La ferme de NIEDERWYHL

20 novembre 2022

19/11/2022 : A l'attention de la Cour d'Appel de Colmar Chambre 2A, de Madame la Première Ministre, du Préfet du Haut-Rhin :

 

Les faits de la contamination par des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques, persistants et non biodégradables avant notre installation en famille dans la ferme de Niederwyhl à Bourbach-Le-Haut en Alsace en 1987 sont définitivement avérés et prouvés scientifiquement.

Ainsi la SAFER D'ALSACE, le vendeur professionnel de cette ferme, qui est devenu un établissement secondaire de la SAFER GRAND EST, nous doit rapidement le dédommagement intégral de tous nos préjudices. 

Ce sont les mêmes Sels de cuivre hydrosolubles toxiques, persistants et non biodégradables qui sont utilisés pour lutter contre le mildiou en France. Les autres pays européens plus prudents se sont détournés du Cuivre à cause de sa toxicité même à faible dose et de sa persistance.

Ce n'est que depuis le 22 octobre 2022 que nous avons la preuve irréfutable et définitive de la toxicité de l'eau et des sols de la ferme de Niederwyhl avec ses conséquences sur les végétaux, les animaux et les personnes.  

Le secret de cette pratique criminelle ancestrale

est enfin et définitivement percé à jour.

 

Je reviens vers vous dans cette affaire d’empoisonnement délibéré avec des Sels de cuivre toxiques et persistants donc non biodégradables de notre ferme, la ferme de Niederwyhl, située à Bourbach-Le-Haut dans le Haut-Rhin en Alsace.

 

La Cour d’Appel de Colmar a annoncé à Maître Dominique Bergmann qu’elle rendra sa décision le 24 novembre 2022 concernant la contamination volontaire de notre ferme et nos demandes d’indemnisation par la SAFER D’ALSACE devenue Établissement secondaire de la SAFER Grand Est. La longueur de cette procédure pour arriver à reconnaître la vérité de la toxicité des Sels de cuivre est incontestable et inexplicable. La réalité des faits a été délivrée finalement et scientifiquement le 22 octobre 2022 par André PICOT, Toxicochimiste reconnu.

 

Nous, les habitants actuels de la ferme de Niederwyhl, nous sommes malades. M. Frédéric ILTIS a des problèmes intestinaux graves (dus à son intoxication au cuivre ), il doit consulter des spécialistes en Gastrologie, moi-même je dois consulter en Orthopédie pour me faire réopérer d’une prothèse de hanche suite à une cacophonie qui dure depuis février 2021, due à la " toxicité directe du cuivre ". Notre empoisonnement au cuivre a été mis en évidence avec nos dosages sanguins.

 

Les faits de la contamination par des Sels de cuivre avant notre installation dans cette ferme sont avérés et prouvés scientifiquement. Rien ne s’oppose à ce que notre Justice et nos Administrations n’acceptent et ne consentent à dédommager l’empoisonnement criminel avec des Sels de cuivre de notre ferme de Niederwyhl. Le secret de cette pratique est définitivement percé à jour, nous attendons vos décisions pour nous soigner et réhabiliter cette ferme puisque nous avons depuis peu la preuve absolue de l'empoisonnement délibéré de la ferme de Niederwyhl avant notre installation. Nous étions directement visés par les empoisonneurs, il nous restait à prouver la totalité des faits, ce que nous venons de faire !

 

Je vous prie de croire à l’assurance de mon plus profond respect.

 

Anne Marie SINGER


22 octobre 2022

HALLUCINANT, effrayant ! Bourbach-le-Haut, ce joli village alsacien si verdoyant, est bien le village des poisons.

«  …Bizarre, cette herbe jaunâtre ? » Normal, les prés et le captage d’eau sont totalement cuivrés ! »

…un livre essentiel pour comprendre la toxicité des Sels de cuivre.

Le mystère de la ferme de NIEDERWYHL à Bourbach-le-Haut est enfin résolu !

 

 Comment nous avons activement participé à briser le secret de l’empoisonnement criminel ancestralavec des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques, non biodégradables, donc persistants :

 

par Anne Marie SINGER,

Propriétaire de la ferme de Niederwyhl en Alsace, empoisonnée délibérément

avec des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques, persistants donc non biodégradables, donc persistants, selon une pratique criminelle ancestrale, occultée et dissimulée avant l’installation de notre famille en 1987 dans cette jolie ferme par la SAFER D’ALSACE.

 

Diplômée en droit public de la faculté de droit de Strasbourg,

Diplômée en lettres des Universités de Strasbourg et de Nanterre,

Membre fondateur de l’Association « Parcs et Jardins d’Alsace ».

 

 

Préface d’André PICOT, Toxicochimiste.

 

Cette pratique est adroitement dissimulée dans notre milieu rural.

 

L’impunité est en général le fantasme de tout empoisonneur méticuleux. Malheureusement pour lui, les substances utilisées laissent la plupart du temps des traces qui ont souvent  des conséquences plus graves qu’escomptées… car la Science est en perpétuelle progression !

C’est cette hécatombe inexplicable et inexpliquée des 850 moutons empoisonnés de la ferme de Niederwyhl située à Bourbach-le-Haut en Alsace, précédée de l’empoisonnement du chien des nouveaux arrivants le jour du départ des anciens gardiens de la ferme, ses sols volcaniques devenus stériles et les graves problèmes de santé des habitants de cette ferme, qui ont permis de mettre en lumière, au prix d’innombrables difficultés, la stratégie des empoisonneurs aux Sels de cuivre hydrosolubles qui, en 1987, au moment de l’installation de la famille SINGER, convoitaient cette ferme car admirablement bien située à l’orée de la Forêt vosgienne.

Dix sept ans après, en 2004 (2), la première expertise chimique judiciaire de Jean-Pierre CASTILLO, Directeur du Laboratoire départemental d’analyses de la Drôme, a mis en évidence et dosé les différentes substances toxiques adsorbées sur un morceau de PVC provenant d’une bouteille enterrée en amont du captage d’eau privé de la ferme de Niederwyhl (3), lieu dont il fallait particulièrement bien connaître l’emplacement pour agir avec autant de précision.

Cette expertise a également révélé que du Cuivre toxique sous forme hydrosoluble s’est déposé dans les sédiments du captage d’eau alimentant la ferme, à partir de l’arrivée d’eau naturelle d’une source située en amont.

Puis ce poison s’est ensuite fixé sur les parois des conduites d’eau. C’est ainsi qu’il a pu être caractérisé, dosé et le moment de son dépôt déterminé avec précision avant l’installation de la famille SINGER dans cette ferme.

Cette mise en évidence très pertinente, sera essentielle pour la suite de l’enquête, qui sera une véritable course d’obstacles qui va encore durer plus d’une décennie, car à l’époque, la toxicité des Sels de cuivre était soit ignorée, soit occultée, laissant depuis des siècles, le champ libre aux empoisonneurs qui les utilisaient !  

Les Sels de cuivre étaient doublement intouchables, parce qu’ils servaient de poison depuis l’antiquité et parce qu’ils étaient devenus depuis la fin du 19e siècle, la panacée de la lutte essentiellement contre le mildiou des vignes.

Finalement, le 10 avril 1996, M. PARGUEY, Président d’un Groupement d’élevage ovin de Haute Saône (4) a demandé à Anne Marie SINGER de lui décrire par téléphone comment mouraient les moutons de la ferme de Niederwyhl. Alors cela lui a rappelé ce que lui-même avait subi, victime du même procédé, à savoir « un empoisonnement aux Sels de cuivre ». Il a conclu : « vous n’arriverez jamais à le prouver car personne n’y est jamais arrivé ». Et pourtant il suffisait simplement de vérifier si du Cuivre avait bien été  déposé délibérément sur les sols de la ferme pour empoisonner les moutons.

Cet acte de vandalisme totalement interdit a mis Anne Marie SINGER sur la voie d’une pollution de ses prés. Ainsi des chasseurs malveillants, dont certains étaient en famille avec les anciens gardiens de la ferme, avaient déposé du maïs à un endroit bien précis du pré où paissaient ses moutons et ceci pour attirer les sangliers qui en ont profité évidemment pour saccager la pâture. Alors, Anne Marie SINGER a effectué deux prélèvements pour analyse chimique par le Laboratoire départemental d’analyses de la Drôme, le premier étant à l’endroit bien précis du sol où du maÏs avait été volontairement déposé sur le pré pour attirer les sangliers qui l’ont évidemment retourné, l’autre sur le pré tout en descente, n’importe où. De plus, un prélèvement a été effectué sur le foie d’un mouton décédé après avoir brouté dans cette pâture. Les résultats apportés par le Laboratoire de la Drôme le 10 mai 1996 sont sans appel : « Vos résultats : toxicité avérée au Cuivre sur deux prélèvements », l’un d’herbe, l’autre du foie du mouton » (5).

Quant au toxique, il pouvait s’agir, selon les analyses chimiques réalisées en 2004 sur le fragment de plastique PVC et dans les dépôts des conduites d’eau de la ferme, d’un produit de traitement de vigne contre le mildiou à base de Sels de cuivre hydrosolubles.

Malgré les sarcasmes orchestrés du voisinage, heureusement de nombreuses expertises judiciaires concordantes et de plus cohérentes sont intervenues, en particulier l’expertise judiciaire collégiale de 2006 (6) dont la synthèse a été faite par Alain LUGNIER, professeur de Toxicologie à l’Université de Strasbourg et Expert Toxicologue près la Cour d’Appel de Colmar. Par ailleurs les expertises judiciaires géochimiques de 2011 de Jacques YVON, professeur de Minéralogie appliquée à l’Université de Nancy, n’ont cessé d’apporter des précisions essentielles sur les effets toxiques des Sels de cuivre, ainsi que leur persistance et leur accumulation dans les sols, les rendant à la longue stériles.

À partir de 2007, l’Association Toxicologie – Chimie (ATC, Paris), spécialisée dans la « traque » de produits chimiques toxiques, suite à une demande d’Anne Marie SINGER, s’est intéressée à cette étrange intoxication aux Sels cuivriques, qui correspond en effet à une méthode d’empoisonnement usuelle de nos campagnes françaises depuis des siècles, mais qui semblait, fait étrange, depuis plusieurs décennies, tombée dans l’oubli.

La suspicion initiale de Masame SINGER de l'empoisonnement à long terme par un Sel de cuivre hydrosoluble s’est avérée exacte, suite à l’audition en 2011 par Monsieur le Juge d’Instruction de Bertrand DEBRET, directeur du Service Agriculture durable et Communication de la Société allemande BASF, qui a émis l’hypothèse qu’il pourrait s’agir de l’AVISO CUP de BASF, un produit à base de Sels cuivriques.

Finalement le produit responsable de ces intoxications qui ont touché la ferme a enfin été identifié définitivement en 2016 par le vendeur professionnel local de produits phytosanitaires pour la viticulture, ALSACE APPRO, comme étant effectivement l’AVISO CUP de BASF, « le premier et seul produit de traitement de vignes pour lutter contre le mildiou, à base de Sels de cuivre hydrosolubles, de Zinc et de Dithiocarbamates, en vente en Alsace depuis le 1er décembre 1983, date de sa première autorisation de mise sur le marché »(7).

En tant que toxicochimistes, selon notre stratégie, nous avons effectué une recherche bibliographique approfondie sur la toxicité des Composés du Cuivre… la littérature américaine étant particulièrement importante.

On savait que le Cuivre, sous forme ionisée hydrosoluble (Cu+ et Cu++) est un oligoélément essentiel, qui le plus souvent agit en association avec son proche cousin le Fer (Fe++ et Fe+++), en particulier dans la biosynthèse de l’Hémoglobine, notre pigment sanguin, transporteur du Dioxygène (O2) essentiel à la vie.

Par contre, le Cuivre sous sa forme hydrosoluble en excès et à long terme, devient un toxique redoutable, s’accumulant de façon privilégiée dans le foie, qu’il détruit progressivement.

À partir de ces données, nous avons réalisé une synthèse, accessible pour les non scientifiques… ce qui pouvait être très utile aux victimes, à leurs défenseurs, à la Justice… peut-être même à la Science ?

Grâce à l’aide de l’historien Guillaume MALAURIE, nous avons redécouvert la pratique des empoisonnements criminels et accidentels du 19e siècle, aux Sels de cuivre hydrosolubles. Puis, un étrange silence s’est installé… une omerta soigneusement entretenue.

De par sa détermination, Anne Marie SINGER a réussi à soulever ce voile qui, encore récemment, entourait les empoisonnements par certains Sels de cuivre hydrosolubles.

La contamination volontaire de la ferme de Niederwyhl par des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants avant l’installation par la SAFER D’ALSACE de la famille SINGER en 1987 dans cette ferme, a été définitivement reconnue le 6 juillet 2017 par la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar, présidée par Mme Frédérique JOVET, en ces termes (8) :

« - la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de Cuivre soluble (communément appelés Sels de cuivre), non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987 soit avant l'installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl, » (sans en préciser les conséquences tant pour les habitants que pour leur environnement),

« - Mme Marie-Jeanne SINGER (la mère d’Anne Marie Singer) a été exposée au Cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition », (sans préciser lesquels),

 et… ceci en particulier grâce au plaidoyer très efficace de Maître Marie-Odile Bertella-Geffroy du Barreau de Paris.

« -  L'information n'a pas permis d'identifier le ou les auteurs de la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl par le Cuivre ».

Les pertes de dents des habitants de la ferme de Niederwyhl, leur stéatose hépatique, ainsi que les résultats des dosages sanguins récents et alarmants d’Anne Marie SINGER et de Frédéric ILTIS, particulièrement l’augmentation de leur Céruléoplasmine plasmatique, l’une des Protéines enzymatiques qui est aussi un des transporteurs principaux du Cuivre dans le sang, apporte la preuve le 14 octobre 2019 (9) de leur intoxication à long terme au Cuivre, selon le professeur Alain LUGNIER, Professeur agrégé de Toxicologie à la Faculté de Pharmacie de Strasbourg déjà cité.

De ce fait, leurs problèmes de santé vont aller en s’aggravant, malgré leur consommation journalière d’eau de source du commerce, avec en plus un accompagnement médical constant depuis 2003 qui durera tant que le captage d’eau et les sols  de la ferme resteront « contaminés avec des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants », composés  qui de ce fait malheureusement resteront non biodégradables, car en Chimie classique, les atomes sont stables dans le temps…

D’un point de vue historique, depuis sa reconstruction en 1642, la Ferme de Niederwyhl a accueilli sans problèmes des troupeaux entiers de bovins et de moutons.

Quelle tristesse, car maintenant ses sols ont été rendus définitivement stériles et toxiques par l’épandage malveillant d’un composé du Cuivre… une pratique ancestrale et comme on l’a vu criminelle, mais qu’il ne faut surtout pas reconnaître en France !!!

 

Et voilà le secret de l’empoisonnement criminel aux Sels de cuivre dans toute sa splendeur !!!

 

Après tant de vicissitudes, ces sols sont dorénavant très favorables à l’élevage de chevaux pour lesquels le Cuivre est un oligoélément essentiel. A titre d’information, ce tableau ci-dessous récapitule les taux de Cuivre à ne pas dépasser par jour pour l’alimentation de divers  animaux domestiques communs (10) :

800 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche pour les chevaux,

30 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche pour les bovins.

15 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche pour les moutons et les chèvres.

Ces chiffres mettent bien en évidence, que pour les ovins et les caprins et même les bovins, les composés du Cuivre épandus sur les sols de Niederwyhl sont fortement toxiques.

A signaler que selon les dosages de l’expertise judiciaire chimique du 2 mars 2004 (3), les sols de la forêt domaniale voisine de la ferme de Niederwyhl présentent une moyenne de 9,3 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche – ce qui devrait aussi être le cas pour les sols voisins - alors que les prés de la ferme de Niederwyhl, à 20 mères d’écart, juste derrière les bornes, présentent une moyenne de 24,15 !!! mg Cu/kg MS, que le potager de la ferme a été dosé à 41 mg !!! Cu/kg MS toujours selon les dosages de l’expertise judiciaire chimique.

Les résultats de l’expertise judiciaire chimique de 2004 concernant l’eau de la ferme de Niederwyhl sont les suivants, alors que la norme locale dans les sédiments du captage devrait plafonner à 20 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche :

Il a été dosé 11300 mg de Cuivre / kg de Matière Sèche, soit 11,3 g de Cuivre !!! dans les sédiments du captage d’eau de la ferme de Niederwyhl et 993 mg de Cuivre/ kg de Matière Sèche sur les parois d’une conduite d’eau du jardin !

Il faut repréciser encore que ce Cuivre déposé délibérément sur les sols et dans le captage d’eau de la ferme de Niederwyhl restera dans son état initial car il est persistant.

Monsieur le Maire du village de BOURBACH-LE-HAUT a émis l’hypothèse de l’existence de résidus de Cuivre dus au traitement dans le passé des cultures de pommes de terre de la ferme de Niederwyhl contre le mildiou ou comme désherbant… mais des photos anciennes révèlent sur ces sols des élevages de moutons apparemment en bonne santé pendant des siècles et aucune culture de pommes de terre… sur la totalité des parcelles de la ferme contaminée par du Cuivre, ni comme désherbant… sur les sols et les tombes du cimetière du village !

Les dernières données du VIDAL (dictionnaire médical français) de 2014, précisent que la dose de Cuivre recommandée pour l’Homme par jour est comprise entre 1,5 à 3 mg (11). Les « 66 mg de Cuivre » ingéré par jour par les habitants de la ferme selon l’expertise médico-légale de 2005 du Docteur Maryelle KOLOPP étaient donc un résultat particulièrement… alarmant, pourtant admis à l’époque comme normal par l’ensemble des Experts légistes alsaciens !

 

La décontamination du captage et des conduites d’eau ne doit en principe pas poser de problèmes, il suffit de… refaire les installations de captage et d’adduction d’eau ! Concernant les sols, le Cuivre les a rendus définitivement stériles ! 

 

Le Cuivre s’accumule dans les premières couches du sol. Il est persistant, il n’est donc pas biodégradable. C’est la caractéristique de beaucoup d’éléments minéraux.

 

Ceci est  confirmé par l’Agence régionale de Santé des Hauts de France concernant le dépôt de Plomb autour de l’ancienne fonderie MÉTALEUROP ! Ceci est également confirmé par M. Jean-Luc PETIT, en agriculture biologique et biodynamique dans les Hautes-Alpes. Selon ce Consultant, on peut penser qu’il devrait être possible de neutraliser l’action néfaste du Cuivre dans le sol par la formation d’un complexe organo-minéral non toxique, donc en rajoutant de la matière organique, du fumier décomposé par exemple, ou d’attendre que les arbres survivants aient des racines qui consentent à descendre plus bas que la contamination puisque le Cuivre reste fixé en surface des sols et ne migre pas en profondeur.

 

Le 20 juillet 2022, lors du déplacement de notre Ministre de l’Agriculture en Allemagne, les deux Ministres Marc FEYNAUD et son homologue Cem OZDEMIR, concernant les produits phytopharmaceutiques ont conclut qu’ « il n’y aura pas d’interdiction sans solutions » (12). Les Sels de cuivre pourraient être remplacés par le fongistatique Bicarbonate de sodium : https://jardinage.lemonde.fr/dossier-4088-mildiou-assainir-sol.html.

 

Il me reste à émettre un vœu : que la ferme de Niederwyhl et ses magnifiques forêts vosgiennes qui l’entourent retrouvent la sérénité et une prospérité amplement méritées… suite au combat sans relâche d’Anne Marie SINGER, contre ces pratiques locales d'empoisonnements criminels aux Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants, bien occultées, et ceci aidée de son fidèle collaborateur  Frédéric ILTIS… mais aussi de ses Médecins, de sa famille, de ses amis, de ses Avocats et surtout de ces nombreux Scientifiques, eux par qui cette vérité est apparue.

                  (Pour connaître avec précision le taux de Cuivre de vos sols, faites le doser par le    

                             Laboratoire départemental d’analyses de la Drôme : LDA 26.) (13)

Selon le site « Arthrolink » (14), spécialisé en risques liés à l’arthrose : « certaines maladies métaboliques peuvent entraîner de l’arthrose, des crises inflammatoires à répétition, causées par  une concentration trop élevée de Cuivre dans l’organisme ». Et par ailleurs, selon le professeur Frédéric LIOTÉ de l’Hôpital Lariboisière de Paris (15), Anne Marie SINGER souffrirait de « scoliose radiologique vraie » et de « problèmes ostéoarticulaires » dus à la « toxicité directe du Cuivre ». Avis aux arthrosiques ! Qu’ils fassent également doser le Cuivre dans leur eau et leur nourriture !

 

Ni les Élus locaux, ni les autorités départementales, agricoles et forestières, ni les Experts légistes n’ont réussi ou pu ou voulu, pendant ces décennies de lutte des victimes contre le Poison-Cuivre, prendre en compte la situation très préoccupante des habitants de la ferme de Niederwyhl, celle de leurs animaux, de leurs végétaux et de leurs sols agressés par ces Sels de cuivre hydrosolubles toxiques, non biodégradables donc persistantsde crainte que le secret de l’empoisonnement aux Sels de cuivre ne soit éventé !!!

Les conséquences de la contamination par du Cuivre hydrosoluble du sol et des eaux de la ferme de Niederwyhl ainsi que « les sévères atteintes à la santé de ses occupants » dus à leur lente exposition au Cuivre hydrosoluble toxique, persistant et stable en milieu biologique, déposé avant leur installation, sont maintenant démontrées.

Devant une telle réalité scientifique, que les SAFER et la JUSTICE assument rapidement et définitivement leurs responsabilités, la vie des victimes est en jeu,

 

la survie de cette ferme plusieurs fois centenaire aussi !

 

Et plus généralement aussi, la santé des consommateurs susexposés au Cuivre !

 

Chevreuse, le 22 octobre 2022,

André PICOT

Toxicochimiste

Directeur de Recherche honoraire du CNRS

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la Fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail, Commission SCOEL, Luxembourg (1992 - 2004).

Président de l’Association Toxicologie-Chimie (ATC) Paris, www.atctoxicologie.fr/.

 

Pièces jointes :

  1. www.expressio.fr/expressions/lever-soulever-un-lièvre
  1. Expertise judiciaire chimique réalisée par Jean-Pierre CASTILLO, le 21 avril 2004.
  1. Dosages réalisés par l’Expert Judiciaire, Jean-Pierre CASTILLO, le 2 mars 2004.
  1. Dires de Paul PARGUEY du 10 avril 1996 et attestation du 08.08..2003.
  1. 10 mai 1996 : « Concernant le Cuivre : toxicité avérée à partir de deux résultats ».
  1. Expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006.
  1. ALSACE APPRO, 20 décembre 2016.
  1. Extraits du 6 juillet 2017 de l’Arrêt de la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar.
  1. 14 octobre 2019, intoxication au Cuivre par le Professeur Alain LUGNIER.
  1. « La toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles divalents  (Cu++) »,

              par André PICOT, Toxicochimiste et Jean-François NABONNE, Toxicologue –   

              Nutritionniste, 16 avril 2016.

  1. VIDAL de 2014, la dose de Cuivre recommandée par jour est comprise entre 1,5 et 3 mg de Cuivre.
  1. 20 juillet 2022, déplacement du Ministre Marc FEYNAUD en Allemagne, les deux ministres définissent les axes d’une coopération renforcée.
  1. LDA 26 : 37 avenue de Lautagne, BP 118, 26904 VALENCE cedex 9.
  1. ARTHROLINK
  1. Professeur LIOTÉ de l’Hôpital Lariboisière, les conséquences de la « toxicité directe du Cuivre ».

26 août 2022

Lettre à Madame la Première Ministre :

Bourbach, le 26 août 2022

 

Madame Élisabeth BORNE

Première Ministre

57, rue de Varenne

75700 PARIS

 

Madame la Première Ministre,

 

Je vous prie de trouver ci-joint copie de la lettre que j’ai adressée à notre Président de la République avec ses pièces jointes concernant cette pratique bien dissimulée de nos campagnes à savoir les empoisonnements criminels avec des sels de cuivre toxiques et persistants pour nuire ou pour tuer.

 

Je souhaite obtenir votre soutien pour être indemnisée par la SAFER D’ALSACE, le vendeur professionnel de cette ferme empoisonnée par des Sels de cuivre toxiques et persistants avant notre installation et pour relancer une activité d’avant-garde, utile dans cette ferme.

 

En achetant cette ferme, nous avons certainement dérangé des « locaux » qui la désiraient, qui voulaient l’acquérir pour rien, en la contaminant avant notre venue, espérant ainsi nous faire partir sinon nous tuer ou nous ruiner. Comme j’avais l’expérience d’un ailleurs (j’ai vécu en Grèce sous la dictature avec un Président de culture française et comme j’étais sportive, championne de bateau à voile  en Grèce), je n’avais pas forcément peur du méchant loup. J’ai vite compris que nous étions en danger, mais de quel danger ?

 

En refusant de céder aux calomnies et en m’investissant totalement dans mon état d’éleveur de moutons, je me suis adressée à toute personne pouvant me donner des informations sur la mortalité de nos moutons. C’est ainsi que j’ai pu entrer en contact après 9 ans de recherches, en 1996, avec un « professionnel » qui m’a expliqué qu’à lui aussi on avait fait la même chose, qu’il s’agissait d’un procédé que personne n’est arrivé à prouver.

 

En fait, je suis plutôt satisfaite d’être arrivée à prouver les faits scientifiquement, avec un Scientifique incontesté, André PICOT, Toxicochimiste et de son entourage, non pas pour utiliser ce procédé contre mon ennemi mais pour tenter de pacifier les rapports entre les gens et surtout pour que les victimes puissent se défendre en faisant les bonnes analyses.

 

C’est pourquoi je sollicite votre aide pour être indemnisée par la SAFER D’ALSACE, qui elle connaissait cette pratique insidieuse et qui en professionnel éclairé, a joué sur tous les registres pour nous éconduire. Venir dire aujourd’hui qu’elle aussi ignorait cette pratique ne serait pas crédible. Les SAFER sont organisées en société anonyme, sans but lucratif, avec des missions d’intérêt général, sous tutelle des ministères de l’Agriculture et des Finances : https://www.safer.fr/les-safer/quest-ce-quune-safer/

 

Après avoir été diplômée en droit et en lettres, après être toujours passionnée de nature et de jardins, après avoir vécu 15 ans en Grèce, un pays magnifique, je souhaite développer notre ferme avec ceux qui nous ont soutenu et participer à son renouveau selon un modèle contemporain de connaissances apaisées qui profitera à notre épanouissement à tous et à notre environnement.

 

Je vous remercie pour vos efforts de développement de notre pays qui a vraiment besoin d’entrer dans le monde moderne avec des armes modernes.

 

Je vous prie d’agréer, Madame la Première Ministre, l’assurance de tout mon respect.

 

Anne Marie SINGER

 

Copie des pièces jointes adressées à Monsieur le Président de la République.

  1. Préface du 26 juillet 2022 par André PICOT, Toxicochimiste reconnu
  2. Dires de Paul PARGUEY du 10 avril 1996 victime du même procédé
  3. Premiers dosages positifs au cuivre du 10 mai 1996 par le laboratoire de la Drôme
  4. Expertise judiciaire du 21 avril 2004 par Jean-Pierre CASTILLO
  5. Dosages pour l’expertise judiciaire du 2 mars 2004
  6. La toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles divalents (Cu++), en quelques chiffres, 16 avril 2016
  7. Alsace APPRO du 20 décembre 2016
  8. Extraits de l’Arrêt du 6 juillet 2017 de la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar
  9. Attestation du Professeur LUGNIER du 14 octobre 2019

 

 

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Lettre à Monsieur le Président de la République :

Bourbach, le 26 août 2022

Monsieur le Président de la République

Palais de l’Élysée

55, rue du Faubourg Saint Honoré

75008 PARIS

 

Monsieur le Président,

 

Après un séjour de près de 15 ans en Grèce pendant lesquels j’ai dirigé une association de coopération scientifique et technique franco-hellénique, présidée par Élie KRIMPAS, un ami de la France, qui avait fait l’École centrale avant la guerre et qui était Gouverneur de la Banque du Crédit Foncier grec, j’ai souhaité revenir en France pour développer ma société française de vente de profilés d’aluminium grec. Mon premier contrat a été celui de la vente de la moitié des profilés en aluminium grecs de l’Arche de la Défense de Paris. D’autres contrats étaient en négociation.

 

En France, j’ai souhaité habiter notre maison familiale en Alsace, située en bordure du village d’Aspach-le-Haut. Ma mère y vivait et avait pendant sa retraite développé un élevage de moutons renommé pour entretenir ses vergers et ses terres. Comme son élevage prospérait facilement, nous avons envisagé d’acheter une ferme en moyenne montagne entourée de ses pâtures. Au bout de trois ans de recherches, nous avons trouvé la ferme de Niederwyhl qui paraissait abandonnée mais qui en fait était convoitée ce que nous ignorions.

 

Nous avons vendu nos terres et notre maison de notre village d’origine pour l’acquérir. Mais nous avons été pris d’emblée dans un tourbillon de problèmes et de calomnies qui nous ont obligés, au lieu de fuir, de chercher à comprendre ce qui nous arrivait.

 

Nous avons finalement découvert que notre captage d’eau et les sols de cette nouvelle ferme avaient été empoisonnés avec des Sels de cuivre toxiques et persistants selon une pratique ancestrale française. Notre chien a été empoisonné le jour du départ des anciens gardiens de la ferme.

 

Nous avons mis près de 10 ans pour trouver « le cuivre », la substance à l’origine de nos problèmes. Nous avons lutté et nous luttons encore contre la dissimulation sournoise de ce procédé qui est très utilisé en agriculture pour lutter contre le mildiou des vignes mais qui avait été détourné de son usage pour polluer définitivement les sols de notre nouvelle ferme. Ce Cuivre a fait périr 850 moutons, causé le départ de mon fils, fait dépérir nos plantations d’arbres fruitiers et d’arbustes, rendu stériles les sols de cette ferme, causé la mort prématurée de ma mère et est à l’origine de nos multiples problèmes de santé.

 

Grâce à des Laboratoires, des Universités et des Scientifiques reconnus nous avons réussi à démontrer sans contestation possible ce qui nous est arrivé.

 

J’ai l’honneur de vous présenter l’analyse de notre situation du 26 juillet 2022 par André PICOT, Toxicochimiste reconnu, analyse que les organisations agricoles et les tribunaux saisis n’avaient pas réussi à identifier.

 

C’est pourquoi, nous saisissons à nouveau la justice pour obtenir le dédommagement de tous nos préjudices depuis notre entrée dans cette ferme sous votre regard.

 

Nous avons un projet de développement de WEEK END SANTÉ pour accompagner les personnes désireuses d’un séjour court et revitalisant en moyenne montagne. Mais nous souhaitons avec votre aide d’être débarrassés définitivement de ce risque du poison-cuivre en facilitant la recherche des auteurs et en expliquant à la SAFER D’ALSACE, le vendeur professionnel de cette ferme, qu’elle est responsable de tous les préjudices qu’elle nous a causés.

 

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes plus sincères salutations.

 

Anne Marie SINGER

 

Pièces jointes :

  1. Préface du 26 juillet 2022 par André PICOT, Toxicochimiste reconnu
  2. Premiers dosages positifs au cuivre du 10 mai 1996 et Expertise judiciaire du 21 avril 2004 par Jean-Pierre CASTILLO
  3. Dosages pour l’expertise judiciaire du 2 mars 2004
  4. Dires de Paul PARGUEY du 10 avril 1996 victime du même procédé
  5. Alsace APPRO du 20 décembre 2016
  6. La toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles divalents (Cu++), en quelques chiffres, 16 avril 2016
  7. Extraits de l’Arrêt du 6 juillet 2017 de la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar
  8. Attestation du Professeur LUGNIER du 14 octobre 2019

26 juillet 2022

Le mystère de la ferme de Niederwyhl à Bourbach-Le-Haut est enfin résolu.

Comment nous avons activement participé à briser le secret de l’empoisonnement criminel ancestral avec des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques… et persistants : un livre essentiel pour comprendre la pollution de nos petites rivières anciennement poissonneuse et maintenant polluées par les eaux usées et par des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques, persistants donc non biodégradables.

par Anne Marie SINGER,

Propriétaire de la ferme de Niederwyhl en Alsace, empoisonnée délibérément

avec des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques, persistants donc non biodégradables, selon une pratique criminelle ancestrale, occultée et dissimulée,

avant l’installation de notre famille en 1987 dans cette jolie ferme par la SAFER D’ALSACE.


Diplômée en droit public de la faculté de droit de Strasbourg,

Diplômée en lettres des Universités de Strasbourg et de Nanterre,

Membre fondateur de l’Association « Parcs et Jardins d’Alsace ».

 

« Le lièvre est levé » : www.expressio.fr/expressions/lever-soulever-un-lièvre (1) :

Origine de cette expression : « S’apercevoir de quelque chose avant les autres.

En allemand : « ein heikles Théma » : aborder un sujet délicat.

En italien : « sollevare una questione spinosa » : soulever une question épineuse.

Cette expression date du milieu du XVIIe siècle. Elle est empruntée à la chasse.

 

Pour notre part, nous avons découvert et démontré la pratique des empoisonnements criminels avec des Sels de cuivre qui ont servi depuis l’antiquité jusqu’à  l’empoisonnement de la ferme de Niederwyhl en 1987 lors de notre installation en famille par la SAFER D’ALSACE.

Cette pratique est adroitement dissimulée dans notre milieu rural.

 

Préface d’André PICOT, Toxicochimiste :

 

L’impunité est en général le fantasme de tout empoisonneur méticuleux. Malheureusement pour lui, les substances utilisées laissent la plupart du temps des traces qui ont souvent  des conséquences plus graves qu’escomptées… car la Science est en perpétuelle progression !

 

C’est cette hécatombe inexplicable et inexpliquée des 850 moutons empoisonnés de la ferme de Niederwyhl située à Bourbach-le-Haut en Alsace, précédée de l’empoisonnement du chien des nouveaux arrivants le jour du départ des anciens gardiens de la ferme, ses sols volcaniques devenus stériles et les graves problèmes de santé des habitants de cette ferme, qui ont permis de mettre en lumière, au prix d’innombrables difficultés, la stratégie des empoisonneurs aux Sels de cuivre hydrosolubles qui, en 1987, au moment de l’installation de la famille SINGER, convoitaient cette ferme car admirablement bien située à l’orée de la Forêt vosgienne.

 

Dix sept ans après, en 2004 (2), la première expertise chimique judiciaire de Jean-Pierre CASTILLO, Directeur du Laboratoire départemental d’analyses de la Drôme, a mis en évidence et dosé les différentes substances toxiques adsorbées sur un morceau de PVC provenant d’une bouteille enterrée en amont du captage d’eau privé de la ferme de Niederwyhl (3), lieu dont il fallait particulièrement bien connaître l’emplacement pour agir avec autant de précision.

 

Cette expertise a également révélé que du Cuivre toxique sous forme hydrosoluble s’est déposé dans les sédiments du captage d’eau alimentant la ferme, à partir de l’arrivée d’eau naturelle d’une source située en amont.

 

Puis ce poison s’est ensuite fixé sur les parois des conduites d’eau. C’est ainsi qu’il a pu être caractérisé, dosé et le moment de son dépôt déterminé avec précision, avant l’installation de la famille SINGER dans cette ferme.

 

Cette mise en évidence très pertinente, sera essentielle pour la suite de l’enquête, qui sera une véritable course d’obstacles qui va encore durer plus d’une décennie, car à l’époque, la toxicité des Sels de cuivre était soit ignorée, soit occultée, laissant depuis des siècles, le champ libre aux empoisonneurs qui les utilisaient !  

Les Sels de cuivre étaient doublement intouchables, parce qu’ils servaient de poison depuis l’antiquité et parce qu’ils étaient devenus depuis la fin du 19e siècle, la panacée de la lutte essentiellement contre le mildiou des vignes.

 

Finalement, le 10 avril 1996, M. PARGUEY, Président d’un Groupement d’élevage ovin de Haute Saône (4) a demandé à Anne Marie SINGER de lui décrire par téléphone comment mouraient les moutons de la ferme de Niederwyhl. Alors cela lui a rappelé ce que lui-même avait subi, victime du même procédé, à savoir « un empoisonnement aux Sels de cuivre ». Il a conclu : « vous n’arriverez jamais à le prouver car personne n’y est jamais arrivé ». Et pourtant il suffisait simplement de vérifier si du Cuivre avait bien été  déposé délibérément sur les sols de la ferme pour empoisonner les moutons.

 

Cet acte de vandalisme totalement interdit a mis Anne Marie SINGER sur la voie d’une pollution de ses prés. Ainsi des chasseurs malveillants, dont certains étaient en famille avec les anciens gardiens de la ferme, avaient déposé du maïs à un endroit bien précis du pré où paissaient ses moutons et ceci pour attirer les sangliers qui en ont profité évidemment pour saccager la pâture. Alors, Anne Marie SINGER a effectué deux prélèvements pour analyse chimique par le Laboratoire départemental d’analyses de la Drôme, le premier étant à l’endroit bien précis du sol où du maÏs avait été volontairement déposé sur le pré pour attirer les sangliers qui l’ont évidemment retourné, l’autre sur le pré tout en descente, n’importe où. De plus, un prélèvement a été effectué sur le foie d’un mouton décédé après avoir brouté dans cette pâture. Les résultats apportés par le Laboratoire de la Drôme le 10 mai 1996 sont sans appel : « Vos résultats : toxicité avérée au Cuivre sur deux prélèvements », l’un d’herbe, l’autre du foie du mouton » (5). 

 

Quant au toxique, il pouvait s’agir, selon les analyses chimiques réalisées en 2004 sur le fragment de plastique PVC et dans les dépôts des conduites d’eau de la ferme, d’un produit de traitement de vigne contre le mildiou à base de Sels de cuivre hydrosolubles.

 

Malgré les sarcasmes orchestrés du voisinage, heureusement de nombreuses expertises judiciaires concordantes et cohérentes sont intervenues, en particulier l’expertise judiciaire collégiale de 2006 (6) dont la synthèse a été faite par Alain LUGNIER, professeur de Toxicologie à l’Université de Strasbourg et Expert Toxicologue près la Cour d’Appel de Colmar. Par ailleurs les expertises judiciaires géochimiques de 2011 de Jacques YVON, professeur de Minéralogie appliquée à l’Université de Nancy, n’ont cessé d’apporter des précisions essentielles sur les effets toxiques des Sels de cuivre, ainsi que leur persistance et leur accumulation dans les sols, les rendant à la longue stériles.

 

À partir de 2007, l’Association Toxicologie – Chimie (ATC, Paris), spécialisée dans la « traque » de produits chimiques toxiques, suite à une demande d’Anne Marie SINGER, s’est intéressée à cette étrange intoxication aux Sels cuivriques, qui correspond en effet à une méthode d’empoisonnement usuelle de nos campagnes françaises depuis des siècles, mais qui semblait, fait étrange, depuis plusieurs décennies, tombée dans l’oubli.

 

Notre suspicion initiale d’un empoisonnement à long terme par un Sel de cuivre hydrosoluble s’est avérée exacte, suite à l’audition en 2011 par Monsieur le Juge d’Instruction de Bertrand DEBRET, directeur du Service Agriculture durable et Communication de la Société allemande BASF, qui a émis l’hypothèse qu’il pourrait s’agir de l’AVISO CUP de BASF, un produit à base de Sels cuivriques.

 

Finalement le produit responsable de ces intoxications qui ont touché la ferme a enfin été identifié définitivement en 2016 par le vendeur professionnel local de produits phytosanitaires pour la viticulture, ALSACE APPRO, comme étant effectivement l’AVISO CUP de BASF, « le premier et seul produit de traitement de vignes pour lutter contre le mildiou, à base de Sels de cuivre hydrosolubles, de Zinc et de Dithiocarbamates, en vente en Alsace depuis le 1er décembre 1983, date de sa première autorisation de mise sur le marché »(7).

 

En tant que toxicochimistes, selon notre stratégie, nous avons effectué une recherche bibliographique approfondie sur la toxicité des Composés du Cuivre… la littérature américaine étant particulièrement importante.

 

On savait que le Cuivre, sous forme ionisée hydrosoluble (Cu+ et Cu++) est un oligoélément essentiel, qui le plus souvent agit en association avec son proche cousin le Fer (Fe++ et Fe+++), en particulier dans la biosynthèse de l’Hémoglobine, notre pigment sanguin, transporteur du Dioxygène (O2) essentiel à la vie.

 

Par contre, le Cuivre sous sa forme hydrosoluble en excès et à long terme, devient un toxique redoutable, s’accumulant de façon privilégiée dans le foie, qu’il détruit progressivement.

 

À partir de ces données, nous avons réalisé une synthèse, accessible pour les non scientifiques… ce qui pouvait être très utile aux victimes, à leurs défenseurs, à la Justice… peut-être même à la Science ?

 

Grâce à l’aide de l’historien Guillaume MALAURIE, nous avons redécouvert la pratique des empoisonnements criminels et accidentels du 19e siècle, aux Sels de cuivre hydrosolubles. Puis, un étrange silence s’est installé… une omerta soigneusement entretenue.

De par sa détermination, Anne Marie SINGER a réussi à soulever ce voile qui, encore récemment, entourait les empoisonnements par certains Sels de cuivre hydrosolubles.

 

La contamination volontaire de la ferme de Niederwyhl par des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants avant l’installation par la SAFER D’ALSACE de la famille SINGER en 1987 dans cette ferme, a été définitivement reconnue le 6 juillet 2017 par la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar, présidée par Mme Frédérique JOVET, en ces termes (8) :

« - la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de Cuivre soluble (communément appelés Sels de cuivre), non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987 soit avant l'installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl, » (sans en préciser les conséquences tant pour les habitants que pour leur environnement),

« - Mme Marie-Jeanne SINGER (la mère d’Anne Marie Singer) a été exposée au Cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition », (sans préciser lesquels),

 et… ceci en particulier grâce au plaidoyer très efficace de Maître Marie-Odile Bertella-Geffroy du Barreau de Paris.

« -  L'information n'a pas permis d'identifier le ou les auteurs de la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl par le Cuivre ».

 

Les pertes de dents des habitants de la ferme de Niederwyhl, leur stéatose hépatique, ainsi que les résultats des dosages sanguins récents et alarmants d’Anne Marie SINGER et de Frédéric ILTIS, particulièrement l’augmentation de leur Céruléoplasmine plasmatique, l’une des Protéines enzymatiques qui est aussi un des transporteurs principaux du Cuivre dans le sang, apporte la preuve le 14 octobre 2019 (9) de leur intoxication à long terme au Cuivre, selon le professeur Alain LUGNIER, Professeur agrégé de Toxicologie à la Faculté de Pharmacie de Strasbourg déjà cité.

 

De ce fait, leurs problèmes de santé vont aller en s’aggravant, malgré leur consommation journalière d’eau de source du commerce, avec en plus un accompagnement médical constant depuis 2003 qui durera tant que le captage d’eau et les sols  de la ferme resteront « contaminés avec des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants », composés  qui de ce fait malheureusement resteront non biodégradables, car en Chimie classique, les atomes sont stables dans le temps…

 

D’un point de vue historique, depuis sa reconstruction en 1642, la Ferme de Niederwyhl a accueilli des troupeaux entiers de bovins et de moutons sans problèmes.

Quelle tristesse, car maintenant ses sols ont été rendus définitivement stériles et toxiques par l’épandage malveillant d’un composé du Cuivre… une pratique ancestrale et comme on l’a vu criminelle, mais qu’il ne faut surtout pas reconnaître en France !!! Et voilà le secret de l’empoisonnement criminel aux Sels de cuivre dans toute sa splendeur !!!

 

Après tant de vicissitudes, ces sols sont dorénavant très favorables à l’élevage de chevaux pour lesquels le Cuivre est un oligoélément essentiel. A titre d’information, ce tableau ci-dessous récapitule les taux de Cuivre à ne pas dépasser par jour pour l’alimentation de divers  animaux domestiques communs (10)

800 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche pour les chevaux,

30 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche pour les bovins.

15 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche pour les moutons et les chèvres.

 

Ces chiffres mettent bien en évidence, que pour les ovins et les caprins et même les bovins, les composés du Cuivre épandus sur les sols de Niederwyhl sont fortement toxiques.

 

A signaler que selon les dosages de l’expertise judiciaire chimique du 2 mars 2004 (3), les sols de la forêt domaniale voisine de la ferme de Niederwyhl présentent une moyenne de 9,3 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche – ce qui devrait aussi être le cas pour les sols voisins - alors que les prés de la ferme de Niederwyhl, à 20 mères d’écart, juste derrière les bornes, présentent une moyenne de 24,15 mg Cu/kg MS, que le potager de la ferme a été dosé à 41 mg Cu/kg MS toujours selon les dosages de l’expertise judiciaire chimique.

 

Les résultats de l’expertise judiciaire chimique de 2004 concernant l’eau de la ferme de Niederwyhl sont les suivants, alors que la norme locale dans les sédiments du captage devrait plafonner à 20 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche :

 

Il a été dosé 11300 mg de Cuivre / kg de Matière Sèche, soit 11,3 g de Cuivre !!!, dans les sédiments du captage d’eau de la ferme de Niederwyhl et

993 mg de Cuivre/ kg de Matière Sèche sur les parois d’une conduite d’eau du jardin !

 

Il faut repréciser encore que ce Cuivre déposé délibérément sur les sols et dans le captage d’eau de la ferme de Niederwyhl restera dans son état initial car il est persistant.

Monsieur le Maire du village de BOURBACH-LE-HAUT a émis l’hypothèse de l’existence de résidus de Cuivre dus au traitement dans le passé des pommes de terre de la ferme de Niederwyhl contre le mildiou ou comme désherbant… mais des photos anciennes révèlent sur ces sols des élevages de moutons apparemment en bonne santé pendant des siècles et aucune culture de pommes de terre… sur la totalité des parcelles de la ferme contaminée par du Cuivre, ni comme désherbant… sur les sols et les tombes du cimetière du village !

 

Les dernières données du VIDAL (dictionnaire médical français) de 2014, précisent que la dose de Cuivre recommandée pour l’Homme par jour est comprise entre 1,5 à 3 mg. Les « 66 mg de Cuivre » ingéré par jour par les habitants de la ferme selon l’expertise médico-légale de 2005 du Docteur Maryelle KOLOPP étaient donc un résultat particulièrement… alarmant, pourtant admis à l’époque comme normal par l’ensemble des Experts légistes alsaciens !

 

La décontamination du captage et des conduites d’eau ne doit en principe pas poser de problèmes, il suffit de… refaire les installations de captage et d’adduction d’eau ! Concernant les sols, le Cuivre les a rendus définitivement stériles !  

 

Le Cuivre s’accumule dans les premières couches du sol. Il est persistant, il n’est donc pas biodégradable. C’est la caractéristique de beaucoup d’éléments minéraux. Ceci est confirmé par M. Jean-Luc PETIT, Consultant en agriculture biologique et biodynamique dans les Hautes-Alpes. Selon ce Consultant, on peut penser qu’il devrait être possible de neutraliser l’action néfaste du Cuivre dans le sol par la formation d’un complexe organo-minéral non toxique, donc en rajoutant de la matière organique, du fumier décomposé par exemple, ou d’attendre que les arbres survivants aient des racines qui consentent à descendre « sous » la contamination puisque le Cuivre reste fixé en surface des sols et ne migre pas en profondeur.

 

Le 20 juillet 2022, lors du déplacement de notre Ministre de l’Agriculture en Allemagne, les deux Ministres Marc FEYNAUD et son homologue Cem OZDEMIR, concernant les produits phytopharmaceutiques ont conclut qu’ « il n’y aura pas d’interdiction sans solutions » 12). Le remplacement des Sels de cuivre par du bicarbonate serait une solution moins toxique.

 

Il nous reste à émettre un vœu : que la ferme de Niederwyhl et ses magnifiques forêts vosgiennes qui l’entourent retrouvent la sérénité et une prospérité amplement méritées… suite au combat sans relâche d’Anne Marie SINGER, contre ces pratiques locales d'empoisonnements criminels aux Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants, bien occultées, et ceci aidée de son fidèle collaborateur  Frédéric ILTIS… mais aussi de ses Médecins, de sa famille, de ses amis, de ses Avocats et surtout de ces nombreux Scientifiques, eux par qui cette vérité est apparue.

(Pour connaître avec précision le taux de Cuivre de vos sols, faites le doser par le Laboratoire départemental d’analyses de la Drôme : LDA 26.) (13)

Selon le site « Arthrolink » (14), spécialisé en risques liés à l’arthrose : « certaines maladies métaboliques peuvent causer de l’arthrose, des crises inflammatoires à répétition, causées par  une concentration trop élevée de Cuivre dans l’organisme ». Et par ailleurs, selon le professeur Frédéric LIOTÉ de l’Hôpital Lariboisière de Paris (15), Anne Marie SINGER souffrirait de « scoliose radiologique vraie » et de « problèmes ostéoarticulaires » dus à la « toxicité directe du Cuivre ». Avis aux arthrosiques ! Qu’ils fassent également doser le Cuivre dans leur eau et leur nourriture !

 

Ni nos Élus locaux, ni nos autorités départementales, agricoles et forestières, ni les Experts légistes n’ont réussi ou pu ou voulu, pendant ces décennies de lutte des victimes contre le Poison-Cuivre, prendre en compte la situation très préoccupante des habitants de la ferme de Niederwyhl, celle de leurs animaux, de leurs végétaux et de leurs sols agressés par ces Sels de cuivre hydrosolubles toxiques, non biodégradables donc persistants… de crainte que le secret de l’empoisonnement aux Sels de cuivre nesoit éventé !!!

 

Les conséquences de la contamination par du Cuivre hydrosoluble du sol et des eaux de la ferme de Niederwyhl ainsi que « les sévères atteintes à la santé de ses occupants » dus à leur exposition au Cuivre hydrosoluble toxique, persistant et stable en milieu biologique, déposé avant leur installation, sont maintenant démontrées.

 

Devant une telle réalité scientifique, que les SAFER et la JUSTICE assument rapidement et définitivement leurs responsabilités, la vie des victimes est en jeu, la survie de la ferme aussi ! La santé de tous les consommateurs surexposés au Cuivre aussi !

 

Chevreuse, le 26 juillet 2022,

 

André PICOT

Directeur de Recherche honoraire du CNRS

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la Fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail, Commission SCOEL, Luxembourg (1992 - 2004).

Président de l’Association Toxicologie-Chimie (ATC) Paris, www.atctoxicologie.fr/.

 

Pièces jointes :

  1. www.expressio.fr/expressions/lever-soulever-un-lièvre
  1. Expertise judiciaire chimique réalisée par Jean-Pierre CASTILLO, le 21 avril 2004.
  1. Dosages réalisés par l’Expert Judiciaire, Jean-Pierre CASTILLO, le 2 mars 2004.
  1. Dires de Paul PARGUEY du 10 avril 1996 et attestation du 08.08..2003.
  1. 10 mai 1996 : « Concernant le Cuivre : toxicité avérée sur deux résultats ».
  1. Expertise judiciaire collégiale du 30 octobre 2006.
  1. ALSACE APPRO, 20 décembre 2016.
  1. Extraits du 6 juillet 2017 de l’Arrêt de la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar.
  1. 14 octobre 2019, intoxication au Cuivre par le Professeur Alain LUGNIER.
  1. « La toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles divalents », par André PICOT, Toxicochimiste et Jean-François NABONNE, Toxicologue – Nutritionniste, 16 avril 2016.
  1. VIDAL de 2014, la dose de Cuivre recommandée par jour est comprise entre 1,5 et 3 mg de Cuivre.
  1. 20 juillet 2022, déplacement du Ministre Marc FEYNAUD en Allemagne, les deux ministres définissent les axes d’une coopération renforcée.
  1. LDA 26 : 37 avenue de Lautagne, BP 118, 26904 VALENCE cedex 9.
  1. ARTHROLINK
  1. Professeur LIOTE de l’Hôpital Lariboisière, les conséquences de la « toxicité directe du cuivre ».


31 mai 2022

Dissimulation de l'empoisonnement par des Sels de cuivre toxiques et persistants de l'eau et des sols de la ferme de Niederwyhl.

 

Lettre à Monsieur Marc FESNEAU

                       Ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire

HOTEL DE VILLEROY

78 rue de Varenne

 

Objet : Demande de mettre un terme et de compenser dans les meilleurs délais la dissimulation par la SAFER D'ALSACE  de l’empoisonnement délibéré de l’eau et des sols de la ferme de NIEDERWYHL par des Sels de cuivre toxiques et persistants selon une pratique moyenâgeuse, avant l'installation de notre famille en 1987 dans cette ferme.   

 

Les faits :

-          Comme attributaires préférentiels de la ferme de Niederwyhl par la SAFER D’ALSACE, nous avons été d'abord accueillis en 1987 par l’empoisonnement de notre chien le jour du départ des anciens gardiens de la ferme,

-          après notre arrivée nous avons eu à affronter de nombreuses calomnies ainsi que

-          les harcèlements des forestiers de la forêt domaniale voisine gérée par l’ONF locale. Ces forestiers sont en famille avec les anciens gardiens de la ferme.

-          Nous  devons vous signaler la découverte de la survivance dans nos campagnes françaises de la pratique sournoise des empoisonnements aux Sels de cuivre, dite impossible à démontrer. Pourtant nous avons enfin réussi à briser cet obstacle avec l’aide de nombreux scientifiques reconnus, issus d’universités européennes incontestées.

 

Le bilan de nos préjudices est désastreux :

-                            nos préjudices physiques sont identifiables : nos prises de sang régulières depuis 1996 indiquent clairement notre intoxication au Cuivre sans réaction des autorités concernées, « mort prématurée » de ma mère suite à son empoisonnement au Cuivre et maintenant ma scoliose et mes problèmes ostéoarticulaires « dus à la toxicité directe du Cuivre » telle que mis en évidence par le professeur Frédéric LIOTE, Rhumatologue de l’hôpital Lariboisière de Paris,

-                            nos préjudices agricoles sont conséquents : mort progressive de 850 moutons  empoisonnés au Cuivre, 32 ha de sols rendus définitivement stériles par l’épandage de Cuivre, dépérissement de nombreuses plantations d’arbres fruitiers et de végétaux, obsolescence de notre matériel agricole et forestier, perte de plus de 2000 ha d’exploitation,

-                            nos préjudices matériels sont évidents : perte d’exploitation de nos terres définitivement contaminées par du Cuivre, refus de la SAFER de reconnaître les faits jouant de son nom et de son statut d’ « inatteignable », pour brouiller les pistes et pour ne pas être déclarée responsable.

-                            Heureusement, l’historique des empoisonnements aux Sels de cuivre depuis l’antiquité en général ainsi que les constats d’empoisonnements aux Sels de cuivre en France au 19e, au 20e et au 21e siècle ci-joint, nous indiquent que finalement empoisonner avec des Sels de cuivre est reconnu comme  étant « une pratique secrète française » que nous sommes arrivés à identifier et à démontrer. Nous vous demandons de participer à nous aider à rétablir dans les meilleurs délais les activités de cette ferme convoitée, reconstruite en 1642 donc plusieurs fois centenaire, car jusqu’à présent la justice n’a pas réussi à nous défendre.  

 

 

 Monsieur le Ministre,

 

Nous reconnaissons avoir été pris dans le piège des empoisonnements au Cuivre de l'eau et des sols avant notre installation le 1er mai 1987 dans la ferme de Niederwyhl, située à Bourbach-Le-Haut dans le Haut-Rhin en Alsace.

 

Aujourd’hui, nos terres définitivement contaminées par des Sels de cuivre ne sont plus aptes à un élevage d’animaux domestiques classiques. Seule la plantation d’arbres fruitiers selon une méthode qui empêche le Cuivre de polluer leurs racines, est possible ! Notre ferme dans son environnement forestier, doit être orientée vers des activités à développement de santé, de loisirs et de repos, avec toute l’infrastructure qu’elles supposent.

 

De plus je tiens à faire valoir ma scoliose et mes derniers problèmes ostéoarticulaires provoqués par « la toxicité directe du cuivre » qui se traduisent par des chutes multiples récentes avec fracture de côtes, prothèse totale de la Hanche et maintenant fracture multiple de l’Humérus avec obligation de la pose d’une prothèse totale de l’épaule gauche et le tout, curieusement sans ostéoporose ! Et mon employé, Frédéric ILTIS, qui n’est pas payé, souffre de problèmes intestinaux persistants à rattacher également à son intoxication au Cuivre ! Nos premiers symptômes à tous étaient les douleurs abdominales et nos pertes de dents.

 

Signalons encore l’éclatement de ma famille, horrifiée par le combat de survie que nous devons mener, isolée par nos autorités et même par la presse… pour qu’il ne soit pas dit que les Sels de cuivre servent encore à tuer en France !

 

Il est donc grand temps que vous, autorité française qualifiée, vous reconnaissiez dans les meilleurs délais que les empoisonnements criminels aux Sels de cuivre existent encore en France, que nous en sommes victimes puisque nul autre que vous, notre Ministre, ne peut le reconnaître, les tribunaux n’en ayant pas la compétence. Que les viticulteurs utilisent encore les Sels de cuivre pour lutter contre le mildiou, puisqu'il s'agit d'une pratique à la fois acceptée et discutée, les vignes ayant des racines profondes ( entre 5 et 10 mètres donc hors d'atteinte du mildiou) et que le Cuivre ne migre que très peu en profondeur, celà peut s'expliquer. Mais que des pâtures soient " contaminées " par du Cuivre, cela relève d'une pratique pour nuire que nous avons mis du temps à comprendre et à prouver scientifiquement et ce, pour la première fois en France. Il convient que vous en tiriez toutes les conclusions.

 

Je demande également à la Ministre des Solidarités et de la Santé, Madame Brigitte BOURGUIGNON,  de soutenir notre cause. C’est grâce à la compétence et au dévouement de nos médecins que nous avons pu survivre en suivant leurs recommandations.

 

Je souhaite évidemment que madame Elisabeth BORNE, notre Première Ministre, prenne connaissance de ces pratiques déviantes de nos campagnes, dites impossibles à prouver, mais pour lesquelles nous avons réussi à « briser le secret » pour ce qui nous concerne et pour toutes les victimes qui se trouveraient dans notre cas.

 

Je vous remercie pour votre attention ainsi que pour votre aide qui sera pour nous essentielle. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de toute ma considération.

 

Anne Marie SINGER

 

Pièces jointes :

Quelques exemples de la pratique des empoisonnements au cuivre au 19e, 20e et 21e siècle :

-          1814 : ORFILA, Médecin légiste,

-          1902 : BROUARDEL, Médecin légiste,

-          1996 : La pratique des empoisonnements aux Sels de cuivre par M. PARGUEY, éleveur professionnel de moutons, victime du même procédé,

-          1999 : Figaro Magazine du 16 janvier 1999,

-          2000 : BASTARACHE, Médecin du Travail, la pratique française vue du Canada,

-          2015 : NUNINGER, Maire honoraire, ancien responsable de l’atelier Chimie de l’Usine Thann Mulhouse.

 

-           TABLEAU des résultats de dosages sanguins depuis 1996 pour Mme SINGER (SI.) et M. ILTIS (Il.)

-          7 novembre 1997 et 16 décembre 1997 : Constats de l’Ecole nationale vétérinaire de Giessen à FRANCFORT en Allemagne.

-          25 janvier 1999 : Avis du professeur STERN, Directeur du Laboratoire de Géochimie de BÂLE, membre du Bureau de la Chambre Suisse des  experts judiciaires.

-          Expertise judiciaire chimique française du 21 avril 2004 avec ses dosages du 2 mars 2004 et extraits de l’expertise française judiciaire collégiale du 30 octobre 2006.

-          2013 : L’étude du Dr Frédéric LIOTE, professeur de Rhumatologie de l’Hôpital Lariboisière de Paris sur les conséquences ostéoarticulaires de la « toxicité du cuivre », étude découverte en 2020.

-          2016 : « La Toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles divalents » par les professeurs André PICOT, Toxicochimiste reconnu et Jean-François NARBONNE, Toxicologue – Nutritionniste reconnu, étude du 16 avril 2016.

-          les extraits de l’Arrêt de la Chambre de l’instruction du 24 mars 2016 puis du 6 juillet 2017.

2022 : Préface du livre de Mme SINGER  par André PICOT, Toxicochimiste : « Comment nous avons participé à briser le secret de l’empoisonnement criminel ancestral avec des Sels de cuivre hydrosolubles… persistants ». 

 

PS : Après mes 3 fractures de côtes en 2020, ma prothèse totale de hanche en 2021, je dois me faire opérer dans quelques jours en 2022 d’une fracture multiple de l’Humérus, à la suite d’une chute mécanique, ces fractures étant imputables à l’arthrose dont nous souffrons provoquant des crises inflammatoires à répétition, due une concentration trop élevée de Cuivre dans notre organisme selon nos résultats de dosages sanguins, comme par exemple la présence élevée de Céruléoplasmine signant notre intoxication au Cuivre…

à distinguer de l’ostéoporose qui est une maladie diffuse caractérisée par une diminution de la densité des os, ce dont je ne souffre pas d’après l’ostéodensitométrie réalisée en 2020.

CI-JOINT ARTHROLINK, cause des maladies métaboliques de l'arthrose : ex concentration trop élevée de CUIVRE dans l'organisme.           

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30 mars 2022

Empoisonnés au cuivre et harcelés !

 

Comment nous avons participé à briser le secret de

l’empoisonnement criminel ancestral

avec des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et… persistants :

 

un livre essentiel pour comprendre la toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques, persistants donc non biodégradables. 

 

par Anne Marie SINGER, 

Propriétaire de la ferme de Niederwyhl en Alsace, empoisonnée délibérément

avec des Sels de cuivre hydrosolubles toxiques, persistants donc non biodégradables,

selon une pratique criminelle, ancestrale, occultée et dissimulée,

avant l’installation de notre famille en 1987 dans cette ferme par la SAFER D’ALSACE.

 

Diplômée en droit public de la faculté de droit de Strasbourg,

Diplômée en lettres des Universités de Strasbourg et de Nanterre,

Membre fondateur de l’Association « Parcs et Jardins d’Alsace ».

 

 

« Le lièvre est levé » : 

www.expressio.fr/expressions/lever-soulever-un-lièvre :

Origine de cette expression : « s’apercevoir de quelque chose avant les autres. »

    En allemand : « ein heikles Théma » :                          aborder un sujet délicat

En italien : « sollevare une questione spinosa » : soulever une question épineuse. 

Cette expression date du milieu du XVIIe siècle. Elle est empruntée à la chasse.

 

Pour notre part, nous avons découvert et démontré

la pratique des empoisonnements criminels

avec des Sels de cuivre depuis l’antiquité

jusqu’à  l’empoisonnement de la ferme de Niederwyhl,

pratique adroitement dissimulée dans notre milieu rural :

 un livre est en préparation avec toutes les données de l'enquête.

 

Préface

d’André PICOT, Toxicochimiste.

 

L’impunité est en général le fantasme de tout empoisonneur méticuleux. Malheureusement pour lui, les substances utilisées laissent la plupart du temps des traces qui ont souvent  des conséquences plus graves qu’escomptées… car la Science est en perpétuelle progression !

 

C’est cette hécatombe inexplicable et inexpliquée des 850 moutons empoisonnés de la ferme de Niederwyhl située à Bourbach-le-Haut en Alsace, précédée de l’empoisonnement du chien des nouveaux arrivants le jour du départ des anciens gardiens de la ferme, ses sols volcaniques devenus stériles et les graves problèmes de santé des habitants de cette ferme, qui ont permis de mettre en lumière, au prix d’innombrables difficultés, la stratégie des empoisonneurs aux Sels de cuivre hydrosolubles qui, en 1987, au moment de l’installation de la famille SINGER, convoitaient cette ferme admirablement bien située à l’orée de la Forêt vosgienne.

 

Dix sept ans après, en 2004, la première expertise chimique judiciaire de M. Jean-Pierre CASTILLO, Directeur du Laboratoire départemental d’analyses de la Drôme, a mis en évidence et dosé les différentes substances toxiques adsorbées sur un morceau de PVC provenant d’une bouteille enterrée en amont du captage d’eau privé de la ferme de Niederwyhl, lieu dont il fallait bien connaître l’emplacement pour agir avec autant de précision.

 

Cette expertise a également révélé que du Cuivre toxique sous forme hydrosoluble s’était déposé sur les parois des conduites d’eau alimentant la ferme, à partir de l’arrivée d’eau naturelle d’une source située en amont.

 

Au fil du temps ce poison s’est resolubilisé et s’est fixé sur les parois des conduites d’eau. C’est ainsi qu’il a pu être caractérisé, dosé et le moment de son dépôt déterminé avec précision.

 

Cette mise en évidence très pertinente, sera essentielle pour la suite de l’enquête, qui sera une véritable course d’obstacles qui va encore durer plus d’une décennie, car à l’époque, la toxicité des Sels de cuivre était soit ignorée, soit occultée, laissant depuis des siècles, le champ libre aux empoisonneurs !  

 

Les Sels de cuivre étaient doublement intouchables, parce qu’ils servaient de poison depuis l’antiquité et parce qu’ils étaient devenus depuis la fin du 19e siècle, la panacée de la lutte essentiellement contre le mildiou des vignes.

 

Finalement, le 10 avril 1996, M. PARGUEY, Président d’un Groupement d’élevage ovin de Haute Saône a demandé à Anne Marie SINGER de lui décrire par téléphone comment mouraient les moutons de la ferme de Niederwyhl. Alors cela lui a rappelé ce que lui-même avait subi, victime du même procédé, à savoir « un empoisonnement aux Sels de cuivre ». Il a conclu : « vous n’arriverez jamais à le prouver, personne n’y est jamais arrivé ». Il suffisait alors de vérifier si du Cuivre avait bien été  déposé « exprès » sur les sols de la ferme pour empoisonner les moutons.

 

Un acte de vandalisme totalement interdit a mis Anne Marie SINGER sur la voie d’une pollution de ses prés. Ainsi des chasseurs malveillants avaient déposé du maïs à un endroit bien précis du pré où broutaient ses moutons et ceci pour attirer les sangliers qui en ont profité pour ravager la pâture. Alors, Anne Marie SINGER a effectué deux prélèvements pour analyse chimique par le Laboratoire départemental d’analyses de la Drôme et le premier étant à l’endroit bien précis du sol retourné. L’autre prélèvement a été effectué sur le foie d’un mouton décédé après avoir brouté dans cette pâture. Les résultats apportés par le Laboratoire de la Drôme le 10 mai 1996 sont sans appel : « toxicité avérée  au Cuivre sur deux prélèvements », l’un d’herbe, l’autre d’un foie de mouton ». 

 

Quant au toxique, il pouvait s’agir, selon les analyses chimiques réalisées en 2004 sur le fragment de plastique PVC et dans les dépôts des conduites d’eau de la ferme, d’un produit de traitement de vigne contre le mildiou à base de Sels de cuivre hydrosolubles.

 

Malgré les sarcasmes orchestrés, il y eut heureusement de nombreuses expertises judiciaires concordantes et cohérentes, en particulier l’expertise judiciaire collégiale de 2006 dont la synthèse a été faite par Alain LUGNIER, professeur de Toxicologie à l’Université de Strasbourg. Par ailleurs les expertises judiciaires géochimiques de 2011 de Jacques YVON, professeur de Minéralogie appliquée à l’Université de Nancy, n’ont cessé d’apporter des précisions essentielles sur les effets toxiques des Sels de cuivre, ainsi que leur persistance et leur accumulation dans les sols, les rendant à la longue stériles.

 

À partir de 2007, l’Association Toxicologie – Chimie (ATC, Paris), spécialisée dans la « traque » de produits chimiques, suite à une demande d’Anne Marie SINGER, s’est intéressée à cette étrange intoxication aux Sels cuivriques, qui correspond en effet à une méthode d’empoisonnement usuelle de nos campagnes françaises depuis des siècles, mais qui semblait, fait étrange, depuis plusieurs décennies, tombée dans l’oubli.

 

Notre suspicion initiale d’un empoisonnement à long terme par un Sel de cuivre hydrosoluble s’est avérée exacte, suite à l’audition en 2011 par Monsieur le Juge d’Instruction de Bertrand DEBRET, directeur du Service Agriculture durable et Communication de la Société allemande BASF, qui a émis l’hypothèse qu’il pourrait s’agir de l’AVISO CUP de BASF, un produit à base de Sels cuivriques.

 

Finalement le produit responsable des intoxications globales de la ferme a enfin été identifié définitivement en 2016 par le vendeur professionnel local de produits phytosanitaires pour la viticulture, ALSACE APPRO, comme étant effectivement l’AVISO CUP de BASF, « le premier et seul produit de traitement de vignes pour lutter contre le mildiou, à base de Sels de cuivre hydrosolubles, de Zinc et de Dithiocarbamates, en vente en Alsace depuis le 1er décembre 1983, date de sa première autorisation de mise sur le marché ».

 

En tant que toxicochimistes, selon notre stratégie, nous avons effectué une recherche bibliographique approfondie sur la toxicité des Composés du Cuivre… la littérature américaine étant particulièrement importante.

 

On savait que le Cuivre, sous forme ionisée hydrosoluble (Cu+ et Cu++) est un oligoélément essentiel, qui le plus souvent agit en association avec son proche cousin le Fer (Fe++ et Fe+++), en particulier dans la biosynthèse de l’Hémoglobine, notre pigment sanguin, transporteur du Dioxygène (O2).

 

Par contre, le Cuivre sous sa forme hydrosoluble en excès et à long terme, devient un toxique redoutable, s’accumulant de façon privilégiée dans le foie, qu’il détruit progressivement.

 

À partir de ces données, nous avons réalisé une synthèse, accessible pour les non scientifiques… ce qui pouvait être très utile aux victimes, à leurs défenseurs, à la Justice… peut-être même à la Science ?

 

Grâce à l’aide de l’historien Guillaume MALAURIE, nous avons redécouvert la pratique des empoisonnements criminels et accidentels du 19e siècle, aux Sels de cuivre hydrosolubles. Puis, un étrange silence s’est installé… une omerta soigneusement entretenue.

 

De par sa grande ténacité et surtout par son courage, Anne Marie SINGER a réussi à soulever ce voile qui, encore récemment, entourait les empoisonnements par certains Sels de cuivre hydrosolubles.

 

La contamination volontaire de la ferme de Niederwyhl par des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants avant l’installation par la SAFER D’ALSACE de la famille SINGER en 1987 dans cette ferme, a été définitivement reconnue le 6 juillet 2017 par la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar, présidée par Mme Frédérique JOVET, en ces termes :

« - la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de Cuivre soluble (communément appelés Sels de cuivre), non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987 soit avant l'installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl, » (sans en préciser les conséquences tant pour les populations que pour leur environnement),

« - Mme Marie-Jeanne SINGER (la mère d’Anne Marie Singer) a été exposée au Cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition », (sans préciser lesquels)

« -  L'information n'a pas permis d'identifier le ou les auteurs de la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl par le Cuivre »,

 

 et… ceci en particulier grâce au plaidoyer très efficace de Maître Marie-Odile Bertella-Geffroy du Barreau de Paris.

 

Les pertes de dents des habitants de la ferme de Niederwyhl, leur stéatose (accumulation de lipides dans les cellules hépatiques) à tous, ainsi que les résultats des dosages sanguins récents et alarmants d’Anne Marie SINGER et de Frédéric ILTIS, particulièrement l’augmentation de leur Céruléoplasmine plasmatique, l’une des Protéines enzymatiques qui est aussi un des transporteurs principaux du Cuivre dans le sang, témoigne le 14 octobre 2019 de leur intoxication à long terme au Cuivre, selon le professeur Alain LUGNIER, ex-Assistant à la Faculté de Médecine de Strasbourg, ex-Professeur agrégé de Toxicologie à la Faculté de Pharmacie de Strasbourg, ex-Expert Toxicologue près la Cour d'appel de Colmar, Cofondateur en 1981 de la société Codgène d'empreintes génétiques.

 

De ce fait, leurs problèmes de santé vont aller en s’aggravant, malgré leur consommation journalière d’eau minérale, avec en plus un accompagnement médical constant depuis 2003 qui durera tant que le captage d’eau et les sols  de la ferme resteront « contaminés avec des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants », composés  qui de ce fait malheureusement resteront non biodégradables, car en Chimie classique, les atomes sont stables dans le temps… exception faite bien entendu des éléments radioactifs. 

 

Depuis sa reconstruction en 1642, la Ferme de Niederwyhl a accueilli des troupeaux entiers de bovins et de moutons. Quelle tristesse, car maintenant ses sols ont été rendus définitivement stériles par l’épandage malveillant d’un composé de Cuivre… une pratique ancestrale et comme on l’a vu criminelle.

 

Sachez toutefois que ses sols sont dorénavant très favorables à l’élevage de chevaux pour lesquels le Cuivre est un oligoélément essentiel peu toxique. A titre d’information, ce tableau ci-dessous récapitule les taux de Cuivre à ne pas dépasser par jour pour l’alimentation de divers  animaux domestiques communs : 

800 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche pour les chevaux,

30 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche pour les bovins.

15 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche pour les moutons et les chèvres.

 

Ces chiffres mettent bien en évidence, que pour les ovins et les caprins et même les bovins, les composés du Cuivre épandus sur les sols de Niederwyhl sont fortement toxiques.

 

A signaler que selon l’expertise judiciaire chimique du 21 avril 2004, les sols de la forêt domaniale voisine de la ferme de Niederwyhl présentent une moyenne de 9,3 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche – ce qui devrait aussi être le cas pour ses sols voisins - alors que les prés de la ferme de Niederwyhl, à 20 mères d’écart, juste derrière les bornes, présentent une moyenne de 24,15 mg Cu/kg MS, que le potager de la ferme a été dosé à 41 mg Cu/kg MS toujours selon les résultats de l’expertise judiciaire chimique du 2 mars 2004.

 

Les résultats de l’expertise judiciaire chimique de 2004 concernant l’eau sont les suivants, alors que la norme locale devrait plafonner à 20 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche :

11300 mg de Cuivre / kg de Matière Sèche ( soit 11,3 g de Cuivre !), dans les sédiments du captage d’eau de la ferme et

993 mg de Cuivre/ kg de Matière Sèche sur les parois d’une conduite du jardin !

 

Il faut repréciser encore que ce Cuivre déposé délibérément sur les sols et dans le captage d’eau de la ferme de Niederwyhl reste dans son état initial.

 

Monsieur le Maire de notre village a émis l’hypothèse de l’existence de résidus de Cuivre dus au traitement dans le passé des pommes de terre contre le mildiou ou comme désherbant… mais des photos anciennes révèlent sur ces sols des élevages de moutons apparemment bien vivants et aucune culture de pommes de terre sur la totalité des parcelles situées sur les 32 hectares de la ferme contaminés par du Cuivre !

 

Les dernières données du VIDAL (dictionnaire médical français) de 2014, précisent que la dose de Cuivre recommandée pour l’Homme par jour est comprise entre 1,5 à 3 mg. Les « 66 mg de Cuivre » ingéré par jour par les habitants de la ferme selon l’expertise médico-légale de 2005 du Docteur KOLOPP était donc un résultat particulièrement… alarmant. Ses conclusions ont été pourtant reprises par l’ensemble des Experts légistes régionaux.

 

La décontamination du captage et des conduites d’eau ne doit en principe pas poser de problèmes, il suffit de… refaire les installations de captage et d’adduction d’eau !

 

Concernant les sols, le Cuivre les a rendus définitivement stériles !  

 

Le Cuivre s’accumule dans les premières couches du sol. Il est persistant, il n’est donc pas biodégradable. C’est la caractéristique de beaucoup d’éléments minéraux. Ceci est confirmé par M. Jean-Luc PETIT, Consultant en agriculture biologique et biodynamique dans les Hautes-Alpes. Selon ce Consultant, on peut penser qu’il devrait être possible de neutraliser l’action néfaste du Cuivre dans le sol par la formation d’un complexe organo-minéral non toxique.

 

Il nous reste à émettre un vœu : que la ferme de Niederwyhl et ses magnifiques forêts vosgiennes qui l’entourent retrouvent la sérénité et une prospérité amplement méritées… suite au combat sans relâche d’Anne Marie SINGER, contre ces pratiques locales d'empoisonnements criminels aux Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants, bien occultées, aidée de son fidèle collaborateur  Frédéric ILTIS… mais aussi de ses Médecins, de sa famille, de ses amis, de ses Avocats et surtout de ces nombreux Scientifiques, eux par qui la vérité est apparue.

 

Selon le professeur Frédéric LIOTÉ de l’Hôpital Lariboisière de Paris, Anne Marie SINGER souffre maintenant de problèmes ostéoarticulaires dus à la « toxicité directe du Cuivre ».

 

Ni nos Élus locaux, ni nos autorités départementales, agricoles et forestières, ni les Experts légistes n’ont réussi ou pu ou voulu, pendant ces décennies de lutte des victimes contre le Poison-Cuivre, prendre en compte la situation très préoccupante des habitants de la ferme de Niederwyhl, celle de leurs animaux et de leurs végétaux, agressés par ces Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques, non biodégradables donc persistants… devant l’Éternel !!

 

Les conséquences de la contamination par du Cuivre hydrosoluble du sol et des eaux de la ferme de Niederwyhl ainsi que « les sévères atteintes à la santé de ses occupants » dus à leur exposition au Cuivre hydrosoluble toxique, persistant et stable en milieu biologique, déposé avant leur installation, sont maintenant démontrées.

 

Devant une telle réalité scientifique, que la SAFER GRAND EST (anciennement SAFER D'ALSACE) et la JUSTICE assument rapidement et définitivement leurs responsabilités.

 

Chevreuse, le 26 février 2022, avec relecture du 20 mars 2022,

André PICOT

Directeur de Recherche honoraire du CNRS

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la Fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail, Commission SCOEL, Luxembourg (1992 - 2004).

Président de l’Association Toxicologie-Chimie (ATC) Paris, www.atctoxicologie.fr/.

26 février 2022

Comment nous avons participé à briser le secret de l'empoisonnement criminel ancestral avec des Sels de cuivre hydrosolubles :

 

par Anne Marie SINGER,

Propriétaire de la ferme de Niederwyhl en Alsace,

empoisonnée délibérément avec des Sels de cuivre hydrosolubles toxiques et non biodégradables

avant l’installation de notre famille en 1987 dans cette ferme par la SAFER D’ALSACE,

selon une pratique criminelle ancestrale, occultée, dissimulée.

Diplômée en droit public de la faculté de droit de Strasbourg,

Diplômée en lettres des Universités de Strasbourg et de Nanterre,

Membre fondateur de l’Association « Parcs et Jardins d’Alsace ».

 

Préfacé par André PICOT, Toxicochimiste : Préface

 

L’impunité est en général le fantasme de tout empoisonneur. Malheureusement pour lui, les substances utilisées laissent la plupart du temps des traces et ont souvent  des conséquences plus graves qu’escomptées.

 

C’est cette hécatombe inexplicable et inexpliquée des 850 moutons de la ferme de Niederwyhl située à Bourbach-le-Haut en Alsace, ses sols volcaniques devenus stériles et les graves problèmes de santé des habitants de cette ferme qui ont permis de mettre en lumière, au prix d’innombrables difficultés, la stratégie des empoisonneurs aux Sels de cuivre hydrosolubles qui, en 1987, au moment de l’installation de la famille SINGER, convoitaient cette ferme bien située.

 

Dix sept ans après, en 2004, la première expertise chimique judiciaire de M. Jean-Pierre CASTILLO, Directeur du Laboratoire départemental de la Drôme, a mis en évidence et dosé les différentes substances toxiques adsorbées sur un morceau de PVC provenant d’une bouteille enterrée en amont du captage d’eau privé de la ferme de Niederwyhl, dont il fallait bien connaître l’emplacement.

 

Cette expertise a également révélé que du Cuivre toxique sous forme hydrosoluble s’était déposé sur les parois des conduites d’eau alimentant la ferme, à partir d’une arrivée d’eau, à l’orée des bois de la propriété.

 

Au fil du temps ce poison s’est resolubilisé et s’est fixé sur les parois des conduites d’eau. C’est ainsi qu’il a pu être caractérisé, dosé et le moment de son dépôt déterminé avec précision.

 

Cette mise en évidence très pertinente, sera essentielle pour la suite de l’enquête, qui sera une véritable course d’obstacles qui va encore durer plus d’une décennie, puisqu’à l’époque, la toxicité des Sels de cuivre était soit ignorée, soit occultée, laissant le champ libre aux empoisonneurs depuis des siècles !

 

Les Sels de cuivre étaient doublement intouchables, parce qu’ils servaient de poison depuis l’antiquité et parce qu’ils étaient devenus depuis la fin du 19e siècle, la panacée de la lutte essentiellement contre le mildiou des vignes.

 L’identification du toxique utilisé aurait pu être faite plus rapidement… mais une sorte de paralysie s’était emparée des différents enquêteurs, à la suite des révélations le 10  avril 1996 d’une victime de la même technique, confirmée le 10 mai 1996 par le Laboratoire départemental d’analyses de la Drôme : « toxicité avérée sur deux prélèvements ».

 

En fait, il pouvait s’agir, selon les analyses chimiques réalisées en 2004 sur le fragment de plastique PVC et dans les dépôts sur les parois des conduites d’eau de la ferme, d’un produit de traitement de vigne contre le mildiou à base de Sels de cuivre hydrosolubles.

 

Malgré les sarcasmes orchestrés, heureusement de nombreuses expertises judiciaires concordantes et cohérentes, en particulier l’expertise judiciaire collégiale de 2006 dont la synthèse a été faite par Alain LUGNIER, professeur de Toxicologie à l’Université de Strasbourg et les expertises judiciaires géochimiques de 2011 de Jacques YVON, professeur de Minéralogie appliquée à l’Université de Nancy, n’ont cessé d’apporter des précisions essentielles sur les effets toxiques des Sels de cuivre, ainsi que leur persistance et leur accumulation dans les sols, les rendant à la longue stériles.

 

À partir de 2007, l’Association Toxicologie – Chimie (ATC, Paris), suite à une demande d’Anne Marie SINGER, s’est intéressée à cette étrange intoxication aux Sels cuivriques, qui correspond en effet à une méthode d’empoisonnement usuelle de nos campagnes françaises depuis des siècles, mais qui semblait depuis plusieurs décennies, tombée dans l’oubli.

 

Notre suspicion initiale d’un empoisonnement à long terme par un Sel de cuivre hydrosoluble s’est avérée exacte, suite à l’audition en 2011 par Monsieur le Juge d’Instruction de Bertrand DEBRET, directeur du Service Agriculture durable et Communication de la Société BASF, qui a émis l’hypothèse qu’il pourrait s’agir de l’AVISO CUP de BASF, un produit à base de Sels cuivriques.

 

Finalement le produit responsable des intoxications globales de la ferme a enfin été identifié définitivement en 2016 par le vendeur professionnel local de produits phytosanitaires pour la viticulture, ALSACE APPRO, comme étant effectivement l’AVISO CUP de BASF, « le premier et seul produit de traitement de vignes pour lutter contre le mildiou, à base de Sels de cuivre hydrosolubles, de Zinc et de dithiocarbamates, en vente en Alsace depuis le 1er décembre 1983, date de sa première autorisation de mise sur le marché ».

 

En tant que toxicochimistes, selon notre stratégie, nous avons effectué une recherche bibliographique approfondie sur la toxicité des Composés du Cuivre… la littérature américaine étant particulièrement importante.

 

On savait que le Cuivre, sous forme ionisée hydrosoluble (Cu+ et Cu++) est un oligoélément essentiel, qui le plus souvent agit en association avec son proche cousin le Fer (Fe++ et Fe+++).

 

Par contre, le Cuivre sous sa forme hydrosoluble en excès et à long terme, devient un toxique redoutable, s’accumulant de façon privilégiée dans le foie, qu’il détruit progressivement.

 

À partir de ces données, nous avons réalisé une synthèse, compréhensible pour les non scientifiques… ce qui pouvait être très utile aux victimes, à leurs défenseurs et à la Justice.

 

Grâce à l’aide de l’historien Guillaume MALAURIE, nous avons redécouvert la pratique des empoisonnements criminels et accidentels du 19e siècle, aux Sels de cuivre hydrosolubles. Puis, un étrange silence s’est installé… une omerta soigneusement entretenue.

 

De par sa grande ténacité et surtout par son courage, Anne Marie SINGER a réussi à soulever ce voile qui, encore récemment, entourait les empoisonnements par certains Sels de cuivre hydrosolubles.

 

La contamination volontaire de la ferme de Niederwyhl par des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants avant l’installation par la SAFER D’ALSACE de la famille SINGER en 1987 dans cette ferme, a été définitivement reconnue le 6 juillet 2017 par la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar, présidée par Mme Frédérique JOVET, en ces termes :

 

« - la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de Cuivre soluble (communément appelés Sels de cuivre), non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987 soit avant l'installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl, » (sans en préciser les conséquences),

 

« - Mme Marie-Jeanne SINGER (la mère d’Anne Marie Singer) a été exposée au Cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition », (sans préciser lesquels),

 

  et… ceci en particulier grâce à l’efficacité de Maître Marie-Odile Bertella-Geffroy de Paris.

 

Les pertes de dents des habitants de la ferme de Niederwyhl, leur stéatose à tous, ainsi que les résultats des dosages sanguins récents et alarmants d’Anne Marie SINGER et de Frédéric ILTIS, particulièrement leur augmentation de la Céruléoplasmine plasmatique, l’une des Protéines enzymatiques qui est un des transporteurs principaux du Cuivre dans le sang, témoigne le 14 octobre 2019 de leur intoxication à long terme au Cuivre, selon le professeur Alain LUGNIER, ex-Assistant à la Faculté de Médecine de Strasbourg, ex-Professeur agrégé de Toxicologie à la Faculté de Pharmacie de Strasbourg, ex-Expert Toxicologue près la Cour d'appel de Colmar, Cofondateur en 1981 de la société Codgène d'empreintes génétiques. De ce fait, leurs problèmes de santé vont aller en s’aggravant, malgré l’achat de leur eau de boisson journalière, malgré leur accompagnement médical constant depuis 2003 et ceci, tant que le captage d’eau et les sols  de la ferme resteront « contaminés avec des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants, malheureusement non biodégradables » :

 

Depuis sa reconstruction en 1642, la Ferme de Niederwyhl a accueilli des troupeaux entiers de vaches et de moutons. Ses sols ont été rendus maintenant définitivement stériles par l’épandage malveillant de Cuivre. Sachez toutefois que ces sols sont dorénavant très favorables à l’élevage de chevaux pour lesquels le Cuivre est absolument nécessaire. Voici le taux de Cuivre nécessaire dans l’alimentation des animaux domestiques :                   

800 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche pour les chevaux

30 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche pour les bovins.

15 mg de Cuivre par kg de Matière Sèche pour les moutons et les chèvres.

 

A signaler que selon l’expertise judiciaire chimique du 21 avril 2004, les terres de la forêt domaniale voisine de la ferme de Niederwyhl présentent une moyenne de 9,3 mg Cu/kg MS alors que les prés de la ferme à 20 mères d’écart, juste derrière les bornes, présentent une moyenne de 24,15 mg Cu/kg MS, que le potager de la ferme a été dosé à 41 mg Cu/kg MS toujours selon les résultats de l’expertise chimique du 2 mars 2004.

 

Monsieur le Maire de notre village a émis l’hypothèse de l’existence de résidus de Cuivre dus au traitement dans le passé des pommes de terre contre le mildiou ou comme désherbant… mais des photos anciennes révèlent des élevages de moutons bien vivants sur ces sols !

 

Selon le dernier état du VIDAL (dictionnaire médical français) de 2014, la dose de Cuivre recommandée pour l’Homme par jour est comprise entre 1,5 à 3 mg. Le « 66 mg de Cuivre » ingéré par jour par les habitants de la ferme selon l’expertise médico-légale du Docteur KOLOPP était donc un résultat particulièrement… surprenant.

 

La décontamination du captage et des conduites d’eau ne doit en principe pas poser de problèmes, il suffit de… refaire les installations de captage et d’adduction d’eau ! Concernant les sols, le Cuivre les a rendus définitivement stériles !

 

Comme le Cuivre s’accumule dans les premières couches du sol et n’est pas biodégradable ce qui est la caractéristique de tous les éléments minéraux, ceci confirmé par M. Jean-Luc PETIT, Consultant en agriculture biologique et biodynamique dans les Hautes-Alpes, on peut penser qu’il devrait être possible de neutraliser l’action néfaste du Cuivre dans le sol par la formation d’un complexe organo-métallique.

 

Il nous reste à émettre un vœu : que la ferme de Niederwyhl et ses magnifiques forêts vosgiennes qui l’entourent retrouvent la sérénité et une prospérité amplement méritées… suite au combat sans relâche d’Anne Marie SINGER, contre ces pratiques locales d'empoisonnements criminels aux Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques, persistants et non biodégradables, bien dissimulées, bien occultées, aidée de son fidèle collaborateur  Frédéric ILTIS… mais aussi de ses Médecins, de sa famille, de ses amis, de ses Avocats et de ces nombreux Scientifiques, eux par qui la vérité est apparue.

 

Selon le professeur Frédéric LIOTÉ de l’Hôpital Lariboisière de Paris, Anne-Marie SINGER souffre maintenant de problèmes ostéoarticulaires dus à la « toxicité directe du Cuivre ».

 

Ni nos Élus locaux, ni nos autorités départementales agricoles et forestières, ni les Experts légistes n’ont réussi ou pu, pendant ces décennies de lutte des victimes contre le poison-cuivre, prendre  en compte la situation préoccupante des habitants de la ferme de Niederwyhl, celle de leurs animaux ainsi que de leurs plantations, agressés par ces Sels de cuivre hydrosolubles toxiques, persistants et non biodégradables.

 

Les conséquences de la contamination par du Cuivre hydrosoluble du sol et des eaux de la ferme de Niederwyhl ainsi que « les troubles de santé de ses occupants » dus à leur exposition au Cuivre hydrosoluble toxique, persistant et non biodégradable, déposé avant leur installation, sont maintenant démontrés.

 

Que la SAFER GRAND EST (anciennement SAFER D'ALSACE) et la JUSTICE assument rapidement et définitivement leur responsabilités.

 

Chevreuse, le 26 février 2022,

 

André PICOT,

 

Directeur de Recherche honoraire du CNRS

 

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la Fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail, Commission SCOEL, Luxembourg (1992 - 2004).

 

Président de l’Association Toxicologie-Chimie (ATC) Paris, www.atctoxicologie.fr/.

21 novembre 2021

Comment nous avons participé à révéler le secret de l'empoisonnement criminel ancestral avec des Sels de cuivre hydrosolubles:

un livre essentiel pour comprendre la toxicité des Sels de cuivre hydrosolubles,

par Anne Marie SINGER,

Propriétaire de la ferme de Niederwyhl en Alsace,

empoisonnée délibérément avec des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants

 avant l’installation de notre famille en 1987 dans cette ferme par la SAFER D’ALSACE,

selon une pratique criminelle ancestrale, occultée, dissimulée. 

Diplômée en droit public de la faculté de droit de Strasbourg,

Diplômée en lettres des Universités de Strasbourg et de Nanterre,

Présidente de l’Association Cuivre, Santé et Environnement,

Membre fondateur de l’Association « Parcs et Jardins d’Alsace ».

 

Préfacé par André PICOT, Toxicochimiste.

 

Préface

 

L’impunité est en général le fantasme de tout empoisonneur. Malheureusement pour lui, les substances utilisées laissent la plupart du temps des traces et ont souvent  des conséquences plus graves qu’escomptées.

 

C’est cette hécatombe inexplicable et inexpliquée des 850 moutons de la ferme de Niederwyhl située à Bourbach-le-Haut en Alsace, ses sols volcaniques devenus stériles et les graves problèmes de santé des habitants de cette ferme qui ont permis de mettre en lumière, au prix d’innombrables difficultés, la stratégie des empoisonneurs aux Sels de cuivre hydrosolubles qui, en 1987, au moment de l’installation de la famille SINGER, convoitaient cette ferme bien située.

 

Dix sept ans après, en 2004, la première expertise chimique judiciaire de M. Jean-Pierre CASTILLO, Directeur du Laboratoire départemental de la Drôme, a mis en évidence et dosé les différentes substances toxiques adsorbées sur un morceau de PVC provenant d’une bouteille enterrée en amont du captage d’eau privé de la ferme de Niederwyhl, dont il fallait bien connaître l’emplacement.

 

Cette expertise a également révélé que du Cuivre toxique sous forme hydrosoluble s’était déposé sur les parois des conduites d’eau alimentant la ferme, à partir d’une arrivée d’eau, à l’orée des bois de la propriété.

 

Au fil du temps ce poison s’est resolubilisé et s’est fixé sur les parois des conduites d’eau. C’est ainsi qu’il a pu être caractérisé, dosé et le moment de son dépôt déterminé avec précision.

 

Cette mise en évidence très pertinente, sera essentielle pour la suite de l’enquête, qui sera une véritable course d’obstacles qui va encore durer plus d’une décennie, puisqu’à l’époque, la toxicité des Sels de cuivre était soit ignorée, soit occultée, laissant le champ libre aux empoisonneurs depuis des siècles !

 

Les Sels de cuivre étaient doublement intouchables, parce qu’ils servaient de poison depuis l’antiquité et parce qu’ils étaient devenus depuis la fin du 19e siècle, la panacée de la lutte essentiellement contre le mildiou des vignes.

 

L’identification du toxique utilisé aurait pu être faite plus rapidement… mais bizarrement une sorte de paralysie s’était emparée des différents enquêteurs.

 

En fait, il pouvait s’agir, selon les analyses chimiques réalisées en 2004 sur le fragment de plastique PVC et dans les dépôts sur les parois des conduites d’eau de la ferme, d’un produit de traitement de vigne contre le mildiou à base de Sels de cuivre hydrosolubles.

 

Malgré les sarcasmes orchestrés, heureusement de nombreuses expertises judiciaires concordantes et cohérentes, en particulier l’expertise judiciaire collégiale de 2006 dont la synthèse a été faite par Alain LUGNIER, professeur de Toxicologie à l’Université de Strasbourg et les expertises judiciaires géochimiques de 2011 de Jacques YVON, professeur de Minéralogie appliquée à l’Université de Nancy, n’ont cessé d’apporter des précisions essentielles sur les effets toxiques des Sels de cuivre, ainsi que leur persistance et leur accumulation dans les sols, les rendant à la longue stériles.

 

À partir de 2007, l’Association Toxicologie – Chimie (ATC, Paris), suite à une demande d’Anne Marie SINGER, s’est intéressée à cette étrange intoxication aux Sels cuivriques, qui correspond en effet à une méthode d’empoisonnement usuelle de nos campagnes françaises depuis des siècles, mais qui semblait depuis plusieurs décennies, tombée dans l’oubli.

 

Notre suspicion initiale d’un empoisonnement à long terme par un Sel de cuivre hydrosoluble s’est avérée exacte, suite à l’audition en 2011 par Monsieur le Juge d’Instruction de Bertrand DEBRET, directeur du Service Agriculture durable et Communication de la Société BASF, qui a émis l’hypothèse qu’il pourrait s’agir de l’AVISO CUP de BASF, un produit à base de Sels cuivriques.

 

Finalement le produit responsable des intoxications globales de la ferme a enfin été identifié définitivement en 2016 par le vendeur professionnel local de produits phytosanitaires pour la viticulture, ALSACE APPRO, comme étant effectivement l’AVISO CUP de BASF, « le premier et seul produit de traitement de vignes pour lutter contre le mildiou, à base de Sels de cuivre hydrosolubles, de Zinc et de dithiocarbamates, en vente en Alsace depuis le 1er décembre 1983, date de sa première autorisation de mise sur le marché ».

 

En tant que toxicochimistes, selon notre stratégie, nous avons effectué une recherche bibliographique approfondie sur la toxicité des Composés du Cuivre… la littérature américaine étant particulièrement importante.

 

On savait que le Cuivre, sous forme ionisée hydrosoluble (Cu+ et Cu++) est un oligoélément essentiel, qui le plus souvent agit en association avec son proche cousin le Fer (Fe++ et Fe+++).

 

Par contre, le Cuivre sous sa forme hydrosoluble en excès et à long terme, devient un toxique redoutable, s’accumulant de façon privilégiée dans le foie, qu’il détruit progressivement.

 

À partir de ces données, nous avons réalisé une synthèse, compréhensible pour les non scientifiques… ce qui pouvait être très utile aux victimes, à leurs défenseurs et à la Justice.

 

Grâce à l’aide de l’historien Guillaume MALAURIE, nous avons redécouvert la pratique des empoisonnements criminels et accidentels du 19e siècle, aux Sels de cuivre hydrosolubles. Puis, un étrange silence s’est installé… une omerta soigneusement entretenue.

 

De par sa grande ténacité et surtout par son courage, Anne Marie SINGER a réussi à soulever ce voile qui, encore récemment, entourait les empoisonnements par certains Sels de cuivre hydrosolubles.

 

La contamination volontaire de la ferme de Niederwyhl par des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants avant l’installation par la SAFER D’ALSACE de la famille SINGER en 1987 dans cette ferme, a été définitivement reconnue le 6 juillet 2017 par la Chambre de l’Instruction de la Cour d’Appel de Colmar, présidée par Mme Frédérique JOVET, en ces termes :

 

« - la contamination du sol, des dépôts des canalisations et des eaux de la ferme de Niederwyhl provient d'un apport exogène de Cuivre soluble (communément appelés Sels de cuivre), non présent dans le milieu à l'état naturel, dont la date peut être fixée avant mai 1987 soit avant l'installation de la famille SINGER à la ferme de Niederwyhl, (sans en préciser les conséquences),

 

« - Mme Marie-Jeanne SINGER (la mère d’Anne Marie Singer) a été exposée au Cuivre et les troubles de santé présentés par les occupants de la ferme ont un lien de causalité avec cette exposition », (sans préciser lesquels),

 

  et… ceci en particulier grâce à l’efficacité de Maître Marie-Odile Bertella-Geffroy de Paris.

 

Les pertes de dents des habitants de la ferme de Niederwyhl, ainsi que les résultats des dosages sanguins récents et alarmants d’Anne Marie SINGER et de Frédéric ILTIS, particulièrement leur augmentation de la Céruléoplasmine plasmatique, l’une des Protéines enzymatique qui est un des transporteurs principaux du Cuivre dans le sang, témoigne de leur intoxication à long terme au Cuivre, selon le professeur Alain LUGNIER, ex-Assistant à la Faculté de Médecine de Strasbourg, ex-Professeur agrégé de Toxicologie à la Faculté de Pharmacie de Strasbourg, ex-Expert Toxicologue près la Cour d'appel de Colmar, Cofondateur en 1981 de la société Codgène d'empreintes génétiques. De ce fait, leurs problèmes de santé vont aller en s’aggravant, malgré leur accompagnement médical constant depuis 2003 et ceci, tant que le captage d’eau et les sols  de la ferme resteront « contaminés avec des Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants ».

 

La décontamination du captage et des conduites d’eau ne doit en principe pas poser de problèmes, il suffit de… refaire les installations de captage et d’adduction d’eau ! Concernant les sols, le Cuivre les a rendus définitivement stériles ! Comme le Cuivre s’accumule dans les premières couches du sol et n’est pas biodégradable ce qui est la caractéristique de tous les éléments minéraux, ceci confirmé par M. Jean-Luc PETIT, Consultant en agriculture biologique et biodynamique, on peut penser qu’il devrait être possible de neutraliser l’action néfaste du Cuivre dans le sol par la formation d’un complexe organo-métallique.

 

Il nous reste à émettre un vœu : que la ferme de Niederwyhl et ses magnifiques forêts vosgiennes qui l’entourent retrouvent la sérénité et une prospérité amplement méritées… suite au combat sans relâche d’Anne Marie SINGER, contre ces pratiques locales bien dissimulées, bien occultées, d'empoisonnements criminels aux Sels de cuivre hydrosolubles, toxiques et persistants, aidée de son fidèle collaborateur  Frédéric ILTIS… mais aussi de ses Médecins, de sa famille, de ses amis, de ses Avocats et de ces nombreux Scientifiques eux par qui la vérité est apparue.

Anne-Marie SINGER souffre maintenant de problèmes ostéoarticulaires dus à la « toxicité directe du Cuivre » selon le professeur Frédéric LIOTÉ de l’Hôpital Lariboisière de Paris.

 

« Les conséquences de la contamination par du Cuivre hydrosoluble du sol et des eaux de la ferme de Niederwyhl » ainsi que « les troubles de santé de ses occupants » dus à leur exposition au Cuivre hydrosoluble toxique et persistant déposé avant leur installation, sont maintenant démontrés.

 

Que la SAFER GRAND EST (anciennement SAFER D'ALSACE) et la JUSTICE assument leurs responsabilités.

 

Chevreuse, le 21 novembre 2021,

 

André PICOT

Directeur de Recherche honoraire du CNRS

Expert français honoraire auprès de l’Union Européenne pour la Fixation des Normes des Produits chimiques en Milieu de Travail, Commission SCOEL, Luxembourg (1992 - 2004).

Président de l’Association Toxicologie-Chimie (ATC) Paris, www.atctoxicologie.fr/.

 

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27 octobre 2021

Ma lettre du 27 octobre 2021 à Monsieur le Premier Ministre Jean CASTEX :

 

Objet : Les sels de cuivre tuent encore en Alsace et certainement ailleurs aussi.

Monsieur le Premier Ministre,

Les sels de cuivre, particulièrement le sulfate de cuivre est « une arme populaire pour commettre des meurtres en France au 19e siècle », selon BASTARACHE, médecin du Travail et de l’Environnement à Québec au Canada en l'an 2 000, (1.) Cette méthode aurait-elle été cachée depuis lors ?

Des recherches à la Bibliothèque Nationale de France (BNF) ont permis au journaliste Guillaume MALAURIE de découvrir une bibliographie nourrie sur les empoisonnements criminels avec sels de cuivre en France au 19e siècle. Le premier texte du Doyen ORFILA de la Faculté de Médecine de Paris de 1814 sur ce sujet est explicite : « on peut dire que l’empoisonnement par des préparations cuivreuses est un des plus communs et des plus importants à connaître »(2).

D’autres textes ont suivi, celui de BRIAND et CHAUDÉ en 1874 : « les sels de cuivre sont des poisons violents » et en 1902 : « les sels de cuivre, une mode dans les procédés d’empoisonnement », par BROUARDEL, Doyen de la Faculté de Médecine de Paris (3).

Concernant cette pratique de l’empoisonnement avec des sels de cuivre, nous avons pu remonter jusqu'à l’Égypte ancienne et nous avons terminé avec l’absinthe frelatée aux sels de cuivre du 19e siècle français. En interdisant l’absinthe en 1914, l’État français pensait en avoir fini définitivement avec les empoisonnements aux sels de cuivre, sauf que des cupides ont voulu ressusciter cette pratique à nos dépens et nous imposer la tenaille du poison avec les calomnies.

Prouver les faits était la partie « facile », maintenant il faut arriver à être indemnisés par la SAFER Grand Est, ce qui dans un pays où la Justice est juste, ne pose en principe pas de problème. Il est à noter que le Tribunal de Mulhouse ne s’est pas illustré par ses jugements indépendants, il semble avoir pris jusqu’à présent fait et cause pour la SAFER à notre détriment.

C’est pourquoi je m’adresse à notre Premier Ministre, qui connaît bien l’ALSACE pour avoir été Président de la Chambre régionale des comptes d’Alsace de 2001 à 2004.

Des journalistes m’ont indiqué qu’il existe d’autres cas d'empoisonnements avec des sels de cuivre dans les Pyrénées, dans le massif central, en Savoie et bien sûr dans le Berry, dans une affaire relatée par le FIGARO MAGAZINE (4) de janvier 1999, lorsqu’un Vétérinaire de Maisons ALFORT a pris sa retraite dans sa ferme d’origine et a voulu élever quelques moutons. Ceux-ci dépérissaient sans en trouver la cause. Moqué par les « rustauds » du coin, il finit par devenir fou. C’est à cette fin tragique que nous avons échappé.

J’avais un avantage sur lui, j’avais déjà des résultats de dosages positifs au cuivre (5), je n’avais pas encore tout compris, mais j’avais la certitude d’approcher de la vérité et j’étais déterminée à comprendre ce qui nous était arrivé : pour survivre, pour être indemnisés, pour mettre en évidence ceux qui ont participé à notre empoisonnement et faire en sorte que ces jeux macabres de nos campagnes profondes ne puissent être perpétrés à nouveau impunément et pour remercier les nombreux Scientifiques de nombreuses universités : Bâle, Lausanne, Francfort, Strasbourg, Nancy, Bordeaux, Paris, qui ont bien voulu étudier notre cas. Les empoisonnements aux sels de cuivre sont maintenant démontrables puisque le cuivre est persistant, donc dans 1 000 ans, l’enquête pourra être refaite.

Dorénavant, que nos préjudices soient réparés rapidement !     Je laisse le soin à Maître Marc BOURGHART de présenter notre facture de l'intégralité de nos préjudices corporels, moraux et matériels à la SAFER Grand EST concernant nos sources à recapter, nos sols à décontaminer, nos arbres dangereux près des maisons à couper, nos plantations à refaire, nos toits percés à réparer, nos bâtiments menaçant ruine à réhabiliter, nos terres définitivement stériles, nos friches, nos pertes multiples, nos problèmes de santé, nos pertes d'exploitation et nos manques à produire… etc.    Je vous prie de prendre connaissance du 47ecertificat médical d’Incapacité Totale de Travail pour moi-même, Anne Marie SINGER (SI) et pour M. Frédéric ILTIS (IL) (6), établis sur la base de données biologiques précises, les autorités locales n’y comprenant rien, donc se contentant d’ironiser.

A ce propos, le responsable de la suspension si préjudiciable de notre couverture médicale de 2003 à 2007 par la Mutualité Sociale Agricole d’Alsace est M. André WELKER, forestier, habitant Bourbach Le Haut, Délégué cantonal de la MSAA, prétendant en décembre 2012 que j’étais « une emmerdeuse », me mettant à dos les autorités et les villageois. M. WELKER était membre du Conseil municipal, sa fille aussi, ils ont réussi à obtenir par un contrat avantageux la location de la ferme-auberge des Buissonnets de la part de M. Joël MANSUY, Maire de Bourbach Le Haut. M. WELKER était  forestier ONF, ami de la famille WEISS, il venait régulièrement à la ferme de Niederwyhl avant notre venue. Il a colporté des calomnies jusque dans les PV d’audition de 2004, en prétendant que les habitants de notre village d’origine ont sorti les drapeaux bleu blanc rouge lorsque ma mère est partie..., calomnie ridicule qui a fait bondir M. André NUNINGER, l’ancien Maire de notre village, etc. …

J’avoue que ce concentré de 30 ans de lutte contre des empoisonneurs rusés et médisants apparaît aujourd’hui au désavantage de la SAFER à qui il incombe de réparer immédiatement la totalité de nos préjudices, les multiples laisser faire devant dissimuler  le dépôt de poison sous forme de sels de cuivre. 

Je vous prie de trouver ci-joint copie des courriers que j’ai adressé à Madame Barbara POMPILI (7), Ministre de la Transition écologique, à Monsieur Gérald DARMANIN, Ministre de l’Intérieur (8) et à Monsieur Olivier VÉRAN, Ministre des Solidarités et de la Santé (9).

Avec les Scientifiques qui ont accepté de travailler sur la toxicité des sels de cuivre, en particulier avec André PICOT, Toxicochimiste éminent qui a écrit le 31 août la préface de mon livre futur (10), nous souhaitons créer une Fondation Internationale pour la Toxicochimie et l’Écotoxicochimie pour participer à résoudre quelques problèmes de Chimie et à accueillir en résidences des chercheurs en environnement de toutes nationalités.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre,l’assurance de mon plus profond respect.

Anne Marie SINGER

Pièces jointes :

-  1.  BASTARACHE

-   2. ORFILA

-   3.  BROUARDEL

-   4. FIGARO MAGAZINE 1999 : « l’œil du sorcier » :  L’empoisonnement avec des sels de cuivre ne se passe pas dans « l’œil du sorcier »... mais avec « la main du sorcier ».

-   5. « toxicité avérée » au cuivre

-   6.  47e certificat médical SINGER/ILTIS

-   7. copie lettre à Madame Barbara POMPILI, Ministre de la Transition écologique

-   8. copie lettre à Monsieur Gérald DARMANIN, Ministre de l’Intérieur

-   9. copie lettre à Monsieur Olivier VÉRAN, Ministre des Solidarités et de la Santé

-   10. Préface d’André PICOT, Toxicochimiste, 31 août 2021