniale de Masevaux voisine et ceux de la forêt communale de Masevaux également voisine. L’empoisonnement aux sels de cuivre de la ferme de Niederwyhl a été finalement découvert 10 ans après notre venue, sur dénonciation de cette pratique dite impossible à prouver.

Nos dosages sanguins récents révèlent " une surcharge toxique en cuivre ". Pour survivre, nous avons du aller nous faire décontaminer récemment en Allemagne puisque de telles méthodes n'existent pas en France.

 

Un climat moyenâgeux semble régner à Bourbach-le-Haut. Il nous a fallu beaucoup de temps pour réaliser que de telles stratégies existent encore dans nos campagnes et encore beaucoup de temps pour les démontrer...

La suite dans mon livre. 


19 février 2018

À Bourbach-le-Haut, nous avons des empoisonneurs dans notre patrimoine local.

 

Bourbach-le-Haut est maintenant un village connu pour ses empoisonnements aux sels de cuivre. Il semble que les empoisonneurs au cuivre aient réussi leur coup :

Nous venons de recevoir le 15 février 2018, les résultats de nos dosages sanguins qui confirment mon empoisonnement au cuivre. Mais qui sait les lire ?

Déjà le 9 mai 2017, les résultats des dosages sanguins de Frédéric ILTIS, confirmaient son empoisonnement au cuivre.

Déposer du cuivre dans un captage d'eau contaminera à petit feu les personnes qui boivent cette eau et les fera inexorablement dépérir...

C'est la SAFER d'ALSACE qui nous a installé en 1987, dans la ferme de Niederwyhl en 1987, " contaminée par des sels de cuivre " :

  1. Pour commencer, le marchand de bois, M. Félix ANGIOLINI, nous a volé en 1988 du bois,
  2. Puis son neveu, M. Michel FARNY, Agent forestier de l'ONF de Masevaux, a défendu son oncle en présentant à ses chefs de fausses limites et en nous harcelant,
  3. Puis la famille Marc WEISS, témoin assisté, en famille avec les forestiers, nous a inlassablement accablés de calomnies et de ragots, définitivement réfutés par la Chambre de l'Instruction de la Cour d'Appel de Colmar, sans oublier leur ami commun, Monsieur André WELKER, bucheron ONF.
  4. Ont suivi, la mort de 850 moutons, nos sols stériles, nos pertes agricoles et touristiques...
  5. Devant ce déferlement de haine et de pertes, j'ai résisté et cherché à comprendre. Finalement, j'ai compris que cette ferme était tout simplement convoitée par les mêmes qui nous ont rendu la vie impossible depuis notre installation en 1987 !
  6. Je me suis battue devant les tribunaux contre la SAFER d'ALSACE. J'ai perdu. La SAFER avait des Avocats qui se vantaient de savoir mentir. Ils m'ont traité d'escroc à la SAFER !
  7. J'ai continué mes recherches scientifiques et j'ai découvert le pot aux roses : empoisonner au cuivre est un secret d'initiés ancestral, " une méthode pour commettre des meurtres en France, auquel ni les Parquets, ni les experts légistes n'osent toucher !
  8. Finalement, avec nos dosages sanguins, nous établissons " le " lien, entre notre captage d'eau et nos sols empoisonnés et notre intoxication au cuivre puisque que le cuivre est toxique et persistant.
  9. Aucun médecin légiste n'a osé valider, de 2005 à 2015, notre empoisonnement au cuivre, comme s'il s'agissait d'un secret d'état qui ne doit pas être divulgué.
  10. Le 15 février 2018, le Laboratoire d'analyses vient de reconnaître notre intoxication au cuivre, celle de Frédéric ILTIS et la mienne !

Nous avons des empoisonneurs parmi nous. Le Parquet n'a pas encore réussi à les identifier depuis notre première plainte en 1994 contre ces chasseurs qui utilisent des poisons pour se faire la guerre dans la vallée de Masevaux !

Sans cesse, on me répète qu'" ils ne vous laisseront pas passer ", ce qui veut dire que les empoisonnements au cuivre ne sont pas et ne seront pas poursuivis en France jusqu'à preuve du contraire ! faisons changer des habitudes !

J'ai écrit un livre avec tous les dosages scientifiques. Espérons que l'éditeur sera suffisamment courageux pour participer à briser cette omerta ! Imaginez ce secret fabuleux : un peu de cuivre et vos opposants n'existent plus et ce cuivre ne sera pas recherché dans vos autopsies !

Ce n'est pas mon testament que j'écris ici, mais ceci est mon viatique pour rebondir et réhabiliter ma ferme et sortir enfin de cet enfer.

 

 

Reprise de mon message

 

 

12 dépôts de produits toxiques ont eu lieu en 30 ans !

 

Sont visés des sangliers, un chien, des chevaux, des moutons, des gens ! 

 

Sont visés des prés, des bois, des captages d'eau, le cimetière communal !

 

 

 

1. Avant notre venue en 1987 dans la ferme de Niederwyhl située à Bourbach le Haut dans le Haut-Rhin en Alsace, aurait eu lieu depuis 1985, juste à côté de la ferme, une guerre de chasse avec du poison ( ! ) entre les chasseurs de la forêt domaniale de MASEVAUX voisine et les chasseurs de la forêt communale de MASEVAUX, toutes deux gérées par l’Agent local ONF.

 

Les « autres » auraient mis à nos voisins du « poison » dans les places d’agrainage pour faire fuir les sangliers. Le toxique a été identifié, du MÉVINPHOS, un produit de traitement de vignes. Il ne s’agissait pas d'un répulsif classique pour écarter les sangliers, comme des cheveux ou de la naphtaline… mais d’un poison qui tue, détourné de son usage, pouvant nuire gravement à la faune des forêts !

 

Pourtant, aucune mortalité n’a été signalée par les chasseurs.

 

D'après l'ACTA de l'époque, l'Association de Coordination Technique Agricole de Paris, ce n’est pas le MÉVINPHOS qui aurait tué nos moutons car il aurait eu un effet foudroyant alors que nos moutons mettaient des mois à dépérir. La Sous-préfecture reconnaît un dépôt de « maïs contaminé » en forêt domaniale voisine. J’ai déposé plainte en 1994, lorsque j’ai découvert cette situation. Sans suite. Cette guerre se serait arrêtée en 1995. Pourquoi ? Cette prétendue " guerre de chasse " a toute l'apparence d'un leurre. Si vraiment il y avait un dépôt de « maïs contaminé » pendant 10 ans, les chasseurs auraient dû signaler au moins un cadavre d’animal, mais rien. En tout cas c’est à partir de l'autopsie d’un mouton, faite en 1995 par le Laboratoire de la Direction des Services Vétérinaires (DSV) de Colmar, dans le cadre de la plainte de 1994, révélant un foie cirrhosé dû à un toxique, que nous avons arrêté de chercher inutilement un problème d’élevage et recherché quel « poison » ravageait notre élevage. Nous avons mis encore plus d’un an pour trouver la molécule « cuivre ». Le cuivre a été identifié définitivement en mai 1996 par un Laboratoire qui nous a été conseillé par l'École Nationale Vétérinaire de Lyon, qui fait régulièrement toutes les analyses pour cette École.« Empoisonner aux sels de cuivre est une pratique que vous n’arriverez jamais à prouver », me dit en 1996, un Président de Groupement d’éleveurs de moutons !, qui est allé témoigner en ce sens chez le Juge d'instruction !

 

2. L’empoisonnement des prés et des bois de la Ferme de Niederwyhl avant mai 1987 avec des sels de cuivre, produits de traitement de vignes. Cette contamination volontaire a été validée par l'expertise judiciaire du 21 avril 2004 : voir " Les expertises judiciaires " sur mon blog. La ferme de Niederwyhl est située sur le ban de Bourbach le Haut.

 

3. L’empoisonnement du captage d’eau de la Ferme de Niederwyhl avant mai 1987, avec un fongicide de traitement de vignes contre le mildiou, comprenant des sels de cuivre : voir l'expertise judiciaire du 21 avril 2004 sur mon blog.

 

 

 

 

 

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Le captage d'eau de la ferme de Niederwyhl

 

4. L’empoisonnement de notre chien en juillet 1987.

 

5. L’empoisonnement de 10 chevaux dans un rayon de 30 km à et autour de Bourbach le Haut. Une plainte a été déposée par les propriétaires auprès du Procureur de la République de Mulhouse en 1993. Sans suite.

 

6. La découverte en juillet 1998 par la Brigade criminelle de la contamination par du cuivre des sols du lieu-dit le SCHIRM appartenant à une famille de Bourbach le Haut. Ce résultat n’est pas communiqué aux propriétaires. Cette partie du lieu-dit le Schirm est située sur le ban de Masevaux.

 

7. La découverte en décembre 1998 de la contamination par des sels de cuivre de la fontaine privée des Buissonnets, située sur le ban de Bourbach le Haut et appartenant à une famille de Bourbach le Haut, tel que décrite par l’expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006, page 31, voir l'expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006 sur mon blog.

 

8. La découverte par la Communauté des Communes de Thann en 1999 de la « pollution au cuivre » du réservoir communal des Buissonnets qui alimente la ferme auberge des Buissonnets et les Gîtes communaux et du collecteur des sources Zone basse de BOURBACH-LE-HAUT. Le réservoir Zone Haute n’a pas été analysé.

 

9. La découverte en 2000 et en 2001 de la contamination par des sels de cuivre du captage communal de HOUPPACH/MASEVAUX.

 

10. La découverte le 9 mars 2004 par l’expert J.-P. CASTILLO, en forêt domaniale de Masevaux,  d’une « bouteille posée au bord du chemin, à l’aplomb du captage (d'eau de la ferme de Niederwyhl), 100m au dessus, dans le chenal de circulation de l’eau (éboulis)…qui nécessite une connaissance très précise du terrain », qui a « très probablement contenu le même produit » (que celui du captage) : voir l'expertise judiciaire du 21 avril 2004, page 6.

 

11. Le dépôt d’une boite de CHLOROPICRINE en bordure de forêt domaniale voisine en octobre 2010. La Chloropicrine est un poison utilisé pour la chasse et pour traiter les vignes. Dépôt de plainte. Sans suite.

 

12. La découverte dans le cimetière communal de Bourbach le Haut, de la contamination de la tombe adjacente à celle de ma mère en 2011, par des fongicides de traitement de vignes contre le mildiou, montrant « des teneurs en cuivre et zinc significatives ». « Ce traitement est assez récent » d’après l’expertise judiciaire du 14 avril 2012, page 13. Il semble bien avoir été perpétré avant l'exhumation de ma mère, en 2007. La Commune de Bourbach le Haut ne dépose pas de plainte.

 

28 octobre 2017

Un livre est en préparation sur " l'empoisonnement criminel de la ferme de Niederwyhl, selon une pratique ancestrale.

 L'émission de Jacques PRADEL " L'heure du crime "

concernant l'affaire de l'empoisonnement  ferme de Niederwyhl

date du 3 mars 2015 :

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/le-mystere-de-la-ferme-empoisonnee-7776853786

Depuis lors, nous avons un Arrêt de la Chambre de l'Instruction près la Cour d'Appel de Colmar

qui reconnaît que les sols et notre captage d'eau ont été contaminés délibérément avec du "cuivre soluble", communément appelés sels de cuivre,

qu'il existe un lien de causalité entre le cuivre et nos problèmes de santé et

que les auteurs ne sont pas identifiés.   

 

Un livre est en préparation sur

"l'empoisonnement criminel de la ferme de Niederwyhl avec des sels de cuivre, selon une pratique ancestrale".

31 août 2017

Journées Européennes du Patrimoine 15 - 16 et 17 septembre 2017

 

 

La ferme de Niederwyhl, à BOURBACH-LE-HAUT, a l'honneur d'être membre fondateur de l'Association " Parcs et Jardins d'Alsace ", c'est pourquoi 

comme tous les ans, la ferme de Niederwyhl à Bourbach le Haut ouvre son jardin au public et participe aux Journées Européennes du Patrimoine. Je vous y invite. J’espère que vous serez attirés par le circuit de visite et par l’histoire des lieux, qui fut et demeure fort mouvementée :

 

  • La ferme de Niederwyhl, implantée sur un sol volcanique de 350 millions d’années, a été reconstruite après la guerre de Trente ans, en 1642, sur l’emplacement d’une ancienne ferme.

 

  • Sa chapelle (presque en ruine) laisse apparaître une faille géologique datant de l’effondrement de la plaine d’Alsace. Elle aurait été un ancien lieu de culte celtique, à très fort magnétisme, équivalent aux chœurs d’églises romanes.

 

  • La « contamination » des sols de la ferme de Niederwyhl par des Sels de cuivre ainsi que leur décontamination, se lisent dans le paysage.

 

  • Nous avons fait renaître le verger, le jardin potager avec ses légumes, ses plantes médicinales et sauvages, et créé l’allée des petits fruits et un jardin d’agrément.

 

 

Quelques explications sur « l’empoisonnement au  Cuivre » de la ferme de Niederwyhl :

 

La Justice vient de reconnaître d’une part que le captage d’eau et les sols de la ferme  ont été « contaminés » avec des Sels de cuivre toxiques et persistants « avant mai 1987, avant l’installation de notre famille à la ferme de Niederwyhl » et d’autre part l’existence d’un « lien de causalité » entre nos problèmes de santé et notre absorption de Sels de cuivre toxiques à partir du site contaminé. Nous devons notre survie à la compétence et au dévouement des Scientifiques et des Thérapeutes qui nous conseillent ainsi qu’à nos amis.

Les auteurs ne sont et ne seront pas identifiés !!

 

Les phénomènes d’ionisation que les sels de cuivre induisent ont été démontrés par le Professeur Louis Camille MAILLARD, Médecin, Physicien et Chimiste français. Déjà en 1900, il a fait une étude sur « l’intervention des formes ionisées dans les phénomènes biologiques » et il a présenté sa méthode de l’« abaissement de la toxicité des Sels de cuivre », dont nous nous sommes inspirés pour décontaminer partiellement nos sols.

 

La toxicité des Sels de cuivre fut démontrée et les empoisonneurs poursuivis par les tribunaux au 19e siècle. Plus rien depuis lors ! Empoisonner aux Sels de cuivre est une pratique ancestrale encore en vogue à Bourbach-le-Haut et définitivement démontrée.

 

Les Professeurs André PICOT, Toxicochimiste et Jean-François NARBONNE, Toxicologue, ont effectué un travail scientifique décisif, reconnu par la Justice et ils ont rappelé l’importance de la prise en compte et du respect des Seuils de toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles (Cu++). Ceux-ci ont été rappelés, pour l’Homme par l’ANSES (Agence Nationale pour la Sécurité de l’Alimentation) et pour les ruminants par l’INRA (Institut de Recherche Agronomique).

 

Horaires : 09 : 30 – 10 : 30 – 11 : 30 – 14 : 00 – 15 : 00 – 16 : 00 – 17 : 00

Conditions : 5 € - Gratuit jusqu’à 16 ans

Tél. : 03 89 38 86 26      am.singer@orange.fr      Anne Marie SINGER – 31 août 2017

10 août 2017

6 juillet 2017 : l'empoisonnement criminel de la ferme de Niederwyhl est officiellement reconnu par la Justice.

 

Dans la procédure criminelle en cours depuis 15 ans devant le Tribunal de Grande Instance de Mulhouse, l'Arrêt de la Chambre de l'Instruction près la Cour d'Appel de Colmar du 6 juillet 2017 reconnaît que :

 

  • " La contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de cuivre soluble, (communément appelé sels de cuivre) non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987 soit avant l'installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl " alors que la famille Marc WEISS qui y vivait avant nous pendant 10 ans, de 1977 à 1987, n'avait jamais de problèmes.

Dès notre arrivée dans cette ferme, nous avons été piégés par le poison, englués par les calomnies haineuses, les rumeurs auxquelles se sont joints des harcèlements (signalés à plusieurs reprises) de la part de nos voisins les forestiers, en parenté avec la famille WEISS. Manifestement, nous dérangions.

En fait, la ferme était convoitée, il fallait à tout prix nous faire fuir. Le poison, discret, semblait la méthode la plus sûre ! Sauf que ces obstructions m'étant devenues tellement suspectes, j'ai cherché à comprendre dans quelle situation je me trouvais. Avec de nombreux Laboratoires, des Scientifiques, des Juristes et des Journalistes, sans oublier les proches qui m'ont soutenue tout au long de cette épreuve, nous avons réussi à découvrir et à prouver cette technique ancestrale des empoisonnements criminels aux sels de cuivre, assortie de son cortège de médisances.

L'Arrêt a relevé les différentes étapes des procédures : les termes exacts de l'Arrêt sont entre guillemets. Notre première plainte, sans suite, a été déposée en 1994 pour " épandage malveillant " en forêt domaniale voisine, gérée par l'ONF. Cette pratique aurait duré au moins 10 ans, dans la plus grande indifférence. En fait il s'agissait d'une guerre de chasse avec des poisons, tolérée par l'Office National des Forêts. Le ton était donné !

En 1996, " un vétérinaire expliquait la mort des 850 moutons par un empoisonnement au cuivre ". J'apprends qu'empoisonner au cuivre a été et est encore une une pratique notoire et toujours en usage en France.

En 1998, nous portons plainte, sans suite, pour empoisonnement, après avoir découvert un dépassement de cuivre dans notre sang, en lien avec le constat de la contamination suspecte de notre captage d'eau par du cuivre, en lien avec nos problèmes de santé.

En 2002, nous déposons plainte avec constitution de partie civile après la découverte de la " forte anomalie en cuivre " du captage d'eau communal de HOUPPACH/MASEVAUX.

En 2003, " les prélèvements effectués par la brigade territoriale de MASEVAUX confirment la présence de cuivre dans les réservoirs ainsi que dans les conduites d'eau sur la commune de BOURBACH LE HAUT ".

En 2004, la première expertise judiciaire chimique " conclut que l'hypothèse la plus probable est que les terrains de pâture et l'eau de la ferme ont été volontairement et en toute connaissance de cause empoisonnés par des sels de cuivre, avant l'arrivée de Madame SINGER ",

Ce que confirme l'expertise judiciaire collégiale de 2006,

Ce que confirme l'Arrêt de la Chambre de l'Instruction près la Cour d'Appel de Colmar en 2017.

 

  • Pour l'instant, le parquet de Mulhouse a, contre toute attente, refusé de confirmer l'identification du pesticide utilisé pour lutter contre le mildiou des vignes, à base de sels de cuivre, qui a contaminé le captage d'eau de la ferme de Niederwyhl, alors que l'expertise judiciaire chimique incontestée de 2004 avait dosé avec précision, sur les parois des conduites d'eau et dans le morceau de PVC découvert en amont du captage d'eau, les substances composant ce pesticide et que ce pesticide a été identifié avec certitude par les Scientifiques et par la Coopérative viticole haut-rhinoise qui l'a commercialisé à partir de 1984.

 

  • Arrêt du 6 juillet 2017 : " Mme Marie-Jeanne SINGER a été exposée au cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition ",

 

ce qui explique la " mort prématurée " de Marie-Jeanne SINGER en 1992, due à la concentration massive en cuivre dans ses pièces exhumées et le fait que nous, les habitants/survivants, nous souffrions d'une intoxication chronique au cuivre avérée, avec " des effets inflammatoires qui vont persister " et une " altération du métabolisme lipido-glucidique et des risques athérogènes ".

 

  • Arrêt du 6 juillet 2017 : " L'information n'a pas permis d'identifier le ou les auteurs de la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl par le cuivre ".

 

Comme l'Instruction se refuse à auditionner et à confronter les personnes qui connaissent l'emplacement du captage d'eau privé de la ferme, qui sont clairement identifiés d'après les procès-verbaux d'audition du 1er semestre 2014, nous pouvons considérer que nos empoisonneurs resteront impunis. Ce refus d'aller au bout de la procédure laisse la porte ouverte à la poursuite et à la pérennisation de ces pratiques, particulièrement dans nos régions viticoles, ce qui n'inquiète ni nos autorités agricoles, ni les élus de notre département,

malgré les dernières connaissances scientifiques admises en matière de toxicité des sels de cuivre, publiées par A. PICOT et J.-F. NARBONNE, selon lesquelles " Les sels de cuivre hydrosolubles sont toxiques, persistants, accumulables et inhibiteurs de croissance ".

Ainsi, nos empoisonneurs resteront dans notre patrimoine local !

 

Conclusions :

 

  • Les rumeurs et les calomnies circulant sur nous pendant près de 30 ans (!) n'étaient effectivement que des rumeurs et des calomnies haineuses, fomentées certainement par les empoisonneurs eux-mêmes,
  • Avec les Scientifiques, nous avons mis au point et expérimenté avec succès, une formule pour décontaminer efficacement le jardin d'ornement, le potager et certains arbres fruitiers, mais comme l'Instruction ne parvient pas à identifier les auteurs de nos empoisonnements aux sels de cuivre, nous restons tous à la merci de leurs malversations,
  • Dans ce contexte malsain, M. Joël MANSUY, le Maire de BOURBACH-LE-HAUT tente de développer le tourisme dans notre village et dans notre Communauté de Communes (THANN - CERNAY) dont il est le Responsable, avec comme seul slogan possible : " Venez visiter le village des poisons ! "
  • Notre réhabilitation est maintenant certaine, même si le combat n'est pas terminé.
  • Entre le fléau des empoisonnements criminels aux sels de cuivre du 19e siècle, jusqu'à la mort suspecte de ma mère en 1992 et celle des 850 moutons actée en 1996, il s'est écoulé un siècle, pendant lequel les empoisonnements criminels aux sels de cuivre n'étaient plus, ni diagnostiqués par les Médecins légistes, ni poursuivis par les parquets, laissant les empoisonneurs au cuivre impunis, alors que la pratique des empoisonnements criminels aux sels de cuivre était connue depuis l'antiquité et correctement poursuivie par les tribunaux au 19e siècle : 369 procès pour empoisonnement aux sels de cuivre de 1835 à 1885.
  • Reconnaître la mode du 19e siècle des empoisonnements criminels aux sels de cuivre et le scandale de " l'absinthe frelatée au sulfate de cuivre ", serait un comportement scientifiquement et judiciairement responsable. Ainsi, il est impératif pour les parquets et la médecine légale de considérer à nouveau " les sels de cuivre hydrosolubles " comme des poisons.
  • Pour les médecins légistes, il y a des seuils de toxicité à respecter. Ces seuils sont désormais énoncés clairement pour les personnes, pour les animaux et les sols dans " La toxicité des sels de cuivre hydrosolubles divalents (Cu++), en quelques chiffres ", Paris, 16 avril 2016, par André PICOT, Toxicochimiste et Jean-François NARBONNE, Toxicologue.

 

 

 


06 juillet 2017

6 juillet 2017 : l'empoisonnement criminel de la ferme de Niederwyhl est officiellement reconnu par la Justice.

 

Dans la procédure criminelle en cours depuis 15 ans devant le Tribunal de Grande Instance de Mulhouse, l'Arrêt de la Chambre de l'Instruction près la Cour d'Appel de Colmar du 6 juillet 2017 reconnaît que :

 

  • " La contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de cuivre soluble, (communément appelé sels de cuivre) non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987 soit avant l'installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl ",

alors que la famille Marc WEISS quiy vivait avant nous pendant 10 ans, de 1977 à 1987, n'avait jamais de problèmes.

 

  • " Mme Marie-Jeanne SINGER a été exposée au cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition ".

 

  •  " L'information n'a pas permis d'identifier le ou les auteurs de la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl par le cuivre ".

 

 

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22 mai 2017

18 mai 2017 : Notre empoisonnement au Cuivre a été accepté par la Chambre de l'Instruction près la Cour d'Appel de COLMAR.

Bourbach, le 9 mai 2017

Dans une procédure criminelle encore en cours, la Chambre de l’Instruction près la Cour d’Appel de Colmar a admis le 24 mars 2016 que le captage d’eau et les sols de la ferme de Niederwyhl ont été contaminés avec des Sels de cuivre et que les Sels de cuivre en excès ont une action toxique.

Il est établi que le Cuivre hydrosoluble, apporté par ses composés (sulfate, chlorure, etc.) se fixe dans la matière organique des sols et devient persistant et toxique.

Le Laboratoire BARBIER a réalisé les 6 et 7 janvier 2017, des dosages sanguins pour Anne Marie SINGER et Frédéric ILTIS.

Ce Laboratoire a effectué ces mêmes analyses depuis 2003.

Pour avoir une vision globale de leur état de santé, un tableau ci-joint présente les différents résultats de dosages sanguins du Laboratoire BARBIER depuis 2003, en double colonne, en noir les résultats corrects et en rouge les anomalies, IL. à gauche pour Frédéric ILTIS et SI. à droite pour Anne Marie SINGER. Nous joignons nos derniers certificats médicaux.

Nous avons un accompagnement médical constant depuis 2003, cependant réduit pour des causes financières  concernant la période allant de juillet 2013 à mars 2017.

Question proposée à deux experts par Anne Marie SINGER,

sous couvert de Maître BERTELLA-GEFFROY

Quels sont les effets de l’intoxication à long terme au Cuivre des habitants de la ferme de Niederwyhl, Anne Marie SINGER et Frédéric ILTIS ?

En effet, des récents dosages sanguins des 6 et 7 janvier 2017, (résultats ci-joints) apparaissent  confirmer l’intoxication actuelle à long terme d’Anne Marie SINGER et Frédéric ILTIS par le Cuivre et être des arguments scientifiques importants dans la recherche des causes des pathologies observées depuis de longues années :

À la lecture des résultats de marqueurs  de Cuivre, la Superoxyde-dismutase Cuivre - Zinc, (SOD Cu-Zn),  pour Anne Marie SINGER et la Céruléoplasmine pour Frédéric ILTIS, peut-on en conclure qu’ils sont encore actuellement soumis à l’action toxique à long terme du Cuivre ?

à l’attention du Professeur André PICOT,

Ingénieur Chimiste, Toxicochimiste, Directeur de Recherche honoraire du CNRS,

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la Fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail, Commission SCOEL, Luxembourg (de 1992 à 2004).

Président de l’Association Toxicologie-Chimie - Paris, www.atctoxicologie.fr/ et du

Professeur Jean-François NARBONNE,

Docteur en Nutrition, Docteur ès Sciences en Toxicologie,

Professeur honoraire de Toxicologie, de l’Université de Bordeaux 1,

Laboratoire EPOC – LPTC CNRS 5805,

Président de la Commission COCT – CT2 Ministère du Travail,

Expert honoraire de l’ANSES – Agence Nationale

de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail. 

 

Réponse des experts

 

Concernant  les  résultats  de Mme Singer :

Le Cuivre, sous ses formes ionisées, présente en tant que couple oxydo-réducteur, une action anti-oxydante, liée entre autre à la Superoxyde-dismutase (SOD. Cu-Zn). En présence de Cuivre en excès, cette enzyme active le processus oxydatif entraînant une dégradation des lipides insaturés, des protéines, de l’ADN…Un tel processus  semble être impliqué dans le cas de Madame Anne Marie SINGER.

D’autres résultats sont en accord  les effets de son exposition au Cuivre :

  1. la Glutathion-peroxydase (Gpx) dont son taux est nettement sous la norme,
  2. un rapport ApoB/ApoA1,  nettement au-dessus de la norme,
  3. une CRP élevée.

La Glutathion-peroxydase ou Gpx est une enzyme fortement impliquée dans certaines réactions de détoxification au niveau du foie. Cette enzyme oxydante est une protéine qui renferme dans sa structure du Sélénium, un oligoélément proche du Soufre. La présence de cet oligoélément est indispensable à son activité oxydante. Si le taux en Sélénium dans l’analyse sanguine de Madame SINGER est satisfaisant, la concentration en Glutathion-peroxydase continue à être en chute libre.

Le rapport ApoB/ApoA1 est un marqueur des atteintes coronariennes.

La CRP ou Protéine C Réactive, C-Réactive Protéine en anglais,  est un marqueur biologique des réactions inflammatoires, en particulier au niveau du foie.

Concernant  les  résultats  de Mr Iltis :

Le dosage de la Céruléoplasmine est un élément important chez Mr ILTIS pour confirmer une surcharge toxique en Cuivre, ce qui est le cas pour Frédéric ILTIS…entraînant, par interaction avec le Fer, une anémie.

D’autres résultats confirment ce constat :

  1. une Ferritine, protéine de stockage du Fer, nettement sous la norme,
  2. une APOB nettement sous la norme,
  3. une Haptoglobine nettement au-dessus de la norme,
  4. une CRP très nettement au-dessus de la norme.

La Céruléoplasmine est une enzyme de transport du Cuivre.

La Ferritine est une protéine de stockage du Fer.

L’ApoB est une lipoprotéine impliquée dans les maladies cardiovasculaires et l’athérosclérose, qui est une inflammation chronique des artères.

L’Haptoglobine est une protéine produite par le foie et impliquée dans les processus inflammatoires.

La CRP ou Protéine C Réactive, ou C-Réactive Protéine en anglais,  est un marqueur biologique dans les réactions inflammatoire, en particulier au niveau du foie.

Pour faire valoir ce que de droit, Chevreuse et Eysine, 9 mai 2017

André PICOT                                   Jean-François NARBONNE

 

 

 

 

02 mars 2017

Lettre à Monsieur Robert GELLI, Directeur des Affaires criminelles et des Grâces du Ministère de la Justice.

 

Livre en préparation cherche éditeur : titre :

" La ferme de Niederwyhl, empoisonnée à l'ancienne avec des sels de cuivre ".

 

N° DU PARQUET : .02.3384.

N° INSTRUCTION : .5/12/12.

Procédure criminelle

 

Monsieur le Directeur,

Une procédure criminelle pour empoisonnement avec un pesticide de traitement de vignes à base de sels de cuivre du captage d’eau et des sols de la ferme de Niederwyhl à Bourbach le Haut en Alsace, est ouverte depuis 15 ans au Tribunal de Grande Instance de Mulhouse.

Sont intervenues depuis 10 ans, de nombreuses expertises judiciaires chimiques et toxicologiques concordantes entre elles, qui valident ces faits, de même qu’un arrêt de la Chambre de l’Instruction du 24 mars 2016 qui les valident aussi.

Sont intervenues également depuis 10 ans, de nombreuses expertises médico-légales, qui manifestement ne maîtrisent pas les connaissances en matière de toxicologie du cuivre.

Nous, les survivants de ce « crime », malades et sans ressources, nous demandons que les auteurs soient identifiés  et que nous soyons indemnisés de nos préjudices puisque l’empoisonnement par du cuivre soluble et toxique, avant notre installation dans cette ferme en 1987 est validé. Ce cuivre a la particularité d’être persistant, il s’agit donc d’une contamination sans prescription, dont la source n’est pas tarie.

Concernant les restes de ma mère exhumée en 2007, les experts légistes se refusent encore à admettre contre toute évidence, que des teneurs massives de cuivre ont été dosées dans ses restes, plus de 30 fois au dessus des taux admis normalement. Pour eux, ma mère serait morte d’un cancer, qu’elle n’avait pas selon les conclusions hospitalières. Pour eux encore, ils n’acceptent pas que les dosages de l’expertise judiciaire de 2011, - soit 4.900 mg ! de cuivre dans une de ses épiphyses osseuses, au lieu du taux moyen de 150 mg de cuivre dans un corps humain en entier -, puissent être « la cause principale de sa mort prématurée », comme l’énonce l’expertise de l’éminent toxicologue, Jean-François NARBONNE, interprétant ces dosages. Pour simplifier, les légistes prétendent même qu'il n'y avait pas de dosages : " absence de dosage" !

Récemment, j’ai été contrainte de mettre en évidence les erreurs du procureur de la République de Mulhouse et de démontrer l’existence d’une omerta des empoisonnements criminels avec des sels de cuivre.

Cette pratique française, bien poursuivie au 19e siècle et occultée depuis lors pour des raisons obscures, ne pourrait pas prospérer dans nos pays voisins.

Ainsi, nous nous retrouvons une deuxième fois devant la Chambre de l’Instruction et maintenant devant le Procureur Général.

Je tenais à vous informer d’une situation difficilement supportable.

Dans cette affaire, il apparaît qu’une victime, mais aussi la Justice, peuvent être pris en otage par des autorités agricoles qui ne veulent pas qu’il soit dit que les sels de cuivre utilisés même en agriculture biologique servent encore à notre époque de poison, dans des stratégies à visée immobilière ou successorale, selon une tradition de plus de 3000 ans.

J’adresse copie de cette lettre à Monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel de Colmar et avec une lettre, à Monsieur le Président de la République, pour tenter d’enrayer cette pratique perverse et sournoise.

Avec les Professeurs André PICOT et Jean-François NARBONNE, respectivement Toxicochimiste et Toxicologue, nous avons mis au point la définition et les seuils de toxicité pour les sels de cuivre, selon des normes internationales incontestables.

Par ailleurs, nous avons mis au point une méthode pour décontaminer les sols contaminés par du cuivre et nous avons même réussi à rester en vie grâce aux conseils de nombreux médecins et thérapeutes.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, l’assurance de mes plus respectueuses salutations.

 

Anne Marie SINGER

 

Pièces jointes :

  1. Réquisitions du procureur de la République du 30 novembre 2017.
  2. Ma réponse au procureur de la République du 26 décembre 2016 avec ses pièces jointes.
  3. Définition et seuils de toxicité des sels de cuivre par les Professeurs André PICOT, Toxicochimistes et Jean-François NARBONNE, Toxicologue.
  4. Ordonnance du 8 février 2017 de la Chambre de l’Instruction près la Cour d’Appel de Colmar.

 Copie à Monsieur le Procureur Général près la Cour d’Appel de Colmar.

 Lettre et Copie de ce courrier à Monsieur François HOLLANDE, Président de la République.

01 décembre 2016

I. Historique des empoisonnements criminels avec du sulfate de cuivre de l'antiquité à celui de la ferme de Niederwyhl en Alsace

 

Paracelse, alchimiste et médecin suisse au XVIe siècle disait  :

« Sola dosis fecit venenum » : « Seule la dose fait le poison ».

 

Il existe une pratique ancestrale d’empoisonnement criminel avec du sulfate de cuivre ou sels de cuivre ou cuivre soluble, d'un acte sournois que certains occultent pour continuer à l’utiliser.

 

Les sels de cuivre sont toxiques, persistants, accumulables et inhibiteurs de croissance.

 

À travers l’histoire, empoisonner avec des sels de cuivre est une méthode de domination facile, soi-disant impossible à démontrer, pour se débarrasser des importuns. Nous étions des importuns puisque la ferme était convoitée, ce que nous ignorions.

 

Dans les temps anciens, il y avait la mode des puits empoisonnés avec du cuivre.

 

Puis, au Moyen-âge, le « vitriol bleu », le sulfate de cuivre, a rendu certainement de grands services à l’agriculture mais pas seulement. 

 

Au XIXe siècle, le scandale de « l’absinthe qui rendait fou », frelatée par du sulfate de cuivre, a défrayé les chroniques.

 

Au XIXe siècle encore, selon le Médecin légiste BROUARDEL, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris, en 1902, les empoisonnements criminels au sulfate de cuivre ou sels de cuivre étaient « une mode ».

  

Mais depuis la mise au point de la bouillie bordelaise, à la fin du XIXe siècle constituée de sulfate de cuivre et de chaux, le sulfate de cuivre ne serait plus un poison ! Le cuivre serait devenu l'ami de l'Homme !

 

L’affaire judiciaire de l’empoisonnement criminel du captage d'eau et des sols de la ferme de Niederwyhl avec un pesticide de traitement de vignes à base de sulfate de cuivre ou sels de cuivre, ne serait pas un cas isolé. D'autres cas existeraient ailleurs en France !

 

Ce sont les calomnies et les rumeurs qui ont éveillé les soupçons et permis de démontrer la mort suspecte des 850 moutons « intoxiqués au cuivre ».

 

Une procédure criminelle est en cours depuis 2002. 

 

L'expertise judiciaire du 21 avril 2004, validée par l'expertise judiciaire collégiale de 2006, toutes deux ordonnées par le Juge d'Instruction, ont confirmé l’empoisonnement délibéré du captage d’eau et des sols de la ferme de Niederwyhl par un pesticide de traitement de vignes à base de sulfate de cuivre ou sels de cuivre, avant notre installation dans cette ferme en 1987. 

 

Nos problèmes de santé et surtout la « mort prématurée » et suspecte de ma mère sont encore en débat malgré des dosages de plus de 30 fois les taux de cuivre d'un corps normal dans ses restes !

 

Une recherche scientifique approfondie a livré définitivement les secrets de l’empoisonnement criminel au sulfate de cuivre de cette ferme.

 

 

Des obstructions révélatrices ont désigné les personnes et les organismes qui participent au maintien de cette pratique. Nous étions dans l’obligation de saisir la Justice pour comprendre et démontrer la toxicité du sulfate de cuivre. 

 

Il reste les auteurs à identifier et à présenter la facture aux organismes agricoles qui n’ont pas voulu admettre l'expertise judiciaire du 21 avril 2004 énonçant que :

  • «  La présence de bouteilles en plastique ayant très probablement contenu des fongicides toxiques, en des points significatifs du parcours de l'eau, renforce l'idée d'un acte d'empoisonnement délibéré des parties vitales de la ferme (sols et eau). Dans cette hypothèse l'auteur avait une connaissance très précise des lieux et des caractéristiques des produits utilisés.  »
  • «   Il suffit de faibles quantités de cuivre soluble toxique (avec ou sans ajout de pesticides), épandues en amont d'un captage d'eau, pour empoisonner des animaux, des personnes et des végétaux.  »

 

De plus, les sels de cuivre sont accumulables ce qui nous a permis de démontrer que ma mère avait des quantités « énormes » de cuivre dans ses restes contribuant à sa « mort prématurée », ce que les experts légistes ont occulté.

 

Il faut aussi signaler que le cuivre n’est pas recherché dans les autopsies depuis plus d’un siècle accordant ainsi un permis d’empoisonner avec des sels de cuivre.

 

C'est à la Justice de terminer proprement cette affaire.

 

 

Tout d’abord, qu’est-ce que les sels de cuivre ?

Selon André PICOT,

Ingénieur Chimiste, Toxicochimiste, Directeur de Recherche honoraire du CNRS,

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la Fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail, Commission SCOEL, Luxembourg (de 1992 à 2004). Président de l’Association Toxicologie-Chimie - Paris, www.atctoxicologie.fr/,

Auteur de « La Destinée du Cuivre dans l’Organisme humain, entre Bénéfice et Risque », à propos de l’empoisonnement au Cuivre de la Ferme de Niederwyhl », 3 octobre 2009,

texte intégral en annexe, et

Jean-François NARBONNE,

Docteur en Nutrition, Docteur ès Sciences en Toxicologie,

Professeur honoraire de Toxicologie, de l’Université de Bordeaux 1,

Laboratoire EPOC – LPTC CNRS 5805,

Président de la Commission COCT – CT2 Ministère du Travail,

Expert honoraire de l’ANSES – Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail,

Auteur de l’expertise judiciaire du 31 juillet 2012, texte intégral en annexe :

 

« Les sels de cuivre hydrosolubles sont toxiques, persistants, accumulables et inhibiteurs de croissance. Ils se forment par attaque du cuivre métallique par un acide fort. »

 

Quels sont les seuils de toxicité des sels de cuivre pour l'Homme ?

-  Le cuivre étant un oligoélément essentiel pour l’Homme, 1,5 à 2mg de cuivre/jour est l'apport nutritionnel conseillé (ANC), selon www.nutrition-expertise.fr/mineraux.html, site en partenariat avec la Haute Autorité de la Santé (HAS).

Comme en excès les sels de cuivre hydrosolubles sont toxiques, il est important de prendre en considération les données suivantes :

-   9 mg de cuivre est la dose journalière de cuivre admissible (DJA),c’est-à-dire la dose qu’il est possible pour l’Homme, d’absorber chaque jour,  pendant une vie entière, sans effet pour la santé, dose qui correspond à l’apport journalier de 0,15 mg de cuivre/kg de poids corporel/jour, soit 9 mg/j pour une personne de 60kg. Cette valeur est donnée par l’ANSES, Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail : www.anses.fr/fr/system/files/KOCIDEINOV_PMAJ_2012-1734%20Ans.pdf, p. 4.

-   Une recommandation contraignante est émise par le Ministère de l’Agriculture : « Aucune utilisation risquant d’engendrer un dépassement de la DJA n’est autorisée » :http://agriculture.gouv.fr/agents-ameliorants-et-nouveaux-aliments-glossaire.

-   « L'intervalle de valeurs physiologiques de cuivre dans le sérum est de 800 à 1200µg/L (OMS, 1996). Ces valeurs sont plus élevées de 10 % chez la femme »,  Cuivre et ses Dérivés, INÉRIS, 2005, page 19 : www.ineris.fr/substances/fr/substance/getDocument/2753.  

 

 

 

Quels sont les seuils de Toxicité des Sels de Cuivre pour les Animaux domestiques ?

 

Pour les Ovins, les Bovins et les Caprins, l’INRA donne ses recommandations au Groupement de Défense sanitaire de Rhône-Alpes en 2004 :  Apports nutritionnels recommandés pour les ruminants - GDS :

 

- 15 mg de cuivre pour les Ovins : « à partir de 15 à 20 mg de cuivre, sa ration devient toxique », dans « Intoxication par le Cuivre chez les Ovins », en 1984, selon le Professeur G. LORGUE, alors Professeur de Toxicologie de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon.

 

- 30 mg de cuivre pour les Bovins,

 

- 20 mg de cuivre pour les Caprins.

 

Les sols de la ferme de Niederwyhl sont pollués jusqu'à 50 mg de cuivre/kg de matière sèche, selon les dosages de l’expertise judiciaire du 21 avril 2004, ce qui explique que 850 moutons en sont morts.

 

Le cheptel entier a été décimé, ce qui interdit, sans décontamination préalable, tout élevage sur les terres de la ferme de Niederwyhl.

 

 

Que faire de cette ferme contaminée par des sels de cuivre toxiques, persistants, accumulables et inhibiteurs de croissance ?

 

La décontaminer, la réhabiliter, en faire une Fondation Internationale pour la Toxicochimie et l’Écotoxicochimie avec ses résidences pour Scientifiques et personnes de bonne volonté, y créer différents espaces de bonheur, ouverts au public.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

II. Tout d'abord, qu'est-ce que les sels de cuivre ?

 

Selon André PICOT,

Ingénieur Chimiste, Toxicochimiste, Directeur de Recherche honoraire du CNRS,

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la Fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail, Commission SCOEL, Luxembourg (de 1992 à 2004). Président de l’Association Toxicologie-Chimie - Paris, www.atctoxicologie.fr/,

Auteur de « La Destinée du Cuivre dans l’Organisme humain, entre Bénéfice et Risque », à propos de l’empoisonnement au Cuivre de la Ferme de Niederwyhl », 3 octobre 2009,

texte intégral en annexe,

 

Jean-François NARBONNE,

Docteur en Nutrition, Docteur ès Sciences en Toxicologie,

Professeur honoraire de Toxicologie, de l’Université de Bordeaux 1,

Laboratoire EPOC – LPTC CNRS 5805,

Président de la Commission COCT – CT2 Ministère du Travail,

Expert honoraire de l’ANSES – Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail,

Auteur de l’expertise judiciaire du 31 juillet 2012, texte intégral en annexe :

 

« Les sels de cuivre hydrosolubles sont toxiques, persistants, accumulables et inhibiteurs de croissance. Ils se forment par attaque du cuivre métallique par un acide fort. »

 

Quels sont les seuils de toxicité des sels de cuivre pour l'Homme ?

-  Le cuivre étant un oligoélément essentiel pour l’Homme, 1,5 à 2mg de cuivre/jourest l'apport nutritionnel conseillé (ANC), selon www.nutrition-expertise.fr/mineraux.html, site en partenariat avec la Haute Autorité de la Santé (HAS).

Comme en excès les sels de cuivre hydrosolubles sont toxiques, il est important de prendre en considération les données suivantes :

-   9 mg de cuivre est la dose journalière de cuivre admissible (DJA),c’est-à-dire la dose qu’il est possible pour l’Homme, d’absorber chaque jour,  pendant une vie entière, sans effet pour la santé, dose qui correspond à l’apport journalier de 0,15 mg de cuivre/kg de poids corporel/jour, soit 9 mg/j pour une personne de 60kg. Cette valeur est donnée par l’ANSES, Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail : www.anses.fr/fr/system/files/KOCIDEINOV_PMAJ_2012-1734%20Ans.pdf, p. 4.

-   Une recommandation contraignante est émise par le Ministère de l’Agriculture : « Aucune utilisation risquant d’engendrer un dépassement de la DJA n’est autorisée » :http://agriculture.gouv.fr/agents-ameliorants-et-nouveaux-aliments-glossaire.

-   « L'intervalle de valeurs physiologiques de cuivre dans le sérum est de 800 à 1200µg/L (OMS, 1996). Ces valeurs sont plus élevées de 10 % chez la femme »,  Cuivre et ses Dérivés, INÉRIS, 2005, page 19 : www.ineris.fr/substances/fr/substance/getDocument/2753.  

 

Quels sont les seuils de Toxicité des Sels de Cuivre pour les Animaux domestiques ?

Pour les Ovins, les Bovins et les Caprins, l’INRA donne ses recommandations au Groupement de Défense sanitaire de Rhône-Alpes en 2004 : Apports nutritionnels recommandés pour les ruminants - GDS :

- 15 mg de cuivre pour les Ovins : « à partir de 15 à 20 mg de cuivre, sa ration devient toxique », dans « Intoxication par le Cuivre chez les Ovins », en 1984, selon le Professeur G. LORGUE, alors Professeur de Toxicologie de l’École Nationale Vétérinaire de Lyon.

- 30 mg de cuivre pour les Bovins,

- 20 mg de cuivre pour les Caprins.

Les sols de la ferme de Niederwyhl sont pollués jusqu'à 50 mg de cuivre/kg de matière sèche, selon les dosages de l’expertise judiciaire du 21 avril 2004, ce qui explique que 850 moutons en sont morts.

Le cheptel entier a été décimé, ce qui interdit, sans décontamination préalable, tout élevage sur les terres de la ferme de Niederwyhl.

 

 

Que faire de cette ferme contaminée par des sels de cuivre toxiques, persistants, accumulables et inhibiteurs de croissance ?

 

La décontaminer, la réhabiliter, en faire une Fondation Internationale pour la Toxicochimie et l’Écotoxicochimie avec ses résidences pour Scientifiques et personnes de bonne volonté, y créer différents espaces de bonheur, ouverts au public.