La ferme de NIEDERWYHL

25 octobre 2020

Lettre à Madame Jacqueline GOURAULT, Ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités

Anne Marie SINGER

          NIEDERWYHL

 68290 BOURBACH-LE-HAUT                             

___________________

Tél. : 03 89 38 86 26

am.singer@orange.fr

http://niederwyhl.canalblog.com                                                                               Bourbach, le 22 octobre 2020

 

Madame Jacqueline GOURAULT

Ministre de la Cohésion des Territoires

et des Relations avec les Collectivités Territoriales

72, rue de Varenne

75007 PARIS

 

OBJET : empoisonnement criminel aux sels de cuivre de l’eau et des sols de la ferme de Niederwyhl à BOURBACH LE HAUT, dans le HAUT RHIN en ALSACE.

 

Madame la Ministre,

 

Vous êtes censée mettre en œuvre les politiques relatives à l’aménagement du territoire français et accompagner les territoires dans leur développement, mais il est un territoire, le village de BOURBACH LE HAUT dans le HAUT RHIN en ALSACE dans lequel le développement est compromis puisque se perpétuent encore des empoisonnements criminels avec des sels de cuivre selon une pratique ancestrale largement utilisée au 19e siècle et non éradiquée, rendant les sols toxiques et stériles.

 

Diplômée en Droit de l’Université de Strasbourg et en Lettres de l’Université de Nanterre, championne de voile à Athènes et ayant dirigé pendant 15 ans à Athènes en Grèce un bureau de Coopération franco-hellénique Scientifique et Technique, je suis revenue en France pour développer ma SARL de vente de profilés d’aluminium et comme nous avions des vergers et des pâtures à ASPACH LE HAUT dans le HAUT RHIN, nous avons décidé, ma mère, mon fils et moi d’agrandir notre exploitation et de rechercher une ferme en moyenne montagne pour y développer ma SARL, le tourisme vert et l’élevage de moutons prospère de ma mère pour entretenir les espaces et participer à leur attractivité. Je suis membre fondateur de l’Association Parcs et Jardins d’Alsace depuis près de 20 ans.

 

En 1987, nous avons trouvé une ferme abandonnée à BOURBACH LE HAUT, la ferme de Niederwyhl, ferme qui avait été piégée pour que nous ne puissions y prospérer, avec des sels de cuivre enterrés en amont du captage d’eau privé de la ferme et épandus sur les sols de la ferme, selon les Arrêts de la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar de 2016 et 2017 avec un lien de causalité avec nos problèmes de santé.

 

Ce sont les calomnies incessantes, la haine et les harcèlements des forestiers en famille ou amis avec les anciens gardiens de la ferme de Niederwyhl, la mortalité suspecte de nos 850 moutons en près de 10 ans, les sols stériles, le dépérissement des végétaux que nous ne cessions de replanter, la mort de plus d’une dizaine de chevaux entre 1990 et 1992 dans les environs et finalement la mort suspecte de ma mère en 1992 qui m’ont incitée à chercher à comprendre la situation plutôt qu’à fuir.

 

Au bout de 9 ans de recherches, un ancien éleveur nous a avoué en 1996 que ce qui nous arrivait ressemblait aux effets « de l’empoisonnement au cuivre », impossible à démontrer… Lui aussi, il en a été victime dans sa ferme en HAUTE SAÔNE. Il en a témoigné chez le Juge d’Instruction en 2002.

 

Comme nous avions déjà fait de nombreuses autopsies qui écartaient les maladies ou virus des moutons, il ne restait en 1996 que le cuivre. Malheureusement cette piste a été écartée par GROUPAMA ALSACE en 1996 qui avait pourtant payé nos premières analyses, par le vendeur professionnel de la ferme la SAFER d’ALSACE en 1998, par la Mutualité Sociale Agricole d’Alsace en 1998, par les Médecins légistes depuis 2005, par le Parquet de Mulhouse qui a prononcé en 2019 un non lieu sur de fausse déclarations et par les Maires successifs de notre village dont le dernier, M. Joël MANSUY prétend qu’il s’agit d’une affaire privée… alors que d’autres sites voisins ont été délibérément contaminés par des sels de cuivre, à savoir le captage communal de HOUPPACH/MASEVAUX dans une plainte du maire voisin en 2002,  une fontaine privée de notre village dans l’expertise judiciaire de 2006, le cimetière communal de BOURBACH LE HAUT dans l’expertise judiciaire de 2011.

 

Aux termes de très nombreuses analyses et consultations d’éminents scientifiques et de médecins pour survivre, il s’avère que nous aussi, les habitants actuels de cette ferme, nous sommes empoisonnés au cuivre avec toutes les conséquences délétères sur notre santé.

 

Comme les procédures pénales qui ont duré de 2002 à 2019 n’ont jamais abouti, nous nous retournons à nouveau contre le vendeur professionnel de cette ferme, la SAFER D’ALSACE, vendeur professionnel tenu du vice caché, pour qu’elle nous indemnise de la totalité de nos préjudices.

  

Nous avons confié nos intérêts à Maître Marc BOURGHART, Avocat au Barreau de MULHOUSE, spécialiste en droit de l’Environnement, qui a parfaitement compris l’enjeu de cette affaire pour :

 

  1. obtenir la reconnaissance au civil de la contamination de notre eau et de nos sols par du cuivre toxique et persistant avant notre installation, avec le lien de causalité évident entre le cuivre et nos problèmes de santé.

 

La toxicité des sels de cuivre avec ses effets a été démontrée dans notre affaire par les mêmes Scientifiques éminents qui sont intervenus aux côté de Paul FRANCOIS dans l’affaire de l’herbicide toxique produit par MONSANTO, qui a provoqué son intoxication, ce qui vient d’être reconnu aujourd’hui même par la COUR DE CASSATION,

 

        2. recommencer à développer cette ferme augmentée des terres voisines non contaminées et créer de nouvelles activités adaptées au site dont l’accueil de touristes, une production issue de ruches, des plantations précises de légumes et de fruits pour transformation et un élevage de poneys rustiques pour les touristes et pour entretenir nos espaces, puisque les équidés, contrairement aux autres animaux domestiques ont de grands besoins en cuivre, mais avec télésurveillance pour éviter les morts suspectes des années 1990, et

 

       3. demander des comptes aux organismes et personnes qui ont volontairement entravé la manifestation de la vérité nous laissant lutter seuls contre le poison et les empoisonneurs, présentant un réel danger pour notre sécurité à tous.

 

Je vous prie de trouver ci-joint copie du recours que Maître Marc BOURGHART a déposé au cours du mois de septembre 2020. Pour son examen, le Tribunal de Grande Instance de Mulhouse a fixé comme date le 13 novembre 2020.

 

En dehors de la résolution de notre affaire, la pratique des empoisonnements criminels aux sels de cuivre a été soulevée et définitivement démontrée. Il est temps d’y mettre fin, d’autant plus que, contrairement aux atermoiements depuis 1996, nous avons maintenant prouvé que le cuivre est toxique, persistant, donc indéfiniment dosable même encore dans 1 000 ans et inhibiteur de croissance.

 

Il s’agit d’un problème qui concerne évidemment la Justice mais aussi la gestion des territoires devenant stériles et toxiques par la volonté de quelques prédateurs sournois et cupides.

 

Je vous prie d’agréer, Madame la Ministre, l’assurance de ma profonde considération.

 

Anne Marie SINGER

 

Copie à :

 

Monsieur Bernard DECK, Directeur général de l’hebdomadaire l’Ami hebdo, anciennement Ami du peuple, presse indépendante au service de l’Alsace et de tous ses habitants :

 

N.B. : C’est le révolutionnaire MARAT, homme politique, journaliste, médecin, physicien et député, surnommé « L’Ami du peuple », qui a créé et publié pour la première fois L’Ami du peuple en 1789 !

 

Monsieur Alain CHEVAL, journaliste juridique du Journal L’ALSACE et des Dernières Nouvelles d'Alsace.

 

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29 mai 2020

La SAFER D'ALSACE a vendu une ferme empoisonnée avec des Sels de cuivre toxiques à la famille SINGER en Alsace.

 

La SAFER D’ALSACE, vendeur professionnel donc tenue du vice caché, a installé en 1987 et vendu en 1990 à la famille SINGER, à BOURBACH LE HAUT dans le Haut-Rhin, la ferme de Niederwyhl, empoisonnée avant leur installation par des Sels de cuivre toxiques et persistants, selon une pratique locale.

 

D'autres sites voisins de la ferme de Niederwyhl ont été délibérément empoisonnés avec des Sels de cuivre.

 

Pour empoisonner notre captage d'eau, nos terres avant notre venue et les autres lieux, il fallait connaître leur emplacement.

 

Ainsi, les empoisonneurs ont réussi à attirer l'attention sur eux et à nous permettre de prouver scientifiquement la persistance de ces pratiques d'empoisonnement aux Sels de cuivre, à visée immobilière ou successorale.

 

Aujourd'hui, nous les habitants de la ferme de Niederwyhl, nous sommes intoxiqués au cuivre, nous demandons l'indemnisation intégrale de nos préjudices de santé et de tous nos autres préjudices à la SAFER D'ALSACE.

 

 

 

Question posée à deux Experts, l’un Toxicochimiste et l’autre Toxicologue – Nutritionniste,

sous couvert de Maître BERTELLA-GEFFROY, 

par Anne Marie SINGER, propriétaire actuelle de la ferme empoisonnée :

 

Au vu des résultats du Laboratoire de biologie médicale BARBIER, des 10 et 13 mars 2020, pour Anne Marie SINGER et Frédéric ILTIS, cette exposition au Cuivre hydrosoluble ionisé (Cu++), toxique et persistant, des habitants de la ferme de Niederwyhl, constitue-t-elle pour eux et pour leurs activités, un danger grave et imminent ?

 

À l’attention du Professeur André PICOT,

Ingénieur Chimiste, Toxicochimiste, Directeur de Recherche honoraire du CNRS,

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail,

Commission SCOEL, Luxembourg (de 1992 à 2004).

Président de l’Association Toxicologie-Chimie – Paris, www.atctoxicologie.fr/

et du

Professeur Jean-François NARBONNE,

Docteur en nutrition, Docteur ès Sciences en Toxicologie, Professeur honoraire de Toxicologie de l’Université de Bordeaux 1,

Laboratoire EPOC – LPTC CNRS 5805,

Président de la Commission COCT – CT2 Ministère du Travail, Expert honoraire de l’ANSES –

Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail.

 

RAPPEL  DES  NOMBREUX CONSTATS, JUGEMENTS ET DÉCOUVERTES depuis 1987 :

 

Il est bien connu que le Cuivre sous forme soluble dans l’eau (hydrosoluble), toxique, persistant et accumulable, apporté par ses Composés ionisés (Sulfate, Chlorure, etc.) se fixe sur la Matière organique des Sols, initialement formée par la décomposition entre autres des végétaux.

 

 « Il suffit de faibles quantités de Cuivre soluble toxique… pour empoisonner des animaux, des personnes et des végétaux », selon l’expertise judiciaire chimique de 2004, page 8 et encore page 8 : « les terrains de pâture et l'eau de la ferme ont été volontairement (et en toute connaissance de cause) empoisonnés par des Sels de cuivre, et très probablement par des composés fongicides de type «dithiocarbamates», avant l'arrivée de Mme Singer en 1987 ». 

 

Ainsi, puisque les Sels de cuivre sont toxiques et persistants, toutes les activités de la ferme de Niederwyhl, propriété de la famille SINGER, ont été compromises depuis 1987 et le seront dorénavant, sans décontamination préalable.

 

Selon le certificat médical du 29 mai 2020 du Dr Xavier PERRUT, médecin traitant de Mme SINGER : « Elle présente actuellement un syndrome métabolique caractérisé, témoignant d’un processus pathologique en cours dû à la contamination par du Cuivre soluble du site de la ferme de Niederwyhl, nécessitant des traitements médicaux adaptés et réguliers. La décontamination immédiate du captage d’eau, des conduites d’eau et des sols de la ferme doit intervenir dans les plus brefs délais ».

 

D’autres sites voisins de la ferme de Niederwyhl, à BOURBACH LE HAUT et dans ses environs, ont été également et délibérément contaminés par du Cuivre hydrosoluble toxique et persistant, selon les expertises judiciaires, sans que les Maires successifs de BOURBACH LE HAUT, parties civiles, n'y trouvent à redire : la fontaine privée des Buissonnets à BOURBACH-LE-HAUT dans l’expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006, page 31, le captage d’eau communal de HOUPPACH/MASEVAUX, dénoncé par le Maire de Masevaux le 2 mai 2002 et la tombe adjacente à celle de Marie-Jeanne SINGER dans le cimetière communal de BOURBACH-LE-HAUT et ceci relaté dans l’expertise judiciaire géochimique du professeur Jacques YVON du 14 avril 2011, page 13.

 

Ces pratiques de contamination avec des Sels de cuivre toxiques, usuelles au 19e siècle, à visée immobilière ou successorale, étaient déjà rapportées par ORFILA, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris dans son Traité des poisons en 1814 : « l’empoisonnement par les préparations cuivreuses est un des plus communs » et par BROUARDEL, Doyen de la Faculté de médecine de Paris  : « une mode », dans son Cours de Médecine légale sur les Empoisonnements criminels et accidentels en 1902. Occultés, ces comportements n’ont pas été éradiqués au 21e siècle.

 

À notre époque, ces pratiques toujours utilisées, étaient dites impossibles à prouver par Guy WEIBEL, Responsable juridique chez GROUPAMA ALSACE. Nous avons relevé le défi et nous avons réussi, malgré des obstructions sévères provoquant une perte de temps et d'argent non négligeables, à démontrer scientifiquement la toxicité, la persistance et les méfaits des Sels de cuivre sur nos sols, nos animaux et nos végétaux et finalement sur notre santé.

 

Pourtant, un jugement de la Cour d’appel de Colmar de 2003 donnait raison à la SAFER D’ALSACE qui, après avoir obtenu incompréhensiblement le refus du sursis à statuer ignorant la procédure pénale en cours, refusait également d’admettre le vice caché, son avocat, Maître Thierry CAHN, me traitant même publiquement, en fin de l'audience en Cour d'appel du 4 juin 2003 à Colmar, d'« escroc à la SAFER »...

 

Puis la Chambre de l’Instruction près la Cour d’Appel de Colmar a admis le 24 mars 2016 et le 6 juillet 2017 que « l’eau et les sols de la ferme de Niederwyhl avaient été contaminés par du Cuivre soluble, (communément appelé Sels de cuivre), avant l’installation de la famille SINGER en 1987 à la ferme de Niederwyhl », sans en préciser les conséquences, avec un « lien de causalité entre cette exposition et les atteintes à la santé des occupants sur ce site de la ferme », sans en préciser lesquelles,

ce qui revenait à dire que c'était à nous de prouver les conséquences de la contamination au Cuivre de la ferme ainsi que les atteintes à notre santé, ce que nous venons de réussir à faire.

 

Curieusement, l’exploitant et sa famille précédant pendant 10 ans la famille SINGER sur ce site, ami et en famille avec les forestiers de l'ONF de Masevaux qui n'ont cessé de nous harceler depuis notre arrivée, n’ont jamais eu de problèmes.

 

Après plusieurs constats depuis 2017 de l’augmentation de Céruléoplasmine, la protéine de transport du Cuivre dans notre sang, j’ai fait faire des prélèvements de sols et de sédiments du captage d’eau de la ferme de Niederwyhl en présence d’Huissier de Justice le 5 juillet 2019.

 

Les résultats d’analyses de sols et de sédiments du captage d’eau du 13 août 2019 confirment l'existence de Cuivre non présent dans le milieu à l’état naturel, donc sa présence et sa persistance à des taux toxiques, nettement au-dessus de la norme moyenne locale de 9,3mg Cu/kg MS, donnée par l’annexe de l’expertise judiciaire chimique incontestée de 2004.

 

Le 14 octobre 2019, le professeur de Toxicologie, Alain LUGNIER donne la signification de notre augmentation de Céruléoplasmine : une « intoxication au cuivre ».

 

Les 10 et 13 mars 2020, les dosages sanguins des habitants actuels de la ferme de Niederwyhl réalisés par le Laboratoire de biologie médicale BARBIER sont alarmants.

 

Un tableau, réactualisé au 10 mars 2020, présente les différents résultats des dosages sanguins du Laboratoire BARBIER depuis 2003, en double colonne, IL. à gauche pour Frédéric ILTIS, et SI. à droite pour Anne Marie SINGER, en noir les résultats corrects et en rouge les taux anormaux, avec nos derniers certificats médicaux du 18 décembre 2019.

 

Ce tableau, établi pour comprendre ce qui nous arrivait, décrit clairement la dégradation de notre état de santé depuis nos premiers dépassements de Cuivre en 1998. Il a nécessité un accompagnement médical constant depuis 2003, réduit pour la période allant de juillet 2013 à mars 2017 puisque la Mutualité Sociale Agricole d'ALSACE, représentée à BOURBACH LE HAUT par Monsieur André WELKER, forestier ONF de MASEVAUX et Délégué cantonal de la MSA, actuel fermier aubergiste des Buissonnets,  nous a refusé pendant 4 ans sa couverture médicale nous mettant volontairement en danger, M. WELKER calomniant notre famille et me traitant bien sûr d'emmerdeuse. Cet accompagnement médical trouve actuellement ses limites puisque nos corps sont saturés en Cuivre. Nous sommes intoxiqués au Cuivre selon nos récents résultats de dosages sanguins.

 

C’est pourquoi nous demandons que le vendeur professionnel de la ferme de Niederwyhl, la SAFER D’ALSACE, soit sommé de réparer rapidement, intégralement et immédiatement :

  • l’atteinte grave à la santé de ses habitants que nous venons de mettre en évidence, depuis notre installation en 1987,
  • nos préjudices moraux, immobiliers, agricoles et touristiques que l'acquisition de cette ferme empoisonnée nous a causés,
  • pour pouvoir recapter immédiatement nos sources, poursuivre la décontamination de nos sols, remplacer nos végétaux atteints par le Cuivre
  • et relancer nos activités agricoles et touristiques,
  • tout en étant sous surveillance médicale adaptée.

La ferme de Niederwyhl, déjà reconstruite en 1642 à l'emplacement d'une ancienne ferme et sabotée en 1987 par des cupides, présentera bientôt son nouveau programme de développement.

 

 

Réponse des Experts concernant les résultats du Laboratoire de biologie médicale du 10 mars 2020 pour Frédéric ILTIS :

Ses résultats sont en accord avec les effets de son exposition au Cuivre à partir de l’eau et des sols de la ferme, contaminés par ce Cuivre hydrosoluble toxique et persistant avant 1987 :

L’augmentation répétée depuis 2017 de sa Céruléoplasmine est un élément important chez M. ILTIS pour confirmer son intoxication au Cuivre… entraînant par interaction avec le Fer, une anémie.

Ses résultats de dosages sanguins récents confirment ce constat : 

  1. une Ferritine, protéine de stockage du Fer, nettement sous la norme,
  2. l’augmentation de Céruléoplasmine constante depuis 2017 témoigne de son intoxication au cuivre, selon Alain LUGNIER, professeur honoraire de Toxicologie de l’Université de Strasbourg,
  3. une Superoxyde-Dismutase (SOD. Cu-Zn) au-dessus de la norme,
  4. une Protéine C Réactive (CRP) très nettement au-dessus de la norme.

Son augmentation de Céruléoplasmine est très préoccupante.

La Ferritine, protéine de stockage du Fer, avec des valeurs correctes seulement en 2003 et 2004, n’a cessé de chuter depuis lors par rapport aux normes admises. Cette situation est inquiétante.

La Protéine C Réactive (CRP), exceptionnellement élevée en 2020, est un marqueur biologique des réactions inflammatoires, en particulier au niveau du foie.

 

       Dans ces conditions, la vie et la santé de Frédéric ILTIS sont en danger grave et imminent dans le site de la ferme de Niederwyhl, contaminé depuis 1987 par du Cuivre ionisé hydrosoluble (Cu++) toxique et persistant.

 

Réponse des experts concernant les résultats du Laboratoire de biologie médicale du 13 mars 2020 pour Anne Marie SINGER :

Ses résultats sont en accord avec les effets de son exposition au Cuivre à partir de l’eau et des sols de la ferme, contaminés par ce Cuivre hydrosoluble toxique et persistant avant 1987 :

  1. le dosage récent de la Céruléoplasmine au dessus de la norme, confirme son intoxication au cuivre,
  2. le 13 mars 2020, un effondrement alarmant de sa Glutathion peroxydase (GPx), dont le taux est sous la norme depuis 2003,
  3. un rapport ApoB/ApoA1 toujours nettement au-dessus de la norme,
  4. une Protéine C Réactive (CRP) toujours élevée.

La Céruléoplasmine est une enzyme de transport du Cuivre. Son augmentation témoigne d’une intoxication au cuivre selon Alain LUGNIER, professeur honoraire de Toxicologie de l’Université de Strasbourg.  

La Glutathion-peroxydase ou GPx est une enzyme fortement impliquée dans certaines réactions de détoxification en particulier au niveau du foie.  Il y a des maladies directement liées à l’augmentation du stress oxydatif du fait de l’effondrement des enzymes antioxydantes comme la GPx, il s’agit de maladies neurodégénératives. La Glutathion-peroxydase de Mme SINGER est actuellement en chute libre de façon très préoccupante.

Le rapport ApoB/ApoA1 est un marqueur des atteintes coronariennes.

La CRP ou Protéine C Réactive, C-Réactive Protéine en anglais, est un marqueur biologique des réactions inflammatoires, en particulier au niveau du foie.

 

      Dans ces conditions, la vie et la santé d’Anne Marie SINGER sont en danger grave et imminent dans le site de la ferme de Niederwyhl, contaminé depuis 1987 par du Cuivre ionisé hydrosoluble (Cu++) toxique et persistant.

 

Pour faire valoir ce que de droit, CHEVREUSE et EYSINES, le  29 mai 2020

                      André PICOT                       Jean-François NARBONNE                                                                       

Pièces jointes :

  1. Convention d’occupation provisoire précaire de la ferme de Niederwyhl consentie par la SAFER D’ALSACE.
  1. Acte de vente de la ferme de Niederwyhl par la SAFER D’ALSACE le 1er octobre 1990.
  1. Expertise judiciaire chimique du 21 avril 2004 et annexe du 2 mars 2004, page 1.
  1. Sites voisins de la ferme de Niederwyhl contaminés par des Sels de cuivre faisant suspecter une pratique locale de dépôts de Cuivre ionisé hydrosoluble par des personnes connaissant parfaitement les lieux :

4 - 1         Extraits de l’Expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006, page 31 « les Buissonnets », concernant une fontaine privée de BOURBACH LE HAUT.

4 - 2          Lettre du 2 mai 2002 du Maire de Masevaux au Doyen des Juges d’Instruction, concernant le captage d’eau communal de HOUPPACH/MASEVAUX.

4 - 3         Extrait de l’expertise géochimique du 15 avril 2011, page 13 concernant le cimetière communal de BOURBACH LE HAUT.

  1. Extraits du Traité des Poisons d’ORFILA, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris, 1814.
  1. Extraits du Cours de Médecine Légale, Les empoisonnements criminels et accidentels par BROUARDEL, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris, 1902.
  2.  Jugement du 4 septembre 2003 par la Cour d’Appel de Colmar.

  3. La toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles divalents (Cu++), en quelques chiffres, 16 avril 2016, par André PICOT, Toxicochimiste et Jean-François NARBONNE, Toxicologue.

  4. Extraits de l’Arrêt de la Chambre de l’Instruction près la Cour d’Appel de Colmar du 6 juillet 2017, page 9.

  5. Tableau des dosages de Céruléoplasmine ILTIS – SINGER par le Laboratoire de Biologie Médicale BARBIER depuis 2003.

  6. Prélèvements du 5 juillet 2019 en présence d’Huissier de Justice.

  7. Résultats des dosages du 13 août 2019 sur les prélèvements du 5 juillet 2019 dans les sols et dans les sédiments du captage d’eau de la ferme de Niederwyhl et dans les sols de la forêt domaniale voisine gérée par l’ONF de Mulhouse.

  8. Le 14 octobre 2019, le professeur de Toxicologie, Alain LUGNIER donne la signification de notre augmentation de Céruléoplasmine

  9. Résultats de dosages sanguins des 10 et 13 mars 2020 pour Frédéric ILTIS et Anne Marie SINGER.

  10. Tableau panoramique des différents résultats de dosages sanguins : ILTIS – SINGER, depuis 1996, réactualisé au 10 mars 2020.

  11. Certificat médical du 29 mai 2020 pour Anne Marie SINGER et certificats Médicaux du 18 décembre 2019 pour Anne Marie SINGER et Frédéric ILTIS, établis par le Dr Xavier PERRUT, Médecin traitant.

  12. Suivi médical SINGER/ILTIS depuis 1989.

  13. Lettre du 18 septembre 1995 dénonçant les problèmes avec l'ONF de Masevaux.
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6 mai 2020

 

Procédure en urgence contre la SAFER D’ALSACE, vendeur professionnel,

pour avoir vendu à la famille SINGER la ferme de Niederwyhl située à BOURBACH LE HAUT,

empoisonnée par des sels de cuivre toxiques et persistants, selon une pratique locale :

 

 Question posée à deux Experts, l’un Toxicochimiste et l’autre Toxicologue – Nutritionniste,

sous couvert de Maître BERTELLA-GEFFROY, 

par Anne Marie SINGER, propriétaire actuelle de la ferme empoisonnée.

 

Cette exposition au Cuivre hydrosoluble ionisé (Cu++), toxique et persistant, des habitants de la ferme de Niederwyhl, constitue-t-elle pour eux et pour leurs activités, un danger grave et imminent ?

 

 

À l’attention du Professeur André PICOT,

Ingénieur Chimiste, Toxicochimiste, Directeur de Recherche honoraire du CNRS,

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail, Commission SCOEL, Luxembourg (de 1992 à 2004).

Président de l’Association Toxicologie-Chimie – Paris, www.atctoxicologie.fr/ et du

 

Professeur Jean-François NARBONNE,

Docteur en nutrition, Docteur ès Sciences en Toxicologie, Professeur honoraire de Toxicologie de l’Université de Bordeaux 1, Laboratoire EPOC – LPTC CNRS 5805,

Président de la Commission COCT – CT2 Ministère du Travail, Expert honoraire de l’ANSES –

Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail.

 

 

 

 

 

 

CONSTATS : Il est bien connu que le Cuivre sous forme soluble dans l’eau (hydrosoluble) apporté par ses Composés ionisés (Sulfate, Chlorure, etc.) se fixe de façon persistante sur la Matière organique des Sols initialement formée par la décomposition entre autres des végétaux. « Il suffit de faibles quantités de Cuivre soluble toxique… pour empoisonner des animaux, des personnes et des végétaux », selon l’expertise judiciaire chimique de 2004, page 8 et encore page 8 : « les terrains de pâture et l'eau de la ferme out été volontairement (et en toute connaissance de cause) empoisonnés par des sels de cuivre, et très probablement par des composés fongicides de type «dithiocarbamates», avant l'arrivée de Mme Singer ».

 

Ainsi toutes les activités de la fermede Niederwyhl, propriété de la famille SINGER, ont été et seront compromises sans décontamination préalable.

 

 

 

D’autres sites voisins de la ferme ont été également et délibérément contaminés par du Cuivre hydrosoluble toxique et persistant : la fontaine privée des Buissonnets à BOURBACH-LE-HAUT dans l’expertise judiciaire collégiale de 2006, page 31, le captage d’eau communal de HOUPPACH/MASEVAUX en 2002, dénoncé par le Maire de Masevaux et le cimetière communal de BOURBACH-LE-HAUT, relaté dans l’expertise judiciaire géochimique de 2011, page 13.

 

Ces pratiques usuelles de contamination avec des Sels de cuivre toxiques du 19e siècle, à visée immobilière ou successorale étaient déjà rapportées par ORFILA, dans son Traité des poisons de 1814 : « l’empoisonnement par les préparations cuivreuses est un des plus communs » et par BROUARDEL : « une mode » dans son Cours de Médecine légale sur les Empoisonnements criminels et accidentels en 1902. Occultés, ces comportements n’ont pas été éradiqués au 21e siècle.

 

À notre époque, ces pratiques toujours utilisées, étaient dites impossibles à prouver. Nous avons pourtant réussi, malgré des obstructions sévères provoquant une perte de temps non négligeable, à démontrer scientifiquement la toxicité, la persistance et les méfaits des Sels de cuivre sur nos sols, nos animaux et nos végétaux et finalement sur notre santé.

 

La Chambre de l’Instruction près la Cour d’Appel de Colmar avait admis le 24 mars 2016 et le 6 juillet 2017 que « l’eau et les sols de la ferme de Niederwyhl ont été contaminés par du Cuivre soluble, (communément appelé Sels de cuivre), avant l’installation de la famille SINGER en 1987 à la ferme de Niederwyhl », sans en préciser les conséquences, avec un « lien de causalité entre cette exposition et les atteintes à la santé des occupants de la ferme », sans en préciser lesquelles. L’exploitant précédant pendant 10 ans la famille SINGER sur ce site n’a jamais eu de problèmes.

 

Après plusieurs constats depuis 2017 de l’augmentation de Céruléoplasmine, la protéine de transport du Cuivre dans notre sang, j’ai fait faire des prélèvements de sols et de sédiments du captage d’eau de la ferme de Niederwyhl en présence d’Huissier de Justice le 5 juillet 2019.

 

Les résultats d’analyses de sols et de sédiments du captage d’eau du 13 août 2019 confirment la présence de Cuivre non d’origine naturelle, donc sa persistance à des taux toxiques, nettement au-dessus de la norme moyenne locale de 9,3mg CU/kg MS, donnée par l’annexe de l’expertise judiciaire chimique incontestée de 2004.

 

Le 14 octobre 2019, le professeur de Toxicologie, Alain LUGNIER donne la signification de notre augmentation de Céruléoplasmine : une « intoxication au cuivre ».

 

Les 10 et 13 mars 2020 les dosages sanguins des habitants actuels de la ferme de Niederwyhl réalisés par le Laboratoire BARBIER sont alarmants.

 

Un tableau ci-joint, réactualisé au 10 mars 2020, présente les différents résultats des dosages sanguins du Laboratoire BARBIER depuis 2003, en double colonne, IL. à gauche pour Frédéric ILTIS, et SI. à droite pour Anne Marie SINGER, en noir les résultats corrects et en rouge les taux anormaux, avec nos derniers certificats médicaux du 18 décembre 2019.

 

Ce tableau prouve que notre état de santé ne cesse de se dégrader depuis nos premiers dépassements de Cuivre en 1998. Il a nécessité un accompagnement médical constant depuis 2003, réduit pour la période allant de juillet 2013 à mars 2017 mais qui trouve actuellement ses limites.

 

C’est pourquoi nous demandons que la SAFER D’ALSACE, le vendeur professionnel de la ferme de Niederwyhl nous indemnise pour faire procéder immédiatement au recaptage des sources et à la décontamination ionique des sols, seule technique efficace et nous verse d’urgence un acompte significatif pour commencer à réparer les préjudices immobiliers, agricoles et touristiques de la ferme de Niederwyhl, en dédommagement des conséquences corporelles, morales et matérielles de sa vente.

Réponse des Experts concernant les résultats du Laboratoire de biologie médicale du 10 mars 2020 pour Frédéric ILTIS :

 

Ses résultats sont en accord avec les effets de son exposition au Cuivre à partir de l’eau et des sols de la ferme, contaminés par ce Cuivre hydrosoluble avant 1987 :

L’augmentation répétée depuis 2017 de sa Céruléoplasmine est un élément important chez M. ILTIS pour confirmer son intoxication au Cuivre… entraînant par interaction avec le Fer, une anémie.

Ses résultats de dosages sanguins récents confirment ce constat : 

  1. une Ferritine, protéine de stockage du Fer, nettement sous la norme,
  2. l’augmentation de Céruléoplasmine constante depuis 2017 témoigne de son intoxication au cuivre, selon Alain LUGNIER, professeur honoraire de Toxicologie de l’Université de Strasbourg,
  3. une Superoxyde-Dismutase (SOD. Cu-Zn) au-dessus de la norme,
  4. une Protéine C Réactive (CRP) très nettement au-dessus de la norme.

Son augmentation de Céruléoplasmine est très préoccupante.

La Ferritine, protéine de stockage du Fer, avec des valeurs correctes seulement en 2003 et 2004, n’a cessé de chuter depuis lors par rapport aux normes admises. Cette situation est inquiétante.

La Protéine C Réactive (CRP), exceptionnellement élevée en 2020, est un marqueur biologique des réactions inflammatoires, en particulier au niveau du foie.

 

    Dans ces conditions, la vie et la santé de Frédéric ILTIS sont en danger grave et imminent dans le site de la ferme de Niederwyhl, toujours contaminé par du Cuivre ionisé hydrosoluble depuis 1987.

 

Réponse des experts concernant les résultats du Laboratoire de biologie médicale du 13 mars 2020 pour Anne Marie SINGER :

Ses résultats sont en accord avec les effets de son exposition au Cuivre à partir de l’eau et des sols de la ferme, contaminés par ce Cuivre hydrosoluble avant 1987 :

  1. le dosage récent de la Céruléoplasmine au dessus de la norme, confirme son intoxication au cuivre,
  2. le 13 mars 2020, un effondrement alarmant de sa Glutathion peroxydase (GPx), dont le taux est sous la norme depuis 2003,
  3. un rapport ApoB/ApoA1 toujours nettement au-dessus de la norme,
  4. une Protéine C Réactive (CRP) toujours élevée.

La Céruléoplasmine est une enzyme de transport du Cuivre. Son augmentation témoigne d’une intoxication au cuivre selon Alain LUGNIER, professeur honoraire de Toxicologie de l’Université de Strasbourg.  

La Glutathion-peroxydase ou GPx est une enzyme fortement impliquée dans certaines réactions de détoxification en particulier au niveau du foie.  Il y a deux maladies directement liées à l’augmentation du stress oxydatif du fait de l’effondrement des enzymes antioxydantes comme la GPx, il s’agit entre autres des deux maladies neurodégénératives Parkinson et Alzheimer. La Glutathion-peroxydase de Mme SINGER est actuellement en chute libre de façon très préoccupante.

Le rapport ApoB/ApoA1 est un marqueur des atteintes coronariennes.

La CRP ou Protéine C Réactive, C-Réactive Protéine en anglais, est un marqueur biologique des réactions inflammatoires, en particulier au niveau du foie.

 

    Dans ces conditions, la vie et la santé d’Anne Marie SINGER sont en danger grave et imminent dans le site de la ferme de Niederwyhl contaminé par du Cuivre ionisé hydrosoluble.

 

Pour faire valoir ce que de droit, CHEVREUSE et EYSINES, le  6 mai 2020

 

                                           André PICOT                                                   Jean-François NARBONNE

 

                                                                                   

Pièces jointes :

 

  1. Convention d’occupation provisoire précaire de la ferme de Niederwyhl consentie par la SAFER D’ALSACE.

 

  1. Acte de vente de la ferme de Niederwyhl par la SAFER D’ALSACE le 1er octobre 1990.

 

  1. Expertise judiciaire chimique du 21 avril 2004 et annexe du 2 mars 2004, page 1.

 

  1. Sites voisins de la ferme de Niederwyhl contaminés par des Sels de cuivre faisant suspecter une pratique locale de dépôts de Cuivre ionisé hydrosoluble par des personnes connaissant parfaitement les lieux :

 

-          Extraits de l’Expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006, page 31 « les Buissonnets », concernant une fontaine privée de BOURBACH LE HAUT.

 

-          Lettre du 2 mai 2002 du Maire de Masevaux au Doyen des Juges d’Instruction, concernant le captage d’eau communal de HOUPPACH/MASEVAUX.

 

-          Extrait de l’expertise géochimique du 15 avril 2011, page 13 concernant le cimetière communal de BOURBACH LE HAUT.

 

  1. Extraits du Traité des Poisons d’ORFILA, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris, 1814.

 

  1. Extraits du Cours de Médecine Légale, Les empoisonnements criminels et accidentels par BROUARDEL, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris, 1902.

 

  1. La toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles divalents (Cu++) en quelques chiffres, 16 avril 2016, par André PICOT, Toxicochimiste et Jean-François NARBONNE, Toxicologue.

 

  1. Extraits de l’Arrêt de la Chambre de l’Instruction près la Cour d’Appel de Colmar du 6 juillet 2017, page 9.

 

  1. Tableau des dosages de Céruléoplasmine ILTIS – SINGER par le Laboratoire de Biologie Médicale BARBIER depuis 2003.

 

  1. Prélèvements du 5 juillet 2019 en présence d’Huissier de Justice.

 

  1. Résultats des dosages du 13 août 2019 sur les prélèvements du 5 juillet 2019 dans les sols et dans les sédiments du captage d’eau de la ferme de Niederwyhl et dans les sols de la forêt domaniale voisine gérée par l’ONF de Mulhouse.

 

  1. Le 14 octobre 2019, le professeur de Toxicologie, Alain LUGNIER donne la signification de notre augmentation de Céruléoplasmine.

 

  1. Résultats de dosages sanguins des 10 et 13 mars 2020 pour Frédéric ILTIS et Anne Marie SINGER.

 

  1. Tableau panoramique des différents résultats de dosages sanguins : ILTIS – SINGER, depuis 1996, réactualisé au 10 mars 2020.

 

  1. Derniers certificats Médicaux du 18 décembre 2019 établis par le Dr Xavier PERRUT, Médecin traitant.

 

  1. Suivi médical SINGER/ILTIS depuis 1996.
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08 janvier 2020

« Les Sels de cuivre tuent encore... »

 

« …Bizarre, cette herbe jaunâtre ? » Normal, les prés et le captage d’eau sont totalement cuivrés ! »
 
…un livre essentiel pour comprendre la toxicité des Sels de cuivre.  
 
par Anne Marie SINGER,
propriétaire de la ferme de Niederwyhl à Bourbach-le-Haut en Alsace,  
empoisonnée avec des Sels de cuivre,
Diplômée en droit public de la Faculté de droit de Strasbourg,
Diplômée en lettres des Universités de Strasbourg et de Nanterre,
Membre fondateur de l’Association « Parcs et Jardins d’Alsace ».
 
Préfacé par André PICOT, Toxicochimiste
 
 
Préface :
 
L’impunité est en général le fantasme de tout empoisonneur. Malheureusement pour
lui, les substances utilisées laissent la plupart du temps des traces et ont souvent des
conséquences plus graves qu’escomptées.
 
C’est cette hécatombe inexplicable et inexpliquée de 850 moutons de la ferme de
Niederwyhl située à Bourbach-le-Haut en Alsace, ses sols volcaniques devenus stériles et les
graves problèmes de santé des nouveaux habitants de cette ferme qui ont permis de mettre
en lumière, au prix d’innombrables difficultés, la stratégie des empoisonneurs aux Sels de
cuivre hydrosolubles. En fait, en 1987, au moment de l’installation de la famille SINGER dans
la ferme de Niederwyhl, cette ferme située dans un cadre magnifique était convoitée.
 
Dix sept ans après en 2004, la première expertise chimique judiciaire de Jean-Pierre
CASTILLO, Directeur du Laboratoire départemental de la Drôme, a mis en évidence et dosé
les différentes substances toxiques adsorbées sur un morceau de plastique provenant d’une
bouteille en PVC, enterrée en amont du captage d’eau privé de la ferme de Niederwyhl. Or
pour contaminer ce captage d’eau, il fallait connaître son emplacement !
 
Cette expertise a également révélé que du Cuivre sous forme hydrosoluble s’était
déposé progressivement sur les parois des conduites d’eau alimentant la ferme. Au fil du
temps ce poison s’est resolubilisé et s’est fixé sur les parois des conduites d’eau que l’on a
pu dater. C’est ainsi que le Cuivre a été caractérisé et dosé.
 
Cette mise en évidence très pertinente, sera essentielle pour la suite de l’enquête, qui
sera une véritable course d’obstacles qui va durer encore plus d’une décennie, puisqu’à
l’époque, la toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles était soit ignorée, soit plutôt occultée !
 
Les Sels de cuivre hydrosolubles étaient doublement intouchables, parce qu’ils
servaient de poison depuis des siècles et parce qu’ils étaient devenus depuis la fin du XIXe
siècle, la panacée de la lutte essentiellement contre le mildiou des vignes.
 
L’identification du toxique utilisé aurait pu être faite plus rapidement… mais une sorte
de paralysie s’était emparée de différents enquêteurs… une attitude classique dans ce type
d’affaires.
 
En fait,  il pouvait s’agir, selon les analyses chimiques réalisées en 2004 sur le fragment
de PVC et dans les dépôts sur les parois internes des conduites d’eau de la ferme, d’un
produit de traitement de vigne, contre le mildiou, à base de Sels de cuivre hydrosolubles.
 
Malgré les sarcasmes orchestrés, heureusement de nombreuses expertises judiciaires
concordantes et cohérentes, en particulier l’expertise judiciaire collégiale de 2006 dont la
synthèse a été faite par Alain LUGNIER, professeur de Toxicologie à l’Université de
Strasbourg et les expertises judiciaires géochimiques de 2011 de Jacques YVON, professeur
de Minéralogie appliquée à l’Université de Nancy, n’ont cessé d’apporter des précisions
essentielles sur les effets toxiques des Sels de cuivre, ainsi que leur persistance et leur
accumulation dans les sols, les rendant à la longue stériles.
 
À partir de 2007, l’Association Toxicologie – Chimie (ATC), suite à une demande
d’Anne Marie SINGER, s’est intéressée à cette étrange intoxication aux Sels cuivriques, qui
correspond en effet à une technique d’empoisonnement usuelle de nos campagnes
françaises depuis des siècles, mais qui semblait depuis plusieurs décennies, tombée par
miracle, dans l’oubli.  
 
Notre suspicion initiale d’un empoisonnement à long terme par un Sel de cuivre
hydrosoluble s’est avérée exacte, suite à l’audition en 2011 de Bertrand DEBRET, directeur
du service Agriculture durable et Communication de la société BASF, qui a émis l’hypothèse
qu’il pourrait s’agir de l’AVISO CUP de BASF, un produit à base de Sels cuivriques.
 
Finalement le produit responsable des intoxications de la ferme a enfin été identifié
définitivement en 2016 par Emmanuel KROPP, le directeur de la seule société locale de
produits phytosanitaires pour la viticulture ALSACE-APPRO, comme étant effectivement
l’AVISO CUP de BASF, « le premier et seul produit de traitement de vignes à base de Sels de
cuivre hydrosolubles et de Sels de zinc en vente en Alsace depuis le 1er décembre 1983,
date de sa première autorisation de mise sur le marché ».
 
En tant que toxicochimistes, selon notre stratégie, nous avons effectué une recherche
bibliographique approfondie sur la toxicité des Composés du cuivre… la littérature
américaine étant particulièrement importante et en général considérée comme très fiable.
 
On savait que le Cuivre, sous forme ionisée hydrosoluble (Cu+ et Cu++) est un
oligoélément essentiel, qui le plus souvent agit en association avec son proche cousin le Fer
(Fe++ et Fe+++) en particulier pour élaborer l’Hémoglobine, le pigment transporteur du
Dioxygène chez l’Homme et les autres mammifères.
 
Par contre, le Cuivre sous sa forme hydrosoluble en excès et à long terme, devient un
toxique redoutable, s’accumulant de façon privilégiée dans le foie, qu’il détruit
progressivement.
 
À partir de ces données, nous avons réalisé une synthèse, accessible pour les non
scientifiques… ce qui pouvait être très utile aux victimes, à leurs défenseurs et à la Justice.
 
Grâce à l’aide de l’historien Guillaume MALAURIE, nous avons redécouvert la pratique
des empoisonnements criminels et accidentels du XIXe siècle, aux Sels de cuivre
hydrosolubles. Et de par sa grande ténacité et surtout grâce à sa détermination, Anne Marie
SINGER a réussi à soulever ce voile qui, encore récemment, entourait les empoisonnements
par certains Sels de cuivre.
 
La contamination volontaire de la ferme de Niederwyhl par des Sels de cuivre
toxiques et persistants avant l’installation de la famille SINGER en 1987 a été
définitivement reconnue le 6 juillet 2017 par la Chambre de l’Instruction de la Cour
d’Appel de Colmar en ces termes :   
 
« - la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de
Niederwyhl provient d’un apport exogène de Cuivre soluble (communément appelé Sels de
 
cuivre), non présent dans le milieu à l’état naturel, dont la date peut être fixée avant mai
1987 soit avant l’installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl. »
 
« - Mme Marie-Jeanne SINGER (la mère d’Anne Marie SINGER) a été exposée au
Cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de
causalité avec cette exposition »,
 
et ceci… en particulier grâce à l’efficacité de Maître Marie-Odile BERTELLA-GEFFROY,
ancienne magistrate, avocate d’Anne Marie SINGER et de Frédéric ILTIS.
 
Les dosages sanguins récents et alarmants d’Anne Marie SINGER et de Frédéric ILTIS,
constatant leur augmentation de Céruléoplasmine, la protéine de transport du Cuivre dans
leur sang, sont la preuve de leur intoxication à long terme au Cuivre. De ce fait, leurs
problèmes de santé devraient aller en s’aggravant et ceci jusqu’à l’anémie hémolytique ou
l’hépatite fulminante (révélée parfois post mortem), malgré l’accompagnement médical
constant depuis 2003 du Docteur Xavier PERRUT, médecin traitant des habitants de la
ferme, du Docteur Christian SPINDLER, du Docteur Jean-Louis GARILLON et du Docteur Jörg
SUCKOW-GATTERMANN en Allemagne. En fait, tant que le captage d’eau diffusera son
poison et tant que les sols de la ferme resteront « contaminés avec des Sels de cuivre
hydrosolubles, toxiques et persistants », leur lente intoxication va certainement
progressivement s’aggraver.
 
En l’absence depuis 32 ans de réactions adaptées des différents organismes
étatiques ou privés qui savaient…, il appartient maintenant à la Justice de trancher.    
 
Pour commencer à réhabiliter la ferme de Niederwyhl, il convient de recapter
immédiatement ses sources et de refaire les adductions d’eau. Pour les sols, une méthode
de décontamination efficace a été appliquée avec succès sur les jardins de la ferme,
recommandée par les Scientifiques intervenant dans cette enquête, il suffit de… l’appliquer
à tout le site.
 
Il nous reste à émettre un vœu : que la ferme de Niederwyhl et les magnifiques forêts
vosgiennes qui l’entourent retrouvent la sérénité et une prospérité amplement méritées…
suite au combat sans relâche d’Anne Marie SINGER et de son fidèle collaborateur Frédéric
ILTIS… eux par qui la vérité est apparue… et que l’ATC a soutenu en permanence avec
conviction.
 
Encore félicitations à Anne Marie et bravo à Frédéric…
 
                                                                               
          André PICOT
Directeur de Recherches honoraires du CNRS
Président de l’Association de Toxicologie-Chimie (ATC) Paris
Expert français honoraire auprès du Comité d’experts scientifiques sur la surveillance  
des atmosphères de travail,
…un Scientifique persévérant à la recherche de la vérité.
 
 
 
Sommaire
 
  Préface par André Picot, Toxicochimiste et initiateur de la Toxicochimie.
 
- C’est où Bourbach-le-Haut, « le village des poisons », ce joli village où on empoisonne
encore à notre époque avec des Sels de cuivre ?

- En quelques dates, « la » découverte qu’empoisonner avec des Sels de cuivre est une
pratique française.

- Les Sels de cuivre hydrosolubles sont-ils vraiment toxiques ? Oui, ils sont toxiques et
même persistants !  Et alors ?   
 
Introduction
 
I.         Définition du « Cuivre hydrosoluble » communément appelé « Sels de cuivre ».  
II.        Réflexions sur la cupidité et la corruption en général depuis « le déluge ».
III.       Empoisonner avec des Sels de cuivre est un secret d’initiés, son historique.
IV.      De 1642 jusqu’à notre venue en 1987, la ferme de Niederwyhl, à Bourbach-le-
          Haut en  Alsace, n’a jamais connu de mortalités suspectes ni de dépérissement   
          de végétaux. L’exploitant nous précédant n’a jamais eu de problèmes… ?
V.       De 1987 à 2019 : Un combat de 32 ans met en évidence la contamination de la
          ferme de Niederwyhl par du Cuivre soluble avant notre venue en 1987 et
          finalement notre surcharge toxique en Cuivre, donc notre intoxication à très
          long terme au Cuivre.
VI.      Nos recettes de décontamination des sols et des personnes, imprégnés de Cuivre.
 
Conclusion.
 
 
Bibliographie générale : Ouvrages et sites Internet de référence.
 
 
Pièces jointes :  

18 septembre 1995 : le « nœud originel » : ma lettre à l’Office National des Forêts de Mulhouse. 

17 novembre 2009 : « Les Sels de cuivre tuent encore », ATC Toxicochimie-Chimie Paris.  

Mai 2012 : Sulfate de Cuivre, Fiche Résumée Toxico Écotoxico Chimique FRTEC de l’ATC N°24. 

Ma lettre du 23 septembre 2017 à Madame Brigitte MACRON, épouse du Président de la République.   

Les 8 annexes concernant les empoisonnements criminels ou accidentels avec des Sels de cuivre depuis deux siècles essentiellement en France, de 1814 à nos jours :

-   Annexe 1 : 1814 : « L’empoisonnement par les préparations cuivreuses est un des plus communs », selon Mathieu ORFILA, Docteur en médecine de la Faculté de Paris, Professeur de Chimie et de Physique, Toxicologue, dans son « Traité des Poisons ».
 
-   Annexe 2 : 1874 : « Les Sels de cuivre sont des poisons violents » selon J. BRIAND, professeur d’anatomie, de médecine et de chirurgie de la faculté de médecine de Paris, E. CHAUDÉ, docteur en droit et avocat à la cour d’appel de Paris et J. BOUIS, professeur de toxicologie à l’École supérieure de pharmacie de Paris, professeur d’analyse chimique à l’École centrale des arts et manufactures, chef des travaux chimiques de l’Académie de médecine, dans leur « Manuel complet de Médecine légale ».
 
-   Annexe 3 : 1902 : « Les Sels de cuivre sont une mode dans les procédés d’empoisonnement au 19e siècle » selon Paul BROUARDEL, Professeur de Médecine légale et Doyen de la Faculté de Médecine de l’Université de Paris dans « Les empoisonnements criminels et accidentels ».   -   Annexe 4 : 1975 : « Le Cuivre est le quatrième métal lourd intoxicant » selon Carl C. PFEIFFER, médecin biochimiste, créateur de la Médecine orthomoléculaire avec Linus PAULING, deux fois prix Nobel (Chimie et Paix) dans son Guide Médical pour prendre soin de sa nutrition et de sa santé.
 
-   Annexe 5 : 1999 : « C’est une histoire de mort. D’une hécatombe de brebis inexplicable, de jetteux d’sorts », concernant une énigme des années 60, en pays de Berry, dans le Figaro Magazine du 16 janvier 1999 : « Le curé, le vétérinaire et le sorcier ». Les Sels de cuivre apparaissent entre autres comme le fonds de commerce de la sorcellerie.  
 
-   Annexe 6 : 2000 : « Hazardous Substances Data Bank – HSDB : Copper II Sulfate » = « Banque de données des substances dangereuses : Le Sulfate de cuivre II », selon la Bibliothèque nationale américaine de Médecine,  étude remise en 2008 par André Picot, Toxicochimiste et traduite par l’Instruction.
 
-   Annexe 7 : 2000 : « Le Sulfate de cuivre, une arme populaire pour commettre des meurtres en France » selon Édouard BASTARACHE, Médecin du travail et de l’environnement, Québec/Canada.
 
-   Annexe 8 : 2016 : « Les Sels de Cuivre hydrosolubles sont toxiques, persistants, accumulables et inhibiteurs de croissance » et Rappel des « Seuils de toxicité des Sels de cuivre », par les professeurs André PICOT, Toxicochimiste et Jean-François NARBONNE, Toxicologue.

07 septembre 2019

Faire cesser « le trouble illicite » et le « le péril imminent possible » du fait de l'empoisonnement de la ferme de Niederwyhl

Ce blog vient d'être consulté par le représentant d'un 73e pays.

Donc vous savez maintenant comment on empoisonne avec des Sels de cuivre en Alsace, à Bourbach-le-Haut et comment on a empoisonné la ferme de Niederwyhl avec des Sels de cuivre. Merci à tous pour votre intérêt et bien sûr faites le savoir autour de vous. C'est trop facile d'empoisonner avec des Sels de cuivre... il suffit d'ouvrir la main !

Dernière information sur l'utilisation des Sels de cuivre en viticulture : Certains viticulteurs veulent abandonner leur label de vin Bio et passer en " Haute valeur environnementale ", garantissant une production raisonnée et ne plus utiliser les Sels de cuivre contre le mildiou, trop néfastes à leurs sols (Express du 4 au 10 septembre 2019) : notre affaire aura au moins servi à démontrer la toxicité incontestable des Sels de cuivre et leur usage occulté comme poison depuis l'antiquité, puisqu'effectivement les Sels de cuivre ont servi entre autres à empoisonner (sournoisement) depuis l'Égypte ancienne... et depuis lors, personne n'a réussi à le prouver! Est-ce possible ?

 

Premier constat de la Chambre de l'Instruction de la Cour d'Appel de Colmar du 16 juillet 2017 :

« - la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de cuivre soluble. non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987, soit avant l'installation de la famille SINGER dans la ferme de Niederwyhl »  
« - et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition.»

(Cette « contamination » a rendu les 32 ha de la ferme de Niederwyhl stériles, fait dépérir 850 moutons et de nombreux végétaux. Cette  exposition au cuivre est certainement à l'origine de la mort prématurée de ma mère et le sera peut-être de la nôtre. Elle a failli rayer de la carte cette ferme de Niederwyhl, pourtant prospère depuis des siècles, qui a déjà été re-construite en 1642, et ceci parce qu'elle était convoitée !

 

Deuxième constat par le Laboratoire départemental de la Drôme du 13 août 2019 :

Cette contamination est  encore actuelle, selon les données fournies par les dosages de Cuivre effectués par le Laboratoire Départemental d'Analyses de la Drôme le 13 août 2019, dans nos sols et dans les sédiments de notre captage d’eau, car le « Cuivre soluble », communément appelé « Sel de cuivre », est accumulable donc persistant, toxique pour les êtres vivants, il est inhibiteur de croissance des plantes.

 

Troisième constat par le Laboratoire d'Analyses de Biologie Médicale BARBIER du 15 juillet 2019 :

En tant qu’habitants actuels de la ferme de Niederwyhl, nos analyses de sang réalisées par le Laboratoire d'Analyses de Biologie Médicale BARBIER le 15 juillet 2019, ont révélé récemment une 5e augmentation de Céruléoplasmine, la protéine de transport du cuivre dans le sang, qui est le signe évident de notre forte contamination avérée à long terme par les composés hydrosolubles du Cuivre ! C'est pour cette raison que nous avons fait refaire les dosages de Cuivre dans nos sols et dans les sédiments de notre captage d'eau pour être bien sûrs que le Cuivre est persistant : résultat : le Cuivre est vraiment persistant !

Dans notre cas précisément, de par sa toxicité à long terme chez l’Homme, avec une augmentation de Céruléoplasmine, ce Cuivre dans notre corps, peut entraîner une réaction brutale, une anémie de type hémolytique mais aussi souvent une hépatite aiguë dite fulminante, révélée souvent post mortem ! Priez pour nous !...

et pour ceux qui ont contaminé avec des sels de cuivre l'eau et les sols de la ferme de Niederwyhl à Bourbach-le-Haut en Alsace... puisque l'affaire n'est pas finie, il reste juste aux habitants de la ferme de Niederwyhl à échapper à la « mort prématurée », à être indemnisés de tous leurs préjudices et à savoir qui sont ces « artistes - empoisonneurs, bien de chez nous », qui connaissaient parfaitement l'emplacement de notre captage d'eau privé et les bornes des terres, ils sont 7 à 8.  

 

Synonymes et définition :

« Cuivre soluble » =

« Sels de cuivre » = 

« Sulfate de cuivre » =

« Sels de cuivre hydrosolubles divalents Cu++ » =

 un pesticide à base de Sels de cuivre  pour traiter le mildiou en agriculture biologique =

un poison toxique, persistant, accumulable, connu et utilisé comme tel depuis l’Égypte ancienne et la Grèce antique !

Référence : « La Toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles divalents (Cu++), en quelques chiffres », Paris, le 16 avril 2016, par André PICOT, Toxicochimiste et Jean-François NARBONNE, Toxicologue.

14 avril 2019

Trois minutes pour comprendre l'empoisonnement de la ferme de Niederwyhl avec des Sels de cuivre.

par Anne Marie SINGER,

Propriétaire de la ferme de Niederwyhl en Alsace,

empoisonnée avec des Sels de cuivre avant l’installation de sa famille en 1987,

selon une pratique criminelle ancestrale. 

Diplômée en droit public de la faculté de droit de Strasbourg,

Diplômée en lettres des Universités de Strasbourg et de Nanterre,

Présidente de l’Association Cuivre, Santé et Environnement,

Membre fondateur de l’Association « Parcs et Jardins d’Alsace ».

Préfacé par André Picot, Toxicochimiste, initiateur de la Toxicochimie.

 

Sommaire

Préface par André Picot

Dédicace

Introduction

En quelques dates, nos découvertes concernant l’usage dévoyé des Sels de cuivre hydrosolubles comme poison, depuis la nuit des temps.

Avant propos :

  • C’est où Bourbach-le-Haut, le village où on empoisonne encore avec des Sels de cuivre ? 
  • « La » découverte qu’empoisonner avec des Sels de cuivre est une pratique.
  • Les Sels de cuivre sont-ils vraiment toxiques ? 

Première partie  

Définition du « Cuivre hydrosoluble » communément appelé « Sels de cuivre ».

Deuxième partie

Réflexions sur la cupidité et la corruption en général depuis « le déluge ».

Troisième partie

 Empoisonner avec des sels de cuivre est un secret d’initiés : historique.

 Quatrième partie

 1642 à 1997 : La ferme de Niederwyhl à Bourbach-le-Haut en  Alsace.

 Cinquième partie

 1998 à 2019 : Un combat judiciaire de plus de 20 ans met finalement en évidence notre surcharge toxique en Cuivre, donc notre intoxication chronique au Cuivre.

 Sixième partie

 Nos recettes de décontamination des sols et des personnes.

 Conclusion.

 Annexes : pièces jointes. 

 Bibliographie concernant la toxicité des Sels de cuivre.

 

Introduction :

Jour après jour, depuis 32 ans, le poison-cuivre, toxique et persistant, s’incruste dans le captage d’eau et les sols de la ferme de Niederwyhl, située à « Bourbach-le-Haut, ce joli « village des poisons » en Alsace.

Les Sels de cuivre toxiques et persistants sont encore utilisés en agriculture en France pour traiter le mildiou des vignes, bien qu’ils rendent les sols stériles.

Les Sels de cuivre ont un lourd passé. Ils ont servi secrètement de poison depuis des millénaires. Ils sont le « fantasme de l’empoisonnement lent, indétectable, secret et impuni, nourrissant cette idée que le mal peut l’emporter sur la science, le rationnel, la morale », selon Magali Bloch, en 1997, dans « La difficile répression du crime d’empoisonnement », page 123.

Mais nous avons percé définitivement le secret des empoisonnements criminels avec des Sels de cuivre, très faciles à démontrer dorénavant, parce que le Cuivre est persistant.

Après 30 ans ( ! ) de recherches d’explications scientifiques à nos multiples problèmes et après 20 ans ( ! ) de procédure criminelle, la Chambre de l’Instruction de la Cour d’appel de Colmar a admis, le 6 juillet 2017, « la contamination par du Cuivre soluble (communément appelés Sels de cuivre, toxiques et persistants), du captage d’eau, des conduites et des sols de la ferme de Niederwyhl, avant notre installation en 1987 et que nos troubles de santé, ceux des habitants de la ferme de Niederwyhl, ont un lien de causalité avec cette exposition. Qu’elle en soit remerciée.

L’Instruction est débordée. Les « empoisonneurs » courent encore.

 Nous ne sommes toujours pas dédommagés.

 Nous sommes malades et sans ressources.

 Le captage d’eau et les sols de la ferme de Niederwyhl sont encore « contaminés ».

 Des méthodes de décontamination existent. Il suffit de…

 Nous avons des projets pour « l’après ». 

 

 

 

 

 

 

 


03 mars 2019

Notre empoisonnement criminel avec des Sels de cuivre est certain.

 

Des représentants de 70 pays ont consulté ce blog jusqu'à présent.

Des représentants de 10 pays sont en train de le consulter : États-Unis, Suisse, Canada, Cameroun, Maroc, Finlande, Belgique, Royaume-uni, Fédération de Russie, Tunisie.

Notre empoisonnement criminel avec des Sels de cuivre est certain du fait d'un dosage de céruléoplasmine, la protéine de transport de Cuivre dans notre sang, au-dessus de la norme, ce qui signe notre intoxication chronique au Cuivre.

Le Maire de notre village, Monsieur Joël Mansuy, continue de me calomnier : https://www.youtube.com/watch?v=kbOCHHIKVIY. Ce film avait été réalisé en 2014 par M6. La position de Monsieur le Maire de Bourbach-le-Haut n’a pas évolué depuis lors.

Le produit utilisé pour nous empoisonner et nous faire partir était un pesticide de traitement du mildiou des vignes à base de Sels de cuivre déposé en amont de notre captage d'eau et répandu sur nos prés. Ce toxique a été formellement identifié en décembre 2016 par le vendeur professionnel départemental du pesticide comme étant l'AVISO CUP de BASF.

Pour ce faire il fallait avoir accès aux produits réservés aux viticulteurs départementaux, connaître la toxicité des Sels de cuivre, l'emplacement de notre captage d'eau privé ainsi que les bornes de nos parcelles.

Selon les procès-verbaux d'audition, 7 à 8 personnes sont suspectées d'avoir commis les faits mais elles n'ont pas toutes été auditionnées. Il s'agit essentiellement de forestiers et de leur famille qui n'ont cessé de nous harceler depuis notre installation dans cette ferme en 1987.

Il s'avère qu'empoisonner avec des Sels de cuivre est une pratique française qui a rendu de grands services jusqu'à présent essentiellement pour s'approprier le bien d'autrui. Il s'agit d'un secret d'initiés qui doit certainement continuer à rendre service à des prédateurs introduits à ce secret.

Faisant, dès notre installation le constat des calomnies des villageois, de la mort de 850 moutons, de la mort suspecte de ma mère, de nos sols stériles ainsi que du dépérissement de nos végétaux, il ne me restait qu'à essayer de comprendre sur quel monde nous avions atterri : sur celui de l'impunité des empoisonnements criminels avec des Sels de cuivre en Alsace, encouragée par des expertises médico-légales et des réquisitions du procureur de la République, contestables.

J'ai écrit mon histoire en 200 pages. Je cherche un éditeur.

Je fais appel à des éditeurs français et étrangers et même à des réalisateurs de films, parce qu'il faut enfin ouvrir les yeux sur ces méthodes de prédation et de domination avec des Sels de cuivre :

 Anne Marie SINGER - NIEDERWYHL - 68290 BOURBACH-LE-HAUT - Tél. : 03 89 38 86 26 - am.singer@orange.fr - http://niederwyhl.canalblog.com -

http://selsdecuivre.w.pw : "  Le plaisir d’empoisonner avec des Sels de cuivre est un secret d’initiés, un livre essentiel pour comprendre la toxicité des Sels de cuivre." par Anne Marie SINGER, Propriétaire de la ferme de Niederwyhl en Alsace, empoisonnée avec des Sels de cuivre, Diplômée en droit public de la faculté de droit de Strasbourg, Diplômée en lettres des Universités de Strasbourg et de Nanterre, Présidente de l’Association Cuivre, Santé et Environnement, Membre fondateur de l’Association « Parcs et Jardins d’Alsace ».

Préfacé par André PICOT, Toxicochimiste.

Sommaire

Introduction

En quelques dates, nos découvertes concernant l’usage dévoyé des Sels de cuivre.

Avant propos :

-          C’est où Bourbach-le-Haut, le village où on empoisonne encore avec des Sels de cuivre ?

-           « La » découverte qu’empoisonner avec des Sels de cuivre est une pratique.

-          Les Sels de cuivre hydrosolubles sont-ils vraiment toxiques ?  Oui, ils sont toxiques et même persistants dans l’environnement.

-          Et maintenant ? Qui sont les auteurs de cet empoisonnement collectif ?

-          Dédicace.

Première partie :

Définition du « Cuivre hydrosoluble » communément appelé « Sels de cuivre ».

Deuxième partie :

Réflexions sur la cupidité et la corruption apparues depuis « le déluge ».

 Troisième partie :

Empoisonner avec des Sels de cuivre est un secret d’initiés : un rappel historique.

 Quatrième partie :

De 1642 jusqu’à notre venue en 1987, la ferme de Niederwyhl, à Bourbach-le-Haut en  Alsace, n’a jamais connu de mortalités suspectes. L’exploitant nous précédant n’a jamais eu de problème… bizarre non ?

 Cinquième partie :

1987 à 2019 : Un combat de 32 ans met en évidence la contamination de la ferme de Niederwyhl par du Cuivre soluble avant notre venue en 1987 et finalement notre surcharge toxique en Cuivre, donc notre intoxication à très long terme au Cuivre.

Sixième partie :

Nos recettes de décontamination des sols et des personnes, imprégnés de Cuivre.

Conclusion.

Bibliographie générale : Ouvrages et sites Internet de référence.

 

 

16 décembre 2018

Lettre à Monsieur le Président de la Communauté de Communes Thann Cernay.

Bourbach, le 11 décembre 2018

Objet : empoisonnement criminel aux sels de cuivre avéré de la ferme de Niederwyhl à Bourbach-le-Haut.

Monsieur le Président de la Communauté des Communes Thann Cernay,

Au vu de notre dernier dosage sanguin du 22 octobre 2018, révélant de façon irréfutable notre intoxication chronique au cuivre à partir du site de la ferme de Niederwyhl, Maître Claude Lienhard, Avocat au Barreau de Strasbourg, continuera à nous représenter dans la procédure criminelle pour empoisonnement encore en cours et engagera des poursuites en responsabilité civile solidaire contre les organismes qui n’ont cessé de refuser la réalité de notre empoisonnement au cuivre, admis définitivement par la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar.

1er constat :

Selon l’arrêt du 6 juillet 2017 de la Chambre de l’instruction près la Cour d’Appel de Colmar : « la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de Cuivre soluble (communément appelés sels de cuivre toxiques et persistants), non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987 soit avant l'installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl ».

Conséquences : le captage d’eau privé, les conduites et les sols de la ferme de Niederwyhl sont encore contaminés depuis 1987 par du cuivre soluble toxique et persistant, nos sols ont été rendus stériles, nos arbres fruitiers et forestiers dépérissent, nos 850 moutons sont morts intoxiqués au cuivre. De ce fait, nos activités agricoles et touristiques ont été et sont difficilement réalisables en l’état.

2e constat :

Selon l’arrêt du 6 juillet 2017 de la Chambre de l’instruction près la Cour d’Appel de Colmar : « Mme Marie-Jeanne SINGER (ma mère) a été exposée au Cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition ».

Conséquences : notre intoxication chronique au cuivre avérée, en lien avec cette exposition, nécessite un accompagnement médical constant

Aujourd’hui nous sommes malades et sans ressources mais déterminés à être indemnisés, à faire identifier les auteurs de ces empoisonnements et à recommencer de nouvelles activités sur ce site pour lequel il existe une méthode de dépollution que nous avons testée avec succès sur environ 50 ares de nos 32 hectares contaminés, n’ayant pas l’argent pour en faire davantage.

  3e constat :

Il s’agit d’une contamination volontaire de la ferme de Niederwyhl avant notre installation en 1987 par des individus qui connaissaient à la fois l’emplacement du captage d’eau privé de la ferme pour le contaminer, de même que l’emplacement des bornes des parcelles. Selon les procès-verbaux de la procédure criminelle encore en cours, les soupçons pèsent fortement sur un groupe de 7 à 8 personnes identifiables. La famille Weiss nous précédant dans cette ferme pendant 10 ans, a déclaré n’avoir  jamais eu de problèmes.

4e constat :

Comme cette ferme était convoitée, elle a été contaminée avec des sels de cuivre  toxiques et persistants avant notre venue, pour nous empêcher d’y prospérer, selon des pratiques perverses de nos campagnes. Dès notre venue, nous nous sommes heurtés aux nombreuses calomnies relatées dans les procès-verbaux d’audition de la procédure criminelle encore en cours, puis à la surprenante guerre de chasse avec des poisons en forêt domaniale de Masevaux voisine, impliquant les forestiers de la forêt domaniale et de la forêt communale de Masevaux, toutes deux voisines.

5e constat :

Il s’avère qu’empoisonner avec des sels de cuivre est une pratique secrète de nos campagnes françaises, dite impossible à démontrer scientifiquement. Nous avons définitivement cassé ce barrage avec de nombreux laboratoires et de nombreux Scientifiques incontestés.

Au vu de nos constants dépassements de céruléoplasmine, la protéine de transport du cuivre dans notre sang, signant notre intoxication chronique au cuivre, Monsieur le Président de la Communauté de Communes Thann Cernay, à quand votre soutien ?

Au vu de nos constants dépassements de céruléoplasmine, la protéine de transport du cuivre dans notre sang, signant notre intoxication chronique au cuivre, Monsieur le Maire de Bourbach-le-Haut, pourquoi regardez-vous volontairement ailleurs ?   

09 août 2018

Empoisonnés avec des sels de cuivre à l’ancienne.

 

Empoisonner avec des sels de cuivre est un secret d’initiés,

utilisé pour tenter de s’approprier la ferme de Niederwyhl,

située à Bourbach-le-Haut, en Alsace,  

par Anne Marie SINGER,

Diplômée en droit public de la Faculté de droit à Strasbourg,

Diplômée en lettres des Universitéd de Strasbourg et de Nanterre,

Présidente de l'Association Cuivre, Santé et Environnement,

Membre fondateur de l'Association « Parcs et Jardins d'Alsace »,

Propriétaire de la ferme de Niederwyhl en Alsace, contaminée avec du cuivre soluble,

communément appelé sels de cuivre,

toxiques et persistants

avant l'installation de la famille SINGER dans cette ferme en 1987.

 

Les sels de cuivre sont utilisés comme poisons au moins trois millénaires :

3.000 ans av. J.-C., l’Égypte est la seule civilisation ancienne qui semble déjà classer le cuivre

parmi les poisons, « avec l’antimoine, l’arsenic, le plomb, l’opium et la mandragore »,

ce qui montre un très haut niveau de connaissances scientifiques :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_des_poisons.

 

1987 : Contamination délibérée de la ferme de Niederwyhl avec des sels de cuivre,

selon cette tradition ancestrale, soi-disant impossible à prouver.

1996 et 1998 : découverte puis déni par nos autorités agricoles de l'empoisonnement

de la ferme de Niederwyhl avec des sels de cuivre.

Pourquoi ?

 

 

 

 

 

 

 

29 mai 2018

Le village des poisons en Alsace.

 

Bourbach-le-Haut, en Alsace, est « le village des poisons ».

On y « contamine » dans la plus grande indifférence, avec des pesticides à base de sels de cuivre, avec de la Chloropicrine et avec du Mévinphos !

Le Parquet du Tribunal de Grande Instance de Mulhouse ferme les yeux, il laisse faire.

Sont visés des sangliers, un chien, des chevaux, des moutons, des personnes.

Sont visés des prés, des bois, des captages d’eau et même le cimetière communal.

 

La SAFER d'ALSACE nous a intallés en 1987 et vendu en 1990 un bien empoisonné, qui nous empoisonne encore actuellement, puisque les sels de cuivre sont toxiques et persistants, rendant les sols stériles mais il ne faut pas le dire pour deux raisons. D'une part parce que les viticulteurs utilisent encore les sels de cuivre pour traiter le mildiou des vignes. D'autre part parce qu'empoisonner des personnes, des captages d'eau et des sols avec des sels de cuivre est un secret d'initié. Cette méthode est effectivement restée secrète depuis 3.000 ans puisque de telles pratiques étaient dites impossibles à prouver. Mais, avec des Scientifiques et des Experts judiciaires,  nous avons réussi à casser le barrage.

 La Chambre de l'Instruction de la Cour d'Appel de Colmar a reconnu les faits le 6 juillet 2017.

 

À l’époque, en 1987 à notre venue, les « empoisonneurs » qui ont utilisé des sels de cuivre toxiques et persistants pour empoisonner la ferme de Niederwyhl située à Bourbach-le-Haut, ont voulu nous empêcher de l’acheter et nous contraindre à partir. Curieusement, l'exploitant de la ferme avant nous, n'avait jamais de problèmes.

Ce qui veut dire que la ferme de Niederwyhl était convoitée.

La chloropicrine et le Mévinphos étaient juste des diversions.

 

Le choix des sels de cuivre n’était pas anodin. Les sels de cuivre étaient couramment utilisés pour nuire depuis des siècles dans nos campagnes.

L’utilisation des sels de cuivre comme poison était sans risque pour les empoisonneurs puisqu’il était dit que de tels dépôts étaient impossibles à prouver. Avec de nombreux scientifiques, nous avons réussi à casser ce barrage.

 

À notre arrivée dans cette ferme en 1987, ce sont les calomnies haineuses et les rumeurs incessantes qui ont attiré mon attention. Nous n’étions pas les bienvenus.

Le poison est immédiatement entré en scène, d’abord avec l’empoisonnement de notre chien dès notre arrivée, puis avec l’empoisonnement d’une dizaine de chevaux du voisinage, suivi de la guerre de chasse avec des poisons, entre les chasseurs de la forêt domaniale de Masevaux voisine et ceux de la forêt communale de Masevaux également voisine. L’empoisonnement aux sels de cuivre de la ferme de Niederwyhl a été finalement découvert 10 ans après notre venue, sur dénonciation de cette pratique dite impossible à prouver.

Nos dosages sanguins récents révèlent " une surcharge toxique en cuivre ". Pour survivre, nous avons du aller nous faire décontaminer récemment en Allemagne puisque de telles méthodes n'existent pas en France.

 

Un climat moyenâgeux semble régner à Bourbach-le-Haut. Il nous a fallu beaucoup de temps pour réaliser que de telles stratégies existent encore dans nos campagnes et encore beaucoup de temps pour les démontrer...

La suite dans mon livre. 

19 février 2018

À Bourbach-le-Haut, nous avons des empoisonneurs dans notre patrimoine local.

 

Bourbach-le-Haut est maintenant un village connu pour ses empoisonnements aux sels de cuivre. Il semble que les empoisonneurs au cuivre aient réussi leur coup :

Nous venons de recevoir le 15 février 2018, les résultats de nos dosages sanguins qui confirment mon empoisonnement au cuivre. Mais qui sait les lire ?

Déjà le 9 mai 2017, les résultats des dosages sanguins de Frédéric ILTIS, confirmaient son empoisonnement au cuivre.

Déposer du cuivre dans un captage d'eau contaminera à petit feu les personnes qui boivent cette eau et les fera inexorablement dépérir...

C'est la SAFER d'ALSACE qui nous a installé en 1987, dans la ferme de Niederwyhl en 1987, " contaminée par des sels de cuivre " :

  1. Pour commencer, le marchand de bois, M. Félix ANGIOLINI, nous a volé en 1988 du bois,
  2. Puis son neveu, M. Michel FARNY, Agent forestier de l'ONF de Masevaux, a défendu son oncle en présentant à ses chefs de fausses limites et en nous harcelant,
  3. Puis la famille Marc WEISS, témoin assisté, en famille avec les forestiers, nous a inlassablement accablés de calomnies et de ragots, définitivement réfutés par la Chambre de l'Instruction de la Cour d'Appel de Colmar, sans oublier leur ami commun, Monsieur André WELKER, bucheron ONF.
  4. Ont suivi, la mort de 850 moutons, nos sols stériles, nos pertes agricoles et touristiques...
  5. Devant ce déferlement de haine et de pertes, j'ai résisté et cherché à comprendre. Finalement, j'ai compris que cette ferme était tout simplement convoitée par les mêmes qui nous ont rendu la vie impossible depuis notre installation en 1987 !
  6. Je me suis battue devant les tribunaux contre la SAFER d'ALSACE. J'ai perdu. La SAFER avait des Avocats qui se vantaient de savoir mentir. Ils m'ont traité d'escroc à la SAFER !
  7. J'ai continué mes recherches scientifiques et j'ai découvert le pot aux roses : empoisonner au cuivre est un secret d'initiés ancestral, " une méthode pour commettre des meurtres en France, auquel ni les Parquets, ni les experts légistes n'osent toucher !
  8. Finalement, avec nos dosages sanguins, nous établissons " le " lien, entre notre captage d'eau et nos sols empoisonnés et notre intoxication au cuivre puisque que le cuivre est toxique et persistant.
  9. Aucun médecin légiste n'a osé valider, de 2005 à 2015, notre empoisonnement au cuivre, comme s'il s'agissait d'un secret d'état qui ne doit pas être divulgué.
  10. Le 15 février 2018, le Laboratoire d'analyses vient de reconnaître notre intoxication au cuivre, celle de Frédéric ILTIS et la mienne !

Nous avons des empoisonneurs parmi nous. Le Parquet n'a pas encore réussi à les identifier depuis notre première plainte en 1994 contre ces chasseurs qui utilisent des poisons pour se faire la guerre dans la vallée de Masevaux !

Sans cesse, on me répète qu'" ils ne vous laisseront pas passer ", ce qui veut dire que les empoisonnements au cuivre ne sont pas et ne seront pas poursuivis en France jusqu'à preuve du contraire ! faisons changer des habitudes !

J'ai écrit un livre avec tous les dosages scientifiques. Espérons que l'éditeur sera suffisamment courageux pour participer à briser cette omerta ! Imaginez ce secret fabuleux : un peu de cuivre et vos opposants n'existent plus et ce cuivre ne sera pas recherché dans vos autopsies !

Ce n'est pas mon testament que j'écris ici, mais ceci est mon viatique pour rebondir et réhabiliter ma ferme et sortir enfin de cet enfer.

 

 

Reprise de mon message

 

 

12 dépôts de produits toxiques ont eu lieu en 30 ans !

 

Sont visés des sangliers, un chien, des chevaux, des moutons, des gens ! 

 

Sont visés des prés, des bois, des captages d'eau, le cimetière communal !

 

 

 

1. Avant notre venue en 1987 dans la ferme de Niederwyhl située à Bourbach le Haut dans le Haut-Rhin en Alsace, aurait eu lieu depuis 1985, juste à côté de la ferme, une guerre de chasse avec du poison ( ! ) entre les chasseurs de la forêt domaniale de MASEVAUX voisine et les chasseurs de la forêt communale de MASEVAUX, toutes deux gérées par l’Agent local ONF.

 

Les « autres » auraient mis à nos voisins du « poison » dans les places d’agrainage pour faire fuir les sangliers. Le toxique a été identifié, du MÉVINPHOS, un produit de traitement de vignes. Il ne s’agissait pas d'un répulsif classique pour écarter les sangliers, comme des cheveux ou de la naphtaline… mais d’un poison qui tue, détourné de son usage, pouvant nuire gravement à la faune des forêts !

 

Pourtant, aucune mortalité n’a été signalée par les chasseurs.

 

D'après l'ACTA de l'époque, l'Association de Coordination Technique Agricole de Paris, ce n’est pas le MÉVINPHOS qui aurait tué nos moutons car il aurait eu un effet foudroyant alors que nos moutons mettaient des mois à dépérir. La Sous-préfecture reconnaît un dépôt de « maïs contaminé » en forêt domaniale voisine. J’ai déposé plainte en 1994, lorsque j’ai découvert cette situation. Sans suite. Cette guerre se serait arrêtée en 1995. Pourquoi ? Cette prétendue " guerre de chasse " a toute l'apparence d'un leurre. Si vraiment il y avait un dépôt de « maïs contaminé » pendant 10 ans, les chasseurs auraient dû signaler au moins un cadavre d’animal, mais rien. En tout cas c’est à partir de l'autopsie d’un mouton, faite en 1995 par le Laboratoire de la Direction des Services Vétérinaires (DSV) de Colmar, dans le cadre de la plainte de 1994, révélant un foie cirrhosé dû à un toxique, que nous avons arrêté de chercher inutilement un problème d’élevage et recherché quel « poison » ravageait notre élevage. Nous avons mis encore plus d’un an pour trouver la molécule « cuivre ». Le cuivre a été identifié définitivement en mai 1996 par un Laboratoire qui nous a été conseillé par l'École Nationale Vétérinaire de Lyon, qui fait régulièrement toutes les analyses pour cette École.« Empoisonner aux sels de cuivre est une pratique que vous n’arriverez jamais à prouver », me dit en 1996, un Président de Groupement d’éleveurs de moutons !, qui est allé témoigner en ce sens chez le Juge d'instruction !

 

2. L’empoisonnement des prés et des bois de la Ferme de Niederwyhl avant mai 1987 avec des sels de cuivre, produits de traitement de vignes. Cette contamination volontaire a été validée par l'expertise judiciaire du 21 avril 2004 : voir " Les expertises judiciaires " sur mon blog. La ferme de Niederwyhl est située sur le ban de Bourbach le Haut.

 

3. L’empoisonnement du captage d’eau de la Ferme de Niederwyhl avant mai 1987, avec un fongicide de traitement de vignes contre le mildiou, comprenant des sels de cuivre : voir l'expertise judiciaire du 21 avril 2004 sur mon blog.

 

 

 

 

 

PICT0895

 

Le captage d'eau de la ferme de Niederwyhl

 

4. L’empoisonnement de notre chien en juillet 1987.

 

5. L’empoisonnement de 10 chevaux dans un rayon de 30 km à et autour de Bourbach le Haut. Une plainte a été déposée par les propriétaires auprès du Procureur de la République de Mulhouse en 1993. Sans suite.

 

6. La découverte en juillet 1998 par la Brigade criminelle de la contamination par du cuivre des sols du lieu-dit le SCHIRM appartenant à une famille de Bourbach le Haut. Ce résultat n’est pas communiqué aux propriétaires. Cette partie du lieu-dit le Schirm est située sur le ban de Masevaux.

 

7. La découverte en décembre 1998 de la contamination par des sels de cuivre de la fontaine privée des Buissonnets, située sur le ban de Bourbach le Haut et appartenant à une famille de Bourbach le Haut, tel que décrite par l’expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006, page 31, voir l'expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006 sur mon blog.

 

8. La découverte par la Communauté des Communes de Thann en 1999 de la « pollution au cuivre » du réservoir communal des Buissonnets qui alimente la ferme auberge des Buissonnets et les Gîtes communaux et du collecteur des sources Zone basse de BOURBACH-LE-HAUT. Le réservoir Zone Haute n’a pas été analysé.

 

9. La découverte en 2000 et en 2001 de la contamination par des sels de cuivre du captage communal de HOUPPACH/MASEVAUX.

 

10. La découverte le 9 mars 2004 par l’expert J.-P. CASTILLO, en forêt domaniale de Masevaux,  d’une « bouteille posée au bord du chemin, à l’aplomb du captage (d'eau de la ferme de Niederwyhl), 100m au dessus, dans le chenal de circulation de l’eau (éboulis)…qui nécessite une connaissance très précise du terrain », qui a « très probablement contenu le même produit » (que celui du captage) : voir l'expertise judiciaire du 21 avril 2004, page 6.

 

11. Le dépôt d’une boite de CHLOROPICRINE en bordure de forêt domaniale voisine en octobre 2010. La Chloropicrine est un poison utilisé pour la chasse et pour traiter les vignes. Dépôt de plainte. Sans suite.

 

12. La découverte dans le cimetière communal de Bourbach le Haut, de la contamination de la tombe adjacente à celle de ma mère en 2011, par des fongicides de traitement de vignes contre le mildiou, montrant « des teneurs en cuivre et zinc significatives ». « Ce traitement est assez récent » d’après l’expertise judiciaire du 14 avril 2012, page 13. Il semble bien avoir été perpétré avant l'exhumation de ma mère, en 2007. La Commune de Bourbach le Haut ne dépose pas de plainte.